465 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
465
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 369
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour opposés à M. A H et à cinq enfants mineurs, sollicités au titre de la réunification familiale par Mme A G, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : REGENT
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à l'enfant A B par l'autorité consulaire française à Conakry. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas un risque immédiat et grave pour l'enfant, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'identité de l'enfant n'étant pas établie de manière fiable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.
Avocat : REGENT