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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REGENTEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602147

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence de décisions de refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête en référé-suspension. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la situation décrite (séparation familiale, conditions de vie précaires) ne démontre pas un préjudice grave et immédiat. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407487

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant le refus implicite de visa de long séjour. Cette solution est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant l'annulation et l'injonction sans objet. La demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat est rejetée, le requérant n'ayant pas été admis à l'aide juridictionnelle.

Avocat : REGENT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406114

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour de M. D... B... et Mme A... B..., parents d’un réfugié mineur afghan. Le tribunal estime que l’administration a commis une erreur de droit en opposant aux demandeurs des conditions de délai et d’âge qui ne sont pas applicables aux ascendants d’un réfugié mineur sollicitant un visa sur le fondement de l’article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d’un mois.

Avocat : REGENT

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601931

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa au titre de la réunification familiale. Le juge estime que les requérants, épouse et enfants mineurs d'un réfugié afghan en France, ne démontrent pas l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier la mesure. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600039

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A... pour ses deux fils aînés. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens invoqués (méconnaissance de l’article 8 de la CESDH, de l’article 3-1 de la CIDE, de l’article L. 434-7 du CESEDA, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition relative à l’urgence n’a pas été examinée, l’absence de doute sérieux suffisant à justifier le rejet. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : REGENT

22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600090

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant la demande de visas long séjour pour réunification familiale des enfants de M. C..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas établi de manière probante l’existence d’une situation de danger immédiat pour ses enfants en Guinée, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : REGENT

22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406896

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par la famille de M. B... D..., réfugié somalien, au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que les actes d'état civil produits, corroborés par des éléments de possession d'état, établissent suffisamment l'identité et les liens familiaux, et que la décision est entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406038

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants de Mme B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que les documents d'état civil produits, notamment les actes de naissance et le livret de famille, établissent suffisamment l'identité des enfants et leur lien de filiation avec la mère, réfugiée statutaire. Il juge que la commission a commis une erreur d'appréciation en considérant ces documents comme non probants et en évoquant une tentative frauduleuse, sans apporter d'élément concret pour étayer ce soupçon. La décision est fondée sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600167

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à trois enfants congolais. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de l'isolement des enfants et de risques d'exactions en République démocratique du Congo. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les enfants étant pris en charge par une paroisse et leur frère aîné majeur, sans preuve de risques personnels et actuels. La requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : REGENT

15 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522727

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour six enfants de Mme F..., réfugiée somalienne. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation prolongée et à l'état de santé d'un enfant, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : REGENT

12 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522446

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension présentée par Mme C..., réfugiée guinéenne, qui contestait le refus de visa de long séjour pour ses trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. La requérante invoquait la nécessité de soins médicaux en France pour ses filles après une excision et des risques de maltraitance et de mariage forcé en Guinée, mais ces allégations n'ont pas été suffisamment établies par les pièces du dossier. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522508

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux trois enfants de Mme C... G..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas fait preuve de diligence dans ses démarches et les dangers allégués pour les enfants n'étant pas suffisamment établis. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les liens de filiation n'étant pas démontrés par des documents probants.

Avocat : REGENT

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522249

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale présentées par M. D... A... G... et ses trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la prolongation de la séparation familiale et de la situation de précarité des demandeurs au Kenya. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les requérants ayant produit des actes d'état civil et des éléments de possession d'état suffisants pour justifier de leur identité et de leurs liens familiaux avec Mme I..., bénéficiaire de la protection subsidiaire en France. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.

Avocat : REGENT

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521983

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite des autorités consulaires françaises à Addis Abeba refusant d'enregistrer la demande de visa de long séjour de son fils adoptif. La requérante invoquait l'urgence de la situation familiale et un doute sérieux sur la légalité de ce refus, notamment au regard de l'article L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, les autorités consulaires avaient convoqué l'enfant pour enregistrer sa demande, rendant les conclusions de suspension et d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : REGENT

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521716

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires à Conakry de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux enfants et à Mme G..., adoptés par Mme C..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les adoptions étant postérieures à l'obtention du statut de réfugié et ne permettant pas de bénéficier des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REGENT

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406293

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... G... et Mme D... C..., agissant pour leurs enfants, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La décision attaquée se fondait sur le motif que les demandeurs n’avaient pas justifié de leur identité et de leur lien familial avec les bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que les documents produits (actes d’état civil, tests ADN, éléments de possession d’état) établissaient suffisamment l’identité et les liens familiaux, et que le refus méconnaissait l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406021

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 22 mars 2023, qui confirmait le refus de délivrer des visas de long séjour à ses fils H... et G... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen. Il a estimé que le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas prévus par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier de la réunification familiale. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : REGENT

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405739

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à M. C... B... D..., fils allégué d’un réfugié somalien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que le motif de la décision, fondé sur le caractère partiel de la réunification familiale, n’était pas entaché d’erreur de droit ou d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni ne méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : REGENT

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511660

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les requêtes de Mme C... H... et autres, qui contestaient le refus de délivrance de visas de long séjour par l'autorité consulaire française à Djibouti. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 5 novembre 2025, rendant les décisions attaquées caduques. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérantes au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : REGENT

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518773

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de réunification familiale de Mme C... J... et de ses enfants. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation sur la réalité des liens familiaux (mariage et filiation) et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation familiale.

Avocat : REGENT

18 décembre 2025