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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 079

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RENAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518117

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'OFII du 9 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se croire en situation de compétence liée. Il a également estimé que la décision était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant présenté une nouvelle demande d'asile après avoir été transférée vers l'Espagne, ce qui constitue un non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-10, faute pour la requérante d'établir un défaut d'information préalable.

Avocat : RENAUD

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518310

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. J... B..., ressortissant djiboutien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes et un arrêté l’assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de la décision de transfert en invoquant une méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable et la décision de transfert étaient régulières. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENAUD

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300931

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante au CHU de Nice, qui contestait son placement en congé maladie ordinaire et demandait sa reconnaissance en accident de service ainsi que des indemnités. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction, car présentées à titre principal sans être accompagnées d'une demande d'annulation d'une décision. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées faute de précisions et de justificatifs sur les préjudices allégués, relevant que l'administration avait régularisé la situation de l'agent en lui accordant un congé pour longue maladie puis une invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : BROC RENAUD

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519115

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. C..., qui demandaient une solution d'hébergement d'urgence en raison de la grossesse à risque de Mme D... et de leur situation de détresse sociale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation administrative des requérants (demande d'asile en procédure Dublin pour Mme D..., situation irrégulière pour M. C...) et de l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401938

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B... contestant des rappels de TVA (2010-2014) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2010-2015), liés à une activité de consultant médical exercée via une société américaine. Le requérant soutenait notamment que cette activité n'était pas occulte, ce qui aurait dû limiter le délai de reprise de l'administration et faire obstacle à la taxation d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'absence de déclaration spécifique pour cette activité de consultant constituait une activité occulte, justifiant l'application du délai de reprise de dix ans et de la procédure de taxation d'office. La solution s'appuie sur les articles L. 169, L. 176 et L. 66 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 155 A du code général des impôts.

Avocat : RENAUD

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2125522

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la succession de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de contributions sociales pour 2013. Sur la procédure, le tribunal a jugé que la durée de l’examen contradictoire de la situation fiscale personnelle avait été régulièrement prorogée, conformément à l’article L. 12 du livre des procédures fiscales, en raison du défaut de production des relevés bancaires suisses par le contribuable dans le délai de soixante jours. Sur le fond, il a estimé que M. B... était résident fiscal français au sens des articles 4A et 4B du code général des impôts, son foyer et le centre de ses intérêts professionnels étant en France, et que la convention fiscale franco-marocaine du 29 mai 1970 ne faisait pas obstacle à cette qualification.

Avocat : RENAUD

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519004

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille de réfugiés avec trois jeunes enfants, dont un nourrisson, qui se trouvait sans hébergement malgré de nombreux appels au 115. Le juge a rappelé l'obligation de l'État de mettre en œuvre le droit à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse sociale, en application des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Constatant une carence caractérisée de l'administration face à une situation de détresse particulièrement grave impliquant un nourrisson, le tribunal a ordonné au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous 24 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : RENAUD

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517749

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 30 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé d'accorder à M. A..., demandeur d'asile afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant, notamment son état de santé et sa précarité, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est également insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de droit, l'OFII s'étant estimé en situation de compétence liée par l'appréciation de l'autorité préfectorale.

Avocat : RENAUD

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517677

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 septembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., une demandeuse d'asile mauritanienne, et de ses enfants. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la cause extérieure invoquée par la requérante, à savoir la grave brûlure de son fils survenue le 29 juillet 2025, qui l'avait empêchée de se présenter au rendez-vous du 31 juillet 2025. Cette solution a été retenue en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de mettre fin à ses conditions d'accueil.

Avocat : RENAUD

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517331

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des règlements européens "Dublin III" et "Eurodac", ainsi que de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert prise sur le fondement des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : RENAUD

29 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518492

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. C..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs. Les requérants, déboutés de leur demande d'asile, sollicitaient une injonction à l'OFII ou au préfet de la Loire-Atlantique de leur fournir un hébergement d'urgence. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la famille résultant de leur propre refus d'un hébergement proposé par l'OFII en mai 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des textes relatifs à l'hébergement d'urgence (code de l'action sociale et des familles) ou à la protection de l'enfance.

Avocat : RENAUD

24 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01534

Avocat : RENAUDIE

23 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516818

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 23 septembre 2025 du préfet de Maine-et-Loire modifiant les conditions de son assignation à résidence (heure de présentation au commissariat). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également écarté l'exception d'illégalité de la décision de transfert vers l'Espagne, faute de précisions suffisantes. Enfin, la modification de l'heure de présentation a été considérée comme une mesure nécessaire, adaptée et proportionnée au regard des dispositions des articles L. 733-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211011

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique du 13 juin 2022 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé la carte de séjour sollicitée, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RENAUD

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516611

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 12 septembre 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de l'intéressée, enceinte de cinq mois et sans hébergement stable. La décision est annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : RENAUD

14 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516341

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du directeur général de l'OFII du 2 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le motif que M. A... avait présenté une nouvelle demande d'asile en France après avoir été transféré vers l'Espagne, manquant ainsi aux exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : RENAUD

13 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504342

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'elle serait à la charge de sa fille de nationalité française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de Mme C... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : RENAUD

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516134

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui permettre de déclarer son changement d'adresse. Le juge constate que la requérante ne justifie pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en n'ayant pas fourni l'intégralité des informations complémentaires demandées par le centre de contact citoyens, et n'établit pas l'existence d'une impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF. En conséquence, la mesure sollicitée n'est pas utile et la condition posée par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'une solution de substitution n'est pas remplie. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : RENAUD

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516339

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de Mme A..., ressortissante guinéenne, vers l'Espagne. Le tribunal a retenu que la requérante n'avait pas bénéficié de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, ce qui l'a privée d'une garantie essentielle. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d'un mois.

Avocat : RENAUD

9 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517124

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme C..., qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence en raison de sa situation de grande précarité et de violences subies. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant proposé une solution d'hébergement à la requérante, les conclusions principales sont devenues sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'État une somme de 550 euros au profit de l'avocat de Mme C..., en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RENAUD

8 octobre 2025