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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

46 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

46

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : RENEEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601505

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mesure de suspension conservatoire d'un policier réserviste. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment quant à la qualification du port de l'uniforme en dehors du service comme manquement déontologique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de l'arrêté du 6 juin 2006 portant règlement général d'emploi de la police nationale.

Avocat : RENE CLEMENT

27 mars 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02664

Avocat : CABINET AVOC'ARENES

25 février 2026• Juge des référés
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600355

**Sujet principal** : Demande de référé-suspension et d'injonction concernant des décisions implicites de rejet de demande de séjour, ainsi qu'une demande d'aide juridictionnelle provisoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges (formation de référé). **Solution retenue** : 1. L'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle est accordée aux requérants. 2. La demande de suspension des décisions implicites de rejet est rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie en l'espèce. **Textes appliqués** : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20) ; Code de justice administrative (articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3).

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

20 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305175

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée le 4 août 2025, rendant la demande d’annulation sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce donc le non-lieu à statuer.

Avocat : RENET

28 janvier 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502397

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Vienne refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'impossibilité de rendre visite à son épouse en Algérie ou que celle-ci ne pourrait obtenir un visa pour la France. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

9 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502414

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant russe assigné à résidence à Limoges, afin d’obtenir un sauf-conduit pour se rendre à une audience de la cour administrative d’appel de Paris. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, estimant que le tribunal de Limoges était compétent en application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ensuite fait droit à la demande, considérant que l’absence de réponse du préfet à la demande de sauf-conduit, formulée dans les délais, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un recours effectif et aux droits de la défense.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

6 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519284

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale, présentée par un couple dont l’épouse, enceinte, réside en Iran avec un visa expiré. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute de preuve d’une menace personnelle, directe et imminente d’expulsion vers l’Afghanistan ou de risques identifiés pour sa vie ou sa santé. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

20 novembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503467

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé contractuel, a rejeté les requêtes de la SAS Madisolation. La société demandait l'annulation de la procédure de passation de deux lots d'un marché public de travaux d'isolation thermique, au motif que son offre avait été écartée comme anormalement basse. Le juge a relevé d'office que les conclusions tendant à l'annulation de la procédure ne relèvent pas de l'office du juge du référé contractuel, tel que défini aux articles R. 551-18 et suivants du code de justice administrative. Par conséquent, les requêtes ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

20 novembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503466

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé contractuel, a rejeté les requêtes de la SAS Madisolation. La société contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 et n°2 d’un marché d’isolation thermique, estimant qu’elles avaient été écartées à tort comme anormalement basses. Le juge a relevé d'office que les conclusions de la requérante, qui visaient à l'annulation de la procédure de passation, ne relèvent pas de l'office du juge du référé contractuel tel que défini aux articles R. 551-18 et suivants du code de justice administrative. Par conséquent, ces conclusions ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

20 novembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01480

Avocat : CABINET AVOC'ARENES

27 octobre 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503257

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé précontractuel de la SAS Madisolation, qui contestait la procédure d'attribution d'un marché public de travaux d'isolation thermique par l'OPH de la Meuse. La juridiction a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 11 octobre 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

23 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503256

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la SAS Madisolation. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux d’isolation thermique attribué par l’OPH de la Meuse. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l’introduction de la requête le 11 octobre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions de la société, présentées après la conclusion du contrat, ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

23 octobre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501964

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... et de son fils, ressortissants ukrainiens, qui sollicitaient la suspension de leur expulsion d'un logement hôtelier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les circonstances invoquées (fin de prise en charge, absence de relogement) ne caractérisent pas, en l'absence de vulnérabilité particulière, une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

7 octobre 2025
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501861

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus contesté ne constitue ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et que le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

30 septembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401449

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle pour le recouvrement d’un trop-perçu sur ses indemnités de congé de longue maladie. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de quarante-cinq jours imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’office, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

30 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501717

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme D, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son maintien irrégulier sur le territoire depuis 2014 et de l'existence de précédentes mesures d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

4 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501719

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Vienne du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est maintenu irrégulièrement en France pendant plusieurs années malgré des mesures d'éloignement, et que son impossibilité de travailler ne constituait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

4 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404449

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d’instance, le département a finalement accordé la carte demandée, valable jusqu’en 2030. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée et que les conclusions du requérant étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENER

3 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510291

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société BSMG Les techniciens des fluides d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure d’attribution du lot n°13 d’un marché de construction d’un complexe sportif à Joinville-le-Pont. La société requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les offres et une irrégularité dans la détection des offres anormalement basses. La société BSMG s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les demandes de frais de procédure présentées par la commune et la société attributaire.

Avocat : CARENE AVOCATS

8 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507266

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a refusé un titre de séjour à M. B et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'enregistrement de la requête au fond suspendait déjà l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FRENEY

30 juillet 2025