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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 681

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300854

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F, voisin immédiat, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à M. H pour des travaux de rénovation sur un immeuble existant. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Saisi de moyens portant sur la fraude et la consistance du dossier, le tribunal a jugé que l'administration n'a pas à vérifier l'exactitude des déclarations du pétitionnaire sur la consistance du projet, sauf en cas de fraude établie, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303233

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule partiellement les titres exécutoires émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone à l'encontre de Mme B pour non-respect d'une mise en demeure de régulariser des travaux. La solution retenue est que la commune ne pouvait légalement réclamer le paiement de l'astreinte pour la période du 1er avril au 22 décembre 2022, durant laquelle l'exécution de l'arrêté du 17 décembre 2021 était suspendue par une ordonnance du juge des référés. En revanche, le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de créance certaine et exigible, le recours pour excès de pouvoir n'étant pas suspensif. La décision applique les articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503433

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant bangladais, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 23 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour six mois et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait respecté les droits de la défense et que les mesures prises n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : REIN MARION

25 septembre 2025• 12ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03426

Avocat : TREINS KENNOUCHE POULET VIAN

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501070

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que le préfet n'était pas tenu de solliciter l'avis des services de la main-d'œuvre étrangère pour instruire une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA REINE

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327163

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société Mobizen Communauto, qui contestait un titre de recette émis par la Ville de Paris pour un montant de 132 514,52 euros au titre de la redevance d'occupation domaniale pour son activité de véhicules partagés en 2022. La requérante ayant déclaré se désister de son action, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET REINHART, MARVILLE, TORRE (SELARL)

22 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410447

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'absence de saisine du service médical, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : REIN

21 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521365

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : REIN

18 août 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502363

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 17 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REIN

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509897

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident et de rétablir son accès à la plateforme ANEF, en raison de difficultés techniques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, la requérante ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat, et que la mesure sollicitée n'était pas utile dès lors qu'elle pouvait solliciter un rendez-vous physique en préfecture. La requête a donc été rejetée.

Avocat : REIN

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du 5 juillet 2025 du préfet du Val-d'Oise l'assignent à résidence, ainsi que l'arrêté du 23 janvier 2023 du préfet de la Haute-Marne portant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'OQTF de 2023 en raison de leur tardiveté, et a également écarté comme irrecevable l'exception d'illégalité de cet acte, celui-ci étant devenu définitif. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de l'assignation à résidence par voie de conséquence a été rejeté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 614-5 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REIN MARION

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment professionnelle, et ayant tardé à agir. Il a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, relatifs à la motivation, la procédure ou la méconnaissance des articles L. 433-7, L. 426-17, L. 433-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REIN MARION

30 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503323

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Serb. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de fournitures de dispositifs médicaux lancé par le GCS Achats du Centre, en raison d'une méthode de notation du sous-critère technique relatif à la durée de conservation jugée irrégulière. Le tribunal a estimé que cette méthode, qui attribuait une note linéaire entre la durée la plus courte et la plus longue, ne méconnaissait pas les principes d'égalité de traitement et de transparence prévus à l'article L. 3 du code de la commande publique. Il a ainsi considéré que le moyen soulevé était infondé et a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Serb.

Avocat : REINE

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 juillet 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, les mauvaises conditions matérielles de son entretien à l'OFPRA, et l'absence de prise en compte de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, estimant que la confidentialité était assurée par l'habilitation des agents et le secret professionnel, et que la requérante n'apportait pas de preuves suffisantes pour étayer ses autres griefs. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : REIN

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303228

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête indemnitaire de M. et Mme A, qui demandaient réparation pour des désordres causés à leur propriété par les racines d’un platane communal endommageant une canalisation d’eaux usées. Le juge a constaté que les compétences « voirie » et « assainissement et eau » avaient été transférées à Montpellier Méditerranée Métropole, rendant la commune de Montpellier irrecevable comme défendeur. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans expertise ni indemnisation.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

21 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01791

Avocat : ADER-REINAUD

15 juillet 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307556

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 31 mars 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A B, une ressortissante péruvienne demandeuse d'asile. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas informé la requérante, dans une langue qu'elle comprend, des conséquences d'un refus d'hébergement sur le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission a privé Mme A B d'une garantie substantielle. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : REIN

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307800

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Marck et Balsan, qui demandait la condamnation de l'EPIDE à lui verser 250 000 euros pour des fautes dans l'exécution d'un marché de fourniture d'habillement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour forclusion, la société n'ayant pas respecté le délai de deux mois pour présenter son mémoire en réclamation après la notification du rejet de sa demande préalable. Aucune faute de l'EPIDE n'a été retenue au fond, et les textes appliqués incluent le code de la commande publique et le CCAG-FCS.

Avocat : SELARL REINHART MARVILLE TORRE

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512059

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la requête en annulation serait examinée par une formation collégiale dans les mois suivants. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : REIN

15 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 27 000 euros émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone pour le recouvrement d’une astreinte administrative. En cours d’instance, la commune a retiré ce titre exécutoire, ce retrait étant devenu définitif. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, les rendant sans objet. Les conclusions accessoires et celles relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

24 juin 2025• 1ère chambre