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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RENAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513729

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 23 juillet 2025 refusant de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la décision initiale de cessation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : RENAUD

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513024

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B et de l'UDAF de la Loire-Atlantique contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENAUD

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513103

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 12 novembre 2024 comme irrecevables en raison de leur tardiveté. Il a également rejeté les conclusions contre l'arrêté du 22 juillet 2025, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : RENAUD

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514465

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Tananarive ont refusé un visa de court séjour à Mme A E. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen réel et sérieux, et d'une méconnaissance des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les éléments présentés ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation.

Avocat : RENAUD

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513573

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante algérienne, contestant le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité imminente ou d'une atteinte grave à ses intérêts, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision attaquée. La décision de classement sans suite, motivée par le caractère incomplet du dossier, a été jugée régulière, sans erreur de fait, de droit, ni défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 435-15-1, et l'accord franco-algérien.

Avocat : RENAUD

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513368

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante guinéenne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu un vice de procédure substantiel, constatant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'avait pas été mené dans une langue comprise par la requérante, en méconnaissance de son droit à l'information garanti par l'article 4 du même règlement et l'article L. 141-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : RENAUD

25 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512976

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vendée refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour valable six mois, assortie d’une autorisation de travail, lui permettant de subvenir à ses besoins. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RENAUD

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512352

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de l'OFII du 27 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 17 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision, notifiée le 7 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, rendait le recours tardif et non régularisable. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : RENAUD

8 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501304

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C A, qui demandait un titre de séjour. La requête ne contenait ni conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, ni l’exposé de moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT

29 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502770

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 18 juillet 2025, a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : RENAUD

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510272

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait renouvelé l'assignation à résidence de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise. La décision est annulée car elle se fondait sur une obligation de quitter le territoire français datant du 5 mai 2022, soit plus de trois ans auparavant, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce texte exige que la mesure d'éloignement sous-jacente ait été prise moins de trois ans avant l'assignation. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : RENAUD

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204462

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, infirmière au CHU de Nice, qui contestait le refus de majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées entre novembre 2021 et janvier 2022. Le tribunal a considéré que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la requérante n'avait pas lié le contentieux préalablement. Sur le fond, il a jugé que le décret n°2021-287 du 16 mars 2021, invoqué par Mme A, ne s'appliquait pas à sa situation, car les majorations exceptionnelles qu'il prévoit étaient réservées aux agents exerçant dans des services spécifiquement dédiés à la lutte contre l'épidémie de covid-19, ce qui n'était pas son cas. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : BROC RENAUD

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504144

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'une décision de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant les moyens soulevés infondés et confirmant la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif.

Avocat : RENAUD

16 juillet 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504349

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1, L. 435-1, L. 611-1, L. 612-3, L. 612-10) et le code de justice administrative.

Avocat : RENAUDIE

16 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511127

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 16 juin 2025 ordonnant le transfert de Mme B, ressortissante guinéenne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a retenu un vice de procédure, estimant que le droit à l'information prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et à l'article L. 141-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été méconnu. La solution se fonde sur l'absence de preuve que la requérante avait reçu toutes les informations requises dans une langue comprise, en raison de la durée trop brève de l'entretien (quinze minutes).

Avocat : RENAUD

15 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405183

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 25 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RENAUDIE

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402174

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 31 octobre 2024 du ministre de l'intérieur, qui retirait un point de son permis de conduire et constatait un solde nul. Le tribunal a constaté qu'après l'introduction de la requête, l'administration avait rectifié les infractions et pris en compte un stage de récupération de points, rendant le permis de M. B valide avec un solde de quatre points. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de la décision attaquée sont devenues sans objet. Le surplus des conclusions, notamment indemnitaires, a été rejeté, le juge ayant relevé d'office leur tardiveté. La décision s'appuie sur les articles L. 223-2, L. 223-3 et R. 223-2 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316378

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la vie commune avec son épouse, débutée en février 2021 et officialisée par un mariage en décembre 2021, ne présentait pas, à la date de la décision, une ancienneté et une stabilité suffisantes pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : RENAUD

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510391

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. B, contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de renouveler son titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence en matière de renouvellement de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : RENAUD

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509534

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 9 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement ne constitue pas un droit pour le demandeur d'asile et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'appliquant pas. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : RENAUD

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours