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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

227

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RENARDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405421

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté les requêtes de M. F... B... et de Mme I... B... tendant à l’annulation des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants mineurs et pour Mme I... B.... Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également écarté la demande de substitution de motifs présentée par le ministre de l’intérieur. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RENARD

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536457

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision du 4 décembre 2025 lui refusant une affectation à l’Agence Régionale de Santé Grand Est. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’absence d’affectation immédiate dans cette région ne faisant pas obstacle à son intégration statutaire, à sa formation ou à sa titularisation. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de procédure contradictoire ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARBIER RENARD

26 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01721

Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406372

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer des visas de court séjour à un couple marocain souhaitant rendre visite à leur fils résidant en France. Le tribunal estime que l’administration a commis une erreur manifeste d’appréciation du risque de détournement de l’objet du visa, car les requérants justifiaient de garanties de retour suffisantes (pensions de retraite, précédents séjours sans incident, billets aller-retour). La décision s’appuie sur l’article 21 et l’annexe II du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519633

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Les requérants invoquaient la séparation prolongée et la détresse psychologique de Mme B... suite à une fausse couche, mais le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La solution retenue écarte donc l’examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519986

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 25 juin 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un enfant mineur au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison de l’absence de justification d’une situation particulière et imminente nécessitant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519871

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Lors de l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

4 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503009

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles 6 et 7 de l'accord franco-algérien de 1968. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RENARD

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500251

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande au regard de l'article L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir les erreurs de fait ou de droit alléguées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : RENARD

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520144

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. B..., a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le CNAPS a délivré la carte professionnelle sollicitée le 24 novembre 2025, retirant implicitement la décision contestée. Les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont donc devenues sans objet. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

25 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410189

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant angolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501897

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour pour motif saisonnier, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été confirmée sur l'ensemble de ses voies.

Avocat : RENARD

13 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03458

Avocat : BARBIER RENARD

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206225

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, contestant le refus du préfet de la Vendée de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404181

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme B... F... contre un refus de visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, à savoir l'absence de preuve de la filiation paternelle, alors que les requérants avaient produit un acte de naissance probant. Il a ainsi considéré que ce motif était entaché d'une erreur de fait et d'une erreur d'appréciation, méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403491

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... J..., réfugié, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette commission avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour ses deux enfants, présentés comme son fils et sa fille, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que les éléments produits étaient suffisants pour établir l'identité des enfants et leur lien de filiation avec le réunifiant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408637

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 août 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-12 et L. 435-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516689

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 août 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une famille éthiopienne, au motif d'un doute sérieux sur la légalité du refus et d'une situation d'urgence caractérisée par la précarité et les risques encourus par les enfants, notamment le risque d'excision. Le juge a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation des demandeurs dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

13 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Nancy — N° CAA54-25NC00332

Avocat : BARBIER RENARD

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207007

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet de la Vendée de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

8 octobre 2025• 2ème Chambre