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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REGENTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404461

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite par laquelle l'autorité consulaire française à Téhéran a refusé d'enregistrer et d'instruire les demandes de visas de long séjour de deux ressortissants afghans, frères d'un réfugié. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car les articles R. 561-1 et R. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile imposent à l'autorité consulaire d'enregistrer toute demande de visa présentée par les membres de la famille d'un réfugié. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de faire convoquer les intéressés pour enregistrer leur demande et leur délivrer une attestation de dépôt, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 21 jours.

Avocat : REGENT

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520259

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension des refus de visa de long séjour opposés à ses enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment une menace d'excision pour sa fille et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus de visa, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403705

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., réfugié mauritanien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à son fils mineur C... au titre de la réunification familiale. Le ministre avait motivé son refus par l'absence de preuve d'une délégation d'autorité parentale en faveur du père. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif était entaché d'une erreur d'appréciation, car une simple autorisation parentale de sortie du territoire, légalisée, suffisait dans l'attente d'une décision judiciaire étrangère, et que le refus méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404700

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France rejetant le recours de M. O... I... contre le refus de visa de long séjour pour ses enfants, au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil produits étaient dépourvus de force probante, alors que les éléments de possession d'état et les documents fournis établissaient suffisamment le lien de filiation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 47 du code civil, et les articles 311-1 et 311-2 du code civil.

Avocat : REGENT

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404494

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant H... E... B... au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission s’était fondée sur le motif que les documents d’état civil n’étaient pas authentiques, mais que les requérants avaient produit des éléments suffisants pour établir la filiation. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 47 du code civil, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : REGENT

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400811

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B... C..., présenté comme le fils d’une réfugiée érythréenne. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire avait délivré le visa sollicité et un laissez-passer, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : REGENT

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518808

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour M. G... A... et sept enfants mineurs. Les requérants, représentés par leur avocate, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : REGENT

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408469

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour la fille mineure de M. F..., réfugié congolais. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de droit en exigeant la preuve de l’autorité parentale exclusive ou d’une décision de justice, alors que les articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile permettent la réunification familiale pour l’enfant d’un réfugié sans cette condition. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : REGENT

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519713

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à une enfant mineure malgache. Les requérants, la mère et le beau-père de l'enfant, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à la dégradation de l'état de santé de la grand-mère qui la prenait en charge. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ont contribué à cette situation en déposant la demande de visa près de huit ans après leur installation en France, sans justifier de circonstances particulières, et qu'il n'est pas établi que l'enfant se trouve dans une situation de vulnérabilité immédiate.

Avocat : REGENT

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305021

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une demande d’indemnisation par une famille somalienne, à la suite du refus illégal de visas de long séjour pour réunification familiale opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa le 22 décembre 2021. Le ministre de l’intérieur a reconnu le caractère infondé de ce refus, les visas ayant finalement été délivrés le 2 novembre 2022. Le tribunal a jugé que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, conformément au principe général de responsabilité pour faute. Il a condamné l’État à verser une indemnité de 3 000 euros à l’épouse et à chacun des cinq enfants pour leur préjudice moral et troubles dans les conditions d’existence, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REGENT

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518533

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes porte sur une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, concernant plusieurs ressortissants éthiopiens. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, notamment en raison du délai anormalement long entre l’obtention de la protection subsidiaire et les démarches de regroupement familial. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, faute de preuves suffisantes d’identité et de lien familial. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à l’entrée et au séjour des étrangers.

Avocat : REGENT

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518210

Cette décision du tribunal administratif de Nantes concerne un référé suspension visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C..., majeure, au bénéfice de son père réfugié. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d’urgence n’est pas établie et qu’aucun moyen n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il retient notamment que Mme C..., née en 2000, ne peut bénéficier de la réunification familiale au-delà de l’âge de dix-neuf ans, et que les moyens tirés de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme sont inopérants. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502343

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant guinéen. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : REGENT

14 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403342

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 24 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour à Mme A... C... et à l’enfant F..., au titre de la réunification familiale avec M. E..., réfugié somalien. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants, alors que les liens familiaux étaient établis par la possession d’état. Cette solution a été retenue en application des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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14 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504883

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. F... E... et Mme D... A... de leurs conclusions en annulation et injonction, après que le visa long séjour sollicité leur a été délivré. L’affaire portait sur un refus de visa consulaire à Yaoundé (Cameroun) et le silence gardé par la commission de recours. Le tribunal a également condamné l’État à verser 200 euros à l’avocate des requérants au titre de l’aide juridictionnelle (article 37 de la loi du 10 juillet 1991) et 600 euros à M. E... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419803

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à deux enfants mineures. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants.

Avocat : REGENT

14 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400914

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme et M. C... B..., enfants majeurs d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, les enfants ayant un intérêt à agir, et a rejeté la fin de non-recevoir du ministre. Il a estimé que les motifs initiaux du refus, tirés de la majorité des demandeurs et du caractère partiel de la réunification, n’étaient pas fondés, mais a substitué un motif tiré du défaut de preuve de l’identité et du lien de filiation, en application des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : REGENT

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404893

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour deux fils majeurs d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requête contestait le motif tiré de l’absence de preuve de l’autorité parentale exclusive de la mère, arguant que les demandeurs étaient majeurs et que la mère ne pouvait obtenir une délégation d’autorité parentale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre de l’intérieur pouvait légalement fonder son refus sur un autre motif, à savoir les incohérences dans les actes d’état civil concernant le nom du père, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. La décision s’appuie sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REGENT

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406781

Le Tribunal administratif de Nannes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par l'épouse et les enfants d'un réfugié somalien au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les liens familiaux n'étaient pas établis, alors que les actes d'état civil produits, bien que présentant des irrégularités formelles, étaient corroborés par des éléments de possession d'état et des documents de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512355

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour un enfant mineur. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : REGENT

7 novembre 2025