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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 681

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514466

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B, ressortissante égyptienne mère de deux jeunes enfants, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas informé la requérante, dans une langue comprise, des conséquences de son refus d'une orientation en région et d'un hébergement, en méconnaissance des articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité prive la décision de base légale, justifiant son annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : REIN

18 juin 2025• 8e Section - MESD
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01122

Avocat : SCP N. BEDEL DE BUZAREINGUES G. BOILLOT

17 juin 2025• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01118

Avocat : SCP N. BEDEL DE BUZAREINGUES G. BOILLOT

17 juin 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01124

Avocat : SCP N. BEDEL DE BUZAREINGUES G. BOILLOT

17 juin 2025• 4ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501168

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne deux requêtes en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduites par M. et Mme C, qui contestent le refus implicite du Préfet du Doubs de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquent l'urgence liée à un éloignement imminent et soutiennent que la décision est entachée d'un vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour) et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de leur vie privée et familiale, de leur intégration, de l'état de santé de M. C, et de l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus implicites.

Avocat : ANDREINI

13 juin 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501167

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne deux requêtes en référé-suspension (art. L.521-1 CJA) déposées par M. et Mme C, visant à suspendre le refus implicite du Préfet du Doubs du 4 juin 2025 de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants, entrés en France en 2013 avec leurs enfants, invoquent l'urgence d'un éloignement imminent et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur manifeste d'appréciation au regard de leur vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. Les textes appliqués sont l'article L.521-1 du code de justice administrative et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ANDREINI

13 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305103

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 718,01 euros et demandant une remise de dette. Saisi en plein contentieux, le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contestant le bien-fondé de l'indu, car les requérants n'avaient formé qu'un recours administratif préalable portant uniquement sur la remise gracieuse, en méconnaissance de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Sur la demande de remise de dette, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 262-46 du même code, estimant que la décision du département était fondée.

Avocat : ADER-REINAUD

2 juin 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513945

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : REIN

30 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507860

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 14 mars 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII refusait à Mme B, ressortissante mauritanienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de la requérante et de son enfant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que l'administration n'avait pas démontré que Mme B avait été informée des conséquences d'un refus d'orientation régionale. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de huit jours.

Avocat : REIN

28 mai 2025• 8e Section - MESD
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00825

Avocat : REINHART MARVILLE TORRE

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02615

Avocat : REINHART MARVILLE TORRE

19 mai 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, agent non titulaire du centre hospitalier de Gonesse, qui contestait son licenciement pour inaptitude physique prononcé en 2018 et demandait réparation de ses préjudices. La juridiction a jugé que la procédure de licenciement était régulière, l'inaptitude totale et définitive ayant été constatée par le comité médical, et que l'administration n'était pas tenue de consulter la commission consultative paritaire ni de proposer un reclassement dans ces circonstances. Les conclusions indemnitaires relatives aux documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation Pôle emploi) ont été déclarées irrecevables pour tardiveté, la demande préalable ayant été présentée plus de trois ans après le licenciement. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAMUS-GARDAREIN

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203886

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2022 par lequel le maire de Villeneuve-lès-Maguelone avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour régulariser une maison d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, la construction étant isolée en zone agricole et naturelle, sans continuité avec une agglomération ou un village existant. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions à fin d'injonction et les frais de justice.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

10 avril 2025• 1ère chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309620

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme C, qui contestait le refus du directeur académique des Bouches-du-Rhône d’accorder une dérogation pour l’affectation de ses deux fils dans des collèges hors secteur, en raison de harcèlement scolaire. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables pour tardiveté, estimant que les recours n’avaient pas été introduits dans le délai légal, même après prise en compte de la demande d’aide juridictionnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur le décret relatif à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ADER-REINAUD

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309619

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme C visant à obtenir l'annulation des décisions du 28 juin 2023 du directeur académique des Bouches-du-Rhône refusant des dérogations pour l'affectation de ses deux fils dans des collèges hors secteur. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le rectorat, en considérant que les requêtes étaient recevables. Sur le fond, il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la requérante ne démontrait pas que les critères de dérogation, notamment liés à des situations de harcèlement scolaire, étaient remplis. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes, s'appuyant sur les dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ADER-REINAUD

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302007

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Priest-en-Jarez pour une maison individuelle et une annexe. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, relatif à l’intérêt à agir des requérants. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : GASTREIN

8 avril 2025• 1ère chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04612

Avocat : REINE

27 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500527

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de permis de construire opposé par le maire de Bessan. La requête, présentée par un avocat, n’avait pas été adressée par voie électronique via l’application Télérecours, en méconnaissance des articles R. 414-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 23 janvier 2025, le requérant n’a pas remédié à cette irrecevabilité dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

27 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101815

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, surveillant pénitentiaire, qui contestait des retenues sur son traitement et demandait réparation. Le requérant n'a pas apporté de précisions suffisantes pour identifier les sommes qu'il estimait indûment prélevées. Le tribunal a jugé que les régularisations de trop-perçus sur ses fiches de paie constituaient des mesures purement comptables, non soumises à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, aucune faute de l'administration n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

20 mars 2025• Chambre 2
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107666

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du maire de Serres d'abroger le classement en zone N de ses parcelles dans le PLU communal. Le juge a estimé que le classement en zone naturelle n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles R. 151-24 du code de l'urbanisme et L. 122-5 du même code, compte tenu de la situation des terrains en discontinuité du bâti existant. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PLANTAVIN REINA ET ASSOCIES

19 mars 2025• 2ème Chambre