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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

370 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

370

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REGENTEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600039

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A... pour ses deux fils aînés. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens invoqués (méconnaissance de l’article 8 de la CESDH, de l’article 3-1 de la CIDE, de l’article L. 434-7 du CESEDA, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition relative à l’urgence n’a pas été examinée, l’absence de doute sérieux suffisant à justifier le rejet. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : REGENT

22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600090

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant la demande de visas long séjour pour réunification familiale des enfants de M. C..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas établi de manière probante l’existence d’une situation de danger immédiat pour ses enfants en Guinée, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406896

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par la famille de M. B... D..., réfugié somalien, au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que les actes d'état civil produits, corroborés par des éléments de possession d'état, établissent suffisamment l'identité et les liens familiaux, et que la décision est entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406038

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants de Mme B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que les documents d'état civil produits, notamment les actes de naissance et le livret de famille, établissent suffisamment l'identité des enfants et leur lien de filiation avec la mère, réfugiée statutaire. Il juge que la commission a commis une erreur d'appréciation en considérant ces documents comme non probants et en évoquant une tentative frauduleuse, sans apporter d'élément concret pour étayer ce soupçon. La décision est fondée sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520574

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., placé sous curatelle renforcée, qui demandait des injonctions pour obtenir un titre de séjour rétroactif afin de percevoir l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que le préfet de la Loire-Atlantique avait délivré une carte de séjour temporaire au requérant à compter du 18 novembre 2025. En conséquence, la situation de M. A... ne présentait plus, à la date de l'ordonnance, le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

14 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01439

Avocat : REGENT

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522727

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour six enfants de Mme F..., réfugiée somalienne. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation prolongée et à l'état de santé d'un enfant, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : REGENT

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522508

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux trois enfants de Mme C... G..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas fait preuve de diligence dans ses démarches et les dangers allégués pour les enfants n'étant pas suffisamment établis. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les liens de filiation n'étant pas démontrés par des documents probants.

Avocat : REGENT

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522249

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale présentées par M. D... A... G... et ses trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la prolongation de la séparation familiale et de la situation de précarité des demandeurs au Kenya. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les requérants ayant produit des actes d'état civil et des éléments de possession d'état suffisants pour justifier de leur identité et de leurs liens familiaux avec Mme I..., bénéficiaire de la protection subsidiaire en France. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.

Avocat : REGENT

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521983

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite des autorités consulaires françaises à Addis Abeba refusant d'enregistrer la demande de visa de long séjour de son fils adoptif. La requérante invoquait l'urgence de la situation familiale et un doute sérieux sur la légalité de ce refus, notamment au regard de l'article L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, les autorités consulaires avaient convoqué l'enfant pour enregistrer sa demande, rendant les conclusions de suspension et d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : REGENT

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521716

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires à Conakry de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux enfants et à Mme G..., adoptés par Mme C..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les adoptions étant postérieures à l'obtention du statut de réfugié et ne permettant pas de bénéficier des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REGENT

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406021

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 22 mars 2023, qui confirmait le refus de délivrer des visas de long séjour à ses fils H... et G... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen. Il a estimé que le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas prévus par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier de la réunification familiale. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : REGENT

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406293

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... G... et Mme D... C..., agissant pour leurs enfants, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La décision attaquée se fondait sur le motif que les demandeurs n’avaient pas justifié de leur identité et de leur lien familial avec les bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que les documents produits (actes d’état civil, tests ADN, éléments de possession d’état) établissaient suffisamment l’identité et les liens familiaux, et que le refus méconnaissait l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405739

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à M. C... B... D..., fils allégué d’un réfugié somalien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que le motif de la décision, fondé sur le caractère partiel de la réunification familiale, n’était pas entaché d’erreur de droit ou d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni ne méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : REGENT

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518773

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de réunification familiale de Mme C... J... et de ses enfants. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation sur la réalité des liens familiaux (mariage et filiation) et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation familiale.

Avocat : REGENT

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404461

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite par laquelle l'autorité consulaire française à Téhéran a refusé d'enregistrer et d'instruire les demandes de visas de long séjour de deux ressortissants afghans, frères d'un réfugié. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car les articles R. 561-1 et R. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile imposent à l'autorité consulaire d'enregistrer toute demande de visa présentée par les membres de la famille d'un réfugié. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de faire convoquer les intéressés pour enregistrer leur demande et leur délivrer une attestation de dépôt, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 21 jours.

Avocat : REGENT

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520259

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension des refus de visa de long séjour opposés à ses enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment une menace d'excision pour sa fille et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus de visa, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : REGENT

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403705

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., réfugié mauritanien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à son fils mineur C... au titre de la réunification familiale. Le ministre avait motivé son refus par l'absence de preuve d'une délégation d'autorité parentale en faveur du père. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif était entaché d'une erreur d'appréciation, car une simple autorisation parentale de sortie du territoire, légalisée, suffisait dans l'attente d'une décision judiciaire étrangère, et que le refus méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404494

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant H... E... B... au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission s’était fondée sur le motif que les documents d’état civil n’étaient pas authentiques, mais que les requérants avaient produit des éléments suffisants pour établir la filiation. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 47 du code civil, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : REGENT

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404700

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France rejetant le recours de M. O... I... contre le refus de visa de long séjour pour ses enfants, au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil produits étaient dépourvus de force probante, alors que les éléments de possession d'état et les documents fournis établissaient suffisamment le lien de filiation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 47 du code civil, et les articles 311-1 et 311-2 du code civil.

Avocat : REGENT

3 décembre 2025• 11ème chambre