LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REIXEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505635

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant le renouvellement d'une carte de séjour temporaire à un ressortissant marocain, et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que le moyen dirigé contre la fixation du délai de départ volontaire était irrecevable pour tardiveté, l'intéressé étant réputé en avoir eu connaissance à la date de son recours initial. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : REIX

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601865

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions médicales requises par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il prononce toutefois l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

REIX

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601716

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée, celui-ci n'étant pas partie perdante.

Avocat : REIX

10 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504047

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Gironde, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment en ne tenant pas suffisamment compte de l'état de santé du requérant et des conséquences d'un retour dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REIX

10 mars 2026• 6ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02592

Avocat : REIX

5 mars 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601186

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'une ressortissante nigériane. La juridiction a retenu que la décision préfectorale était insuffisamment motivée et méconnaissait l'article L. 731-1 du CESEDA, en ne démontrant pas que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire était une perspective raisonnable au regard de l'insertion sociale et professionnelle de l'intéressée. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : REIX

4 mars 2026• Eloignement 72 heures
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00909

Avocat : REIX

26 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503699

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Dordogne. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas remplir les conditions pour se voir délivrer un titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été maintenues.

Avocat : REIX

24 février 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600549

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel la préfète de la Dordogne lui a refusé un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a retiré cet arrêté par une décision du 30 janvier 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'acte attaqué ayant disparu de l'ordonnancement juridique. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : REIX

3 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600126

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Gironde le 11 juillet 2025. Le juge a examiné la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base des textes précités et du code de justice administrative.

Avocat : REIX

21 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501530

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, demandant l’annulation du refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, et que les éléments fournis, notamment des bulletins de salaire depuis 2019, ne constituaient pas un motif exceptionnel d’admission au séjour au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l’accord franco-sénégalais, faute de contrat de travail visé, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : REIX

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507847

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur de fait, d'un défaut d'examen et de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : REIX

25 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502087

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 6 juillet 2023 annulant une obligation de quitter le territoire français et enjoignant au préfet de la Dordogne de réexaminer sa situation. Le préfet ayant délivré à l’intéressé un récépissé et engagé la fabrication d’un titre de séjour « vie privée et familiale », le tribunal constate que le jugement a été exécuté et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande d’astreinte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : REIX

21 novembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00652

Avocat : REIX

20 novembre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501507

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas entachées d'illégalité par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : REIX

6 novembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03066

Avocat : REIX

23 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501531

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Dordogne du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour n'était entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur de fait ou d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions en annulation des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : REIX

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502924

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Dordogne. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : REIX

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501471

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation, notamment de son parcours universitaire et de ses liens personnels, et que la décision n'était pas entachée d'erreur de fait ou de droit. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : REIX

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406599

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de Mme et M. A... qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : REIX

1 octobre 2025• 2ème Chambre