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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RENAUDEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01250

Avocat : RENAUDIE

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302060

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., secrétaire médicale, qui demandait 80 000 € au centre hospitalier universitaire de Nice pour harcèlement moral, illégalité du refus de reconnaissance de maladie professionnelle (infection au clostridium difficile) et manquement aux règles de sécurité. Le tribunal a considéré que l'action indemnitaire était prescrite, et a également jugé non fondés les moyens relatifs à l'illégalité de la décision du 29 novembre 2018 et aux fautes alléguées. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : BROC RENAUD

28 novembre 2025• 1ère chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302233

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, annule la décision de suspension prise le 14 avril 2023 par le directeur du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice à l’encontre de Mme B..., manipulatrice en électroradiologie médicale. Le tribunal juge que la requérante justifiait d’une situation régulière au regard de l’obligation vaccinale contre la Covid-19, en produisant un certificat de rétablissement en cours de validité, conformément aux articles 12 et 13 de la loi du 5 août 2021. La solution retenue est l’annulation de la décision de suspension pour illégalité.

Avocat : BROC RENAUD

28 novembre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02429

Avocat : RENAUD DE L'AIGLE

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Clin d’Œil Communication, qui contestait le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l’aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait être qualifiée de réseau de portage au sens de l’article 1er du décret n° 98-1009 du 6 novembre 1998, car elle se limitait à des opérations de sous-traitance sans organiser elle-même l’activité de portage pour le compte d’éditeurs. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. L’intervention de la société Figaro Publications a été admise.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519340

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 19 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné M. A... à résidence pour une durée d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'état de santé dégradé du requérant et son protocole de soins étant incompatibles avec les obligations de pointage et de présence à domicile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de son caractère disproportionné au regard de la situation personnelle et médicale de M. A..., portant une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309446

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de l'établissement Michel Bourdales contre le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l'aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de qualification juridique des faits. Il a jugé que l'établissement ne pouvait être qualifié de réseau de portage au sens de l'article 1er du décret du 6 novembre 1998, et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du principe d'égalité et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cesar Service, qui contestait le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l’aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a jugé que la société, qui n’assurait que des opérations matérielles de distribution, ne pouvait être qualifiée de réseau de portage au sens de l’article 1er du décret n° 98-1009 du 6 novembre 1998. La solution retenue écarte les moyens tirés de l’erreur de qualification juridique et de la méconnaissance de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502256

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes distinctes mais similaires, introduites par M. G... et Mme F..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 27 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut d’examen de leur situation, et l’inopposabilité de l’article L. 542-2 du CESEDA faute de notification de la décision de rejet de leur demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués dans le jugement.

Avocat : RENAUDIE

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518514

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 20 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'existence de défaillances systémiques en Croatie, et de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Il a également refusé de saisir la Cour de justice de l'Union européenne de questions préjudicielles, estimant que la requête ne soulevait pas de difficulté sérieuse d'interprétation du droit de l'Union. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RENAUD

18 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518690

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 10 octobre 2025 l'assignant à résidence en Loire-Atlantique pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'illégalité de la décision de transfert sous-jacente était inopérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte excessive à ses droits, compte tenu de la perspective raisonnable d'exécution de son transfert vers l'Allemagne. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

18 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518977

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La juridiction a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la requérante avait bénéficié d'un entretien individuel conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également estimé que les moyens tirés de l'absence d'accord de prise en charge pour sa fille, des défaillances systémiques en Espagne et de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305776

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Châteauneuf de Grasse demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 agréant l'exploitation de la résidence hôtelière à vocation sociale « L'Escale » par l'association « Entraide Pierre Valdo ». La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la commune ne pouvait se prévaloir de préconisations de sécurité postérieures à l'arrêté attaqué pour contester sa légalité. Les autres moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 631-10, R. 631-12 et R. 631-18 du code de la construction et de l'habitation ont été implicitement rejetés comme non fondés.

Avocat : BROC RENAUD

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304971

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Nice pour le changement de destination d'un local commercial en restauration. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative ne peut refuser un permis pour fraude que si elle dispose, sans instruction complémentaire, d'informations établissant que le pétitionnaire n'a aucun droit à déposer la demande. En l'espèce, le tribunal a jugé que la commune n'apportait pas la preuve d'une telle fraude et que le motif tiré de l'absence d'accord de l'assemblée générale des copropriétaires relevait du droit privé, non du contrôle de légalité urbanistique. Par conséquent, la décision de refus a été annulée, et il a été enjoint à la commune de délivrer le permis sous astreinte. Les articles R. 423-1, R. 431-5 et A. 424-8 du code de l'urbanisme ont été appliqués.

Avocat : DELAGE - DAN - LARRIBEAU - RENAUDOT

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517945

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'absence d'examen de sa vulnérabilité (grossesse, enfant en bas âge, infibulation) et des défaillances systémiques en Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure (entretien individuel, relevé d'empreintes) était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision est fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518117

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'OFII du 9 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se croire en situation de compétence liée. Il a également estimé que la décision était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant présenté une nouvelle demande d'asile après avoir été transférée vers l'Espagne, ce qui constitue un non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-10, faute pour la requérante d'établir un défaut d'information préalable.

Avocat : RENAUD

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300931

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante au CHU de Nice, qui contestait son placement en congé maladie ordinaire et demandait sa reconnaissance en accident de service ainsi que des indemnités. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction, car présentées à titre principal sans être accompagnées d'une demande d'annulation d'une décision. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées faute de précisions et de justificatifs sur les préjudices allégués, relevant que l'administration avait régularisé la situation de l'agent en lui accordant un congé pour longue maladie puis une invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : BROC RENAUD

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518310

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. J... B..., ressortissant djiboutien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes et un arrêté l’assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de la décision de transfert en invoquant une méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable et la décision de transfert étaient régulières. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RENAUD

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401938

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B... contestant des rappels de TVA (2010-2014) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2010-2015), liés à une activité de consultant médical exercée via une société américaine. Le requérant soutenait notamment que cette activité n'était pas occulte, ce qui aurait dû limiter le délai de reprise de l'administration et faire obstacle à la taxation d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'absence de déclaration spécifique pour cette activité de consultant constituait une activité occulte, justifiant l'application du délai de reprise de dix ans et de la procédure de taxation d'office. La solution s'appuie sur les articles L. 169, L. 176 et L. 66 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 155 A du code général des impôts.

Avocat : RENAUD

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2125522

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la succession de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de contributions sociales pour 2013. Sur la procédure, le tribunal a jugé que la durée de l’examen contradictoire de la situation fiscale personnelle avait été régulièrement prorogée, conformément à l’article L. 12 du livre des procédures fiscales, en raison du défaut de production des relevés bancaires suisses par le contribuable dans le délai de soixante jours. Sur le fond, il a estimé que M. B... était résident fiscal français au sens des articles 4A et 4B du code général des impôts, son foyer et le centre de ses intérêts professionnels étant en France, et que la convention fiscale franco-marocaine du 29 mai 1970 ne faisait pas obstacle à cette qualification.

Avocat : RENAUD

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre