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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

220 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

220

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 206

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RENARDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408637

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 août 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-12 et L. 435-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516689

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 août 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une famille éthiopienne, au motif d'un doute sérieux sur la légalité du refus et d'une situation d'urgence caractérisée par la précarité et les risques encourus par les enfants, notamment le risque d'excision. Le juge a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation des demandeurs dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

13 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505965

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 17 août 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de trente jours suivant la notification de l'arrêté, et que ni le recours gracieux ni la demande d'aide juridictionnelle, tous deux formés hors délai, n'avaient pu proroger ce délai. La décision est fondée sur les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 et R. 776-5 du code de justice administrative.

Avocat : RENARD

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207007

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet de la Vendée de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401493

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) était saisi de deux requêtes de M. et Mme A... contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour M. A... en qualité de conjoint de ressortissante française. Dans la première affaire (n°2401493), le tribunal a constaté que la commission de recours avait, postérieurement à la requête, recommandé la délivrance du visa, ce qui a fait disparaître la décision attaquée de l'ordonnancement juridique, entraînant un non-lieu à statuer. Dans la seconde affaire (n°2407833), le tribunal a examiné le refus implicite du ministre de suivre cette recommandation et a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation sur la fraude et l'intention matrimoniale, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516085

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme B..., ressortissante ivoirienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403071

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de visa de long séjour en qualité d'entrepreneur. La décision de la commission de recours, qui s'est appropriée les motifs consulaires (informations incomplètes et ressources insuffisantes), a été jugée légale. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 5 et 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La demande de substitution de motif avancée par le ministre a été écartée comme inopérante.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205306

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-préfet de Saint-Nazaire refusant le regroupement familial au profit de l'épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les ressources de M. E étant insuffisantes, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402618

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de long séjour pour son enfant F... A..., mineur scolarisé. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui s'appropriait les motifs consulaires (ressources insuffisantes et informations non fiables), était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La solution s'appuie notamment sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500444

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, l'exécution de l'arrêté d'expulsion n'équivalant pas à son retrait. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative à l'assignation à résidence, le requérant ne demandant pas l'annulation de l'arrêté du 17 mars 2025. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 631-1.

Avocat : BARBIER-RENARD

16 septembre 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408301

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

10 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405809

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 25 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne en outre l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505314

Refus de visa de long séjour – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer. Le tribunal constate que le visa sollicité par M. B a été délivré par l’autorité consulaire après l’introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette également la demande de frais de justice. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

1 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502650

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'ordre de service du 20 juin 2025 par lequel le département de la Meuse avait résilié un marché public d'aménagement foncier aux torts exclusifs de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la résiliation compromettait gravement et immédiatement la viabilité économique de son entreprise. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARBIER-RENARD

22 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215532

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’abroger son arrêté d’expulsion du 10 avril 2020. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il a estimé que la menace pour l’ordre public restait actuelle compte tenu de la gravité des faits de viol en réunion ayant conduit à une condamnation à sept ans d’emprisonnement. La décision s’appuie sur les articles L. 632-3 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

19 août 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303966

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans pour violences conjugales sur le fondement de l'article L. 425-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-8, faute de justifier d'une condamnation définitive de l'auteur des violences ou d'une ordonnance de protection en cours de validité. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RENARD

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500824

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 6 février 2025, alors que l'arrêté notifié le 25 août 2024 devait être contesté avant le 26 septembre 2024. Le tribunal a appliqué les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENARD

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403399

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-brésilien du 28 mai 1996.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312698

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant, de nationalité guinéenne, invoquait notamment son état de santé (diabète de type 2 et troubles psychiques) et l'indisponibilité de soins appropriés en Guinée, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501699

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel et sérieux, ainsi que la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : RENARD

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois