LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

667 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

667

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REGEEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512972

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Nantes. Les requérants demandaient la délivrance sous 48 heures d’un visa de long séjour pour leur enfant, invoquant l’urgence et une atteinte à leur vie privée et familiale. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d’établir la réalité de l’urgence alléguée, condition nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : REGENT

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511714

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa long séjour opposée à quatre ressortissantes somaliennes, membres de la famille d’une réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale invoquée étant inhérente à la procédure de regroupement familial et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison des anomalies et incohérences entachant les actes d’état civil produits.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209448

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 29 mars 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant algérien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 6.5 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France, de l'insertion professionnelle et des attaches personnelles du requérant. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511528

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour opposés à M. A H et à cinq enfants mineurs, sollicités au titre de la réunification familiale par Mme A G, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : REGENT

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511518

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, refusant de délivrer des visas de long séjour à Mme E C et à sa fille mineure A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérantes n'établissant pas de risque personnel et actuel en Iran malgré le renouvellement de leurs visas iraniens. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511515

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à l'enfant A B par l'autorité consulaire française à Conakry. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas un risque immédiat et grave pour l'enfant, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'identité de l'enfant n'étant pas établie de manière fiable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : REGENT

22 juillet 2025
TA44Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418825

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d'une demande d'exécution d'un jugement du 19 avril 2024, qui annulait un refus de visa de long séjour pour ses trois enfants et enjoignait au ministre de l'intérieur de délivrer les visas. Le ministre a fait valoir que les visas étaient prêts, et Mme A a confirmé leur délivrance le 28 février 2025, ses enfants étant entrés en France le 1er mars 2025. En conséquence, le tribunal a constaté que la demande d'exécution était devenue sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 400 euros à l'avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : REGENT

18 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511514

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à une enfant mineure, fille d'un ressortissant français, au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. Le juge a estimé que les requérants, qui invoquaient la séparation familiale et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation pour caractériser l'urgence requise. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : REGENT

18 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY02692

Avocat : CABINET FREGET GLASER & ASSOCIES

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506080

Avocat : REGENT

17 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506080.20250717• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511695

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de faire délivrer un visa de long séjour à ses deux enfants, en raison de l'urgence liée à leur situation d'isolement en Éthiopie et à l'état de santé de l'un d'eux. Le juge a estimé que, sauf circonstances particulières, un refus de visa ne constitue pas une situation d'urgence justifiant une intervention en 48 heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'ayant été caractérisée, la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 n'était pas remplie.

Avocat : REGENT

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509843

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. et Mme D d’une demande fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative visant à modifier une précédente ordonnance de suspension pour en assurer l’exécution par une injonction assortie d’une astreinte. Le juge a constaté qu’un visa de long séjour avait été délivré à l’enfant concerné postérieurement à l’introduction de la requête, rendant la mesure de suspension entièrement exécutée. En conséquence, la demande tendant à une mesure complémentaire est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

30 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401135

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A en qualité de membre de famille d’une réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée ne procédait ni d’un défaut d’examen particulier, ni d’une erreur de droit ou d’appréciation, et qu’elle ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : REGENT

24 juin 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02077

Avocat : REGENT

24 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317527

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour à deux enfants de M. H J, réfugié, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, notamment un jugement supplétif et un acte de naissance, étaient probants et suffisaient à établir l'identité et le lien de filiation des demandeurs avec le réunifiant, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration. Il a ainsi considéré que la décision attaquée méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

23 juin 2025• 9ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02197

Avocat : DE COURREGES

17 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400495

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision explicite du 8 mars 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme D au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le caractère partiel de la réunification était injustifié, alors que l'absence de l'enfant du couple, âgé de 8 ans, était temporaire et justifiée par des raisons de sécurité liées au risque d'enrôlement forcé dans une milice en Somalie. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des bénéficiaires de protection subsidiaire.

Avocat : REGENT

13 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319284

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D A et M. B A, qui contestaient le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à deux ressortissants guinéens. La juridiction a estimé que les actes d’état civil produits pour établir l’identité et le lien de filiation étaient dépourvus de valeur probante, et que les éléments de possession d’état n’étaient pas suffisants. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 561-3, pour confirmer la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

13 juin 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418408

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B et Mme A contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à leur enfant mineur. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Islamabad le 21 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : REGENT

6 juin 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00176

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CALIFANO BAREGE

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3