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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

370 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

370

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REGENTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512384

Saisi en référé suspension, le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B et Mme C visant à suspendre la décision implicite de rejet de la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme C. Le juge estime que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie au regard de la situation personnelle de la requérante en Iran, n'est pas suffisante en l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève notamment que le lien familial n'est pas établi de manière probante, le certificat de mariage produit présentant des incohérences entre la version originale et sa traduction. La demande est donc rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512042

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a retiré le titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de retrait de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant n'ayant pas démontré que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511857

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour l’épouse et les enfants de M. C, réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ayant attendu plusieurs années avant d’engager la procédure de regroupement et les circonstances d’une agression au Tchad étant insuffisamment établies. Sur le fond, il a considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : REGENT

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511716

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision attaquée portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ce qui concerne la perte de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et ses perspectives d'emploi. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : REGENT

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511714

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa long séjour opposée à quatre ressortissantes somaliennes, membres de la famille d’une réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale invoquée étant inhérente à la procédure de regroupement familial et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison des anomalies et incohérences entachant les actes d’état civil produits.

Avocat : REGENT

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209448

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 29 mars 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant algérien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 6.5 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France, de l'insertion professionnelle et des attaches personnelles du requérant. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511515

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à l'enfant A B par l'autorité consulaire française à Conakry. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas un risque immédiat et grave pour l'enfant, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'identité de l'enfant n'étant pas établie de manière fiable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : REGENT

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511528

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour opposés à M. A H et à cinq enfants mineurs, sollicités au titre de la réunification familiale par Mme A G, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : REGENT

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511518

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, refusant de délivrer des visas de long séjour à Mme E C et à sa fille mineure A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérantes n'établissant pas de risque personnel et actuel en Iran malgré le renouvellement de leurs visas iraniens. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

22 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506080

Avocat : REGENT

17 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506080.20250717• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509843

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. et Mme D d’une demande fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative visant à modifier une précédente ordonnance de suspension pour en assurer l’exécution par une injonction assortie d’une astreinte. Le juge a constaté qu’un visa de long séjour avait été délivré à l’enfant concerné postérieurement à l’introduction de la requête, rendant la mesure de suspension entièrement exécutée. En conséquence, la demande tendant à une mesure complémentaire est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

30 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401135

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A en qualité de membre de famille d’une réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée ne procédait ni d’un défaut d’examen particulier, ni d’une erreur de droit ou d’appréciation, et qu’elle ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : REGENT

24 juin 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02077

Avocat : REGENT

24 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317527

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour à deux enfants de M. H J, réfugié, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, notamment un jugement supplétif et un acte de naissance, étaient probants et suffisaient à établir l'identité et le lien de filiation des demandeurs avec le réunifiant, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration. Il a ainsi considéré que la décision attaquée méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

23 juin 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319284

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D A et M. B A, qui contestaient le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à deux ressortissants guinéens. La juridiction a estimé que les actes d’état civil produits pour établir l’identité et le lien de filiation étaient dépourvus de valeur probante, et que les éléments de possession d’état n’étaient pas suffisants. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 561-3, pour confirmer la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

13 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400495

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision explicite du 8 mars 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme D au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le caractère partiel de la réunification était injustifié, alors que l'absence de l'enfant du couple, âgé de 8 ans, était temporaire et justifiée par des raisons de sécurité liées au risque d'enrôlement forcé dans une milice en Somalie. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des bénéficiaires de protection subsidiaire.

Avocat : REGENT

13 juin 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01647

Avocat : REGENT

3 juin 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400868

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. H J et de sa famille, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants soutenaient que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreurs de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a implicitement validé la substitution de motif sollicitée par le ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : REGENT

2 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401459

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour à Mme A et à trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré que M. E, réfugié guinéen, n'avait pas manifesté sa volonté de demander la réunification, et que les documents d'état civil produits établissaient suffisamment l'identité des enfants et le lien de filiation. Il a également estimé que la réalité et l'ancienneté du concubinage avec Mme A étaient établies. La décision a été prise en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REGENT

26 mai 2025• 10ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00881

Avocat : REGENT

23 mai 2025• 2ème Chambre