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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RENEEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301842

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut d'examen de la situation personnelle de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la convention franco-algérienne du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501400

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation, notamment en relevant que sa demande de titre de séjour n'avait pas été déposée dans les formes requises. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du recours gracieux mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304663

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société FMCI qui contestait les sanctions pécuniaires (contribution spéciale de 18 100 euros et contribution forfaitaire de 2 553 euros) infligées par l'OFII pour l'emploi d'un salarié étranger sans titre de séjour ni autorisation de travail. La société n'a pas démontré avoir respecté son obligation de vérification préalable auprès des autorités administratives, comme l'exigent les articles L. 5221-8 et R. 5221-41 du code du travail. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la bonne foi alléguée par l'employeur ne constituait pas une cause d'exonération. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENET

3 novembre 2025• 1ère chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01480

Avocat : CABINET AVOC'ARENES

27 octobre 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503257

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé précontractuel de la SAS Madisolation, qui contestait la procédure d'attribution d'un marché public de travaux d'isolation thermique par l'OPH de la Meuse. La juridiction a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 11 octobre 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

23 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503256

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la SAS Madisolation. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux d’isolation thermique attribué par l’OPH de la Meuse. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l’introduction de la requête le 11 octobre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions de la société, présentées après la conclusion du contrat, ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

23 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502016

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... A... contestant la décision du 7 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) a mis fin à son hébergement et aux conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'Ofii n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en ce qui concerne la vulnérabilité alléguée du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

22 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501996

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le préfet de la Corrèze a fixé le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens contestant l'interdiction judiciaire elle-même étaient inopérants, car il n'appartient pas au juge administratif de remettre en cause une décision pénale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénal (article 131-30) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 641-1).

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

22 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501417

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501315

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501313

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme et M. A..., qui contestaient le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, pris par le préfet de la Haute-Vienne. Les requérants invoquaient notamment la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, l'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de leur enfant malade (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501314

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme et M. A..., qui contestaient le refus de séjour et les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) prises par le préfet de la Haute-Vienne. Les requérants invoquaient notamment la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA relatifs à l'état de santé, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de leur enfant malade (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Il a notamment jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII n'avait pas à être communiqué et que la situation médicale de l'enfant ne justifiait pas un droit au séjour.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501634

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant bangladais, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le récépissé « visiteur » déjà délivré était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

9 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503052

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bulgare, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise. Il a également rejeté les griefs tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale, de l'absence de menace pour l'ordre public et du risque de fuite, ainsi que de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur la durée de l'interdiction de circulation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BRENER

9 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501283

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501964

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... et de son fils, ressortissants ukrainiens, qui sollicitaient la suspension de leur expulsion d'un logement hôtelier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les circonstances invoquées (fin de prise en charge, absence de relogement) ne caractérisent pas, en l'absence de vulnérabilité particulière, une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

7 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501276

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C..., ressortissant togolais, d’une requête en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 15 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d’abord rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application des articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 43 du décret du 28 décembre 2020, au motif que la demande d’aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais la solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501282

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard de son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501199

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour deux ans et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501200

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025. Cette décision portait sur le retrait de son attestation de demande d'asile, une obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

30 septembre 2025• 2ème chambre