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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : REGENTEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518260

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... D... visant à suspendre la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de visa de long séjour pour motif professionnel opposé par les autorités consulaires françaises à Dacca. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés de recrutement et la situation personnelle du requérant ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou impérieux. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518183

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme H... D... et ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, car la séparation familiale invoquée résulte de la propre décision de M. E... J... D... d'accueillir en France la jeune B... A..., demi-sœur bénéficiaire de la protection subsidiaire, sans que les démarches pour la réunification aient été entreprises avec la diligence requise. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, rendant la demande manifestement mal fondée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

31 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405152

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a été effectué le 9 juillet 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517476

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a contribué à la situation par un délai de près de trois ans entre l'obtention du statut de réfugié et le dépôt de la demande de visa, sans justification. De plus, le risque d'excision allégué n'est pas étayé par des éléments suffisants démontrant son occurrence et son imminence. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516951

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs et au fils majeur de Mme L... E..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'argumentation des requérants sur la durée de séparation, les conditions précaires en Ouganda et l'état de santé de l'un des enfants. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510221

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à leur fils mineur. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Téhéran le 7 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406860

Refus de visa de long séjour pour des mineurs éthiopiens. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, les visas ayant été délivrés le 18 juillet 2025 par l'autorité consulaire. L'ordonnance met à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : REGENT

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516207

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille somalienne. Les requérants, dont la mère bénéficie de la protection subsidiaire, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé d'un enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les enfants mineurs vivant avec leur père en Éthiopie sans qu'aucun élément ne démontre une atteinte grave et immédiate à leur situation. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516564

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. C... D.... Les requérants invoquaient l’urgence liée aux difficultés de recrutement de la société employeuse et à la précarité du demandeur au Bangladesh. Le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une situation d’urgence suffisante, faute de preuve de l’incidence significative sur l’activité de la société et de circonstances particulières justifiant le délai de dépôt de la demande de visa. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413860

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme H... et à cinq enfants mineurs, décisions confirmées par la commission de recours. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire française à Kampala a délivré les visas sollicités le 17 juin 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal, constatant que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : REGENT

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514869

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, concernant des demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La requérante, réfugiée, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a constaté qu’une précédente ordonnance du 11 septembre 2024 avait déjà rejeté une demande similaire, et que la nouvelle requête ne présentait pas d’éléments nouveaux justifiant un réexamen de l’urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515055

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (absence d’emploi et de ressources au Maroc, sous-effectif de l’employeur) étant insuffisants pour caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

10 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403331

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale – Tribunal administratif de Nantes – Désistement des requérants après délivrance du visa – Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal donne acte du désistement et condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des frais d’instance.

Avocat : REGENT

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512972

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Nantes. Les requérants demandaient la délivrance sous 48 heures d’un visa de long séjour pour leur enfant, invoquant l’urgence et une atteinte à leur vie privée et familiale. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d’établir la réalité de l’urgence alléguée, condition nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : REGENT

30 juillet 2025
TA44Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418825

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d'une demande d'exécution d'un jugement du 19 avril 2024, qui annulait un refus de visa de long séjour pour ses trois enfants et enjoignait au ministre de l'intérieur de délivrer les visas. Le ministre a fait valoir que les visas étaient prêts, et Mme A a confirmé leur délivrance le 28 février 2025, ses enfants étant entrés en France le 1er mars 2025. En conséquence, le tribunal a constaté que la demande d'exécution était devenue sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 400 euros à l'avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : REGENT

18 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511514

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à une enfant mineure, fille d'un ressortissant français, au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. Le juge a estimé que les requérants, qui invoquaient la séparation familiale et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation pour caractériser l'urgence requise. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : REGENT

18 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511695

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de faire délivrer un visa de long séjour à ses deux enfants, en raison de l'urgence liée à leur situation d'isolement en Éthiopie et à l'état de santé de l'un d'eux. Le juge a estimé que, sauf circonstances particulières, un refus de visa ne constitue pas une situation d'urgence justifiant une intervention en 48 heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'ayant été caractérisée, la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 n'était pas remplie.

Avocat : REGENT

10 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418408

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B et Mme A contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à leur enfant mineur. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Islamabad le 21 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : REGENT

6 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500087

Refus de visa de long séjour pour des ressortissants éthiopiens. Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer, les visas ayant été délivrés le 6 mai 2025 par l'autorité consulaire française à Addis-Abeba. La requête aux fins d'annulation et d'injonction est devenue sans objet. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérantes au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : REGENT

27 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404114

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visas de long séjour opposé à une famille iranienne, en tant que membres de famille de réfugié. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 13 mai 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : REGENT

22 mai 2025