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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RENEEffacer tout
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502397

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Vienne refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'impossibilité de rendre visite à son épouse en Algérie ou que celle-ci ne pourrait obtenir un visa pour la France. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

9 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502414

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant russe assigné à résidence à Limoges, afin d’obtenir un sauf-conduit pour se rendre à une audience de la cour administrative d’appel de Paris. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, estimant que le tribunal de Limoges était compétent en application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ensuite fait droit à la demande, considérant que l’absence de réponse du préfet à la demande de sauf-conduit, formulée dans les délais, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un recours effectif et aux droits de la défense.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

6 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405034

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant marocain, contre un arrêté d'expulsion du 28 mars 2024 et la décision fixant le pays de destination du 20 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public et que les décisions étaient légales. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : FRENEY

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508233

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 22 novembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour.

Avocat : RENE CLEMENT

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508239

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 22 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté en se fondant sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le seul placement en garde à vue ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public. La solution retenue est donc l'annulation de la décision de reconduite à la frontière.

Avocat : RENE CLEMENT

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502167

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 l'assignant à résidence dans la Creuse pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la mesure était légale car fondée sur l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français devenue définitive. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519284

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale, présentée par un couple dont l’épouse, enceinte, réside en Iran avec un visa expiré. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute de preuve d’une menace personnelle, directe et imminente d’expulsion vers l’Afghanistan ou de risques identifiés pour sa vie ou sa santé. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

20 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501425

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet de la Corrèze. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501400

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation, notamment en relevant que sa demande de titre de séjour n'avait pas été déposée dans les formes requises. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du recours gracieux mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301842

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut d'examen de la situation personnelle de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la convention franco-algérienne du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304663

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société FMCI qui contestait les sanctions pécuniaires (contribution spéciale de 18 100 euros et contribution forfaitaire de 2 553 euros) infligées par l'OFII pour l'emploi d'un salarié étranger sans titre de séjour ni autorisation de travail. La société n'a pas démontré avoir respecté son obligation de vérification préalable auprès des autorités administratives, comme l'exigent les articles L. 5221-8 et R. 5221-41 du code du travail. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la bonne foi alléguée par l'employeur ne constituait pas une cause d'exonération. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENET

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501996

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le préfet de la Corrèze a fixé le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens contestant l'interdiction judiciaire elle-même étaient inopérants, car il n'appartient pas au juge administratif de remettre en cause une décision pénale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénal (article 131-30) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 641-1).

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

22 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502016

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... A... contestant la décision du 7 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) a mis fin à son hébergement et aux conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'Ofii n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en ce qui concerne la vulnérabilité alléguée du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

22 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501315

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501314

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme et M. A..., qui contestaient le refus de séjour et les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) prises par le préfet de la Haute-Vienne. Les requérants invoquaient notamment la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA relatifs à l'état de santé, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de leur enfant malade (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Il a notamment jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII n'avait pas à être communiqué et que la situation médicale de l'enfant ne justifiait pas un droit au séjour.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501417

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501313

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme et M. A..., qui contestaient le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, pris par le préfet de la Haute-Vienne. Les requérants invoquaient notamment la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, l'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de leur enfant malade (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501634

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant bangladais, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le récépissé « visiteur » déjà délivré était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

9 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503052

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bulgare, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise. Il a également rejeté les griefs tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale, de l'absence de menace pour l'ordre public et du risque de fuite, ainsi que de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur la durée de l'interdiction de circulation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BRENER

9 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501282

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard de son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

7 octobre 2025• 1ère chambre