460 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
460
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 506
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion, du refus de renouvellement de titre de séjour et de l’assignation à résidence pris par le préfet de l’Yonne à l’encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La condition d’urgence, bien que présumée en matière d’expulsion, n’a pas été retenue comme suffisante pour justifier la suspension en l’absence de moyens sérieux. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Avocat : GRENIER
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d’Or le 11 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de caractère réel et sérieux du suivi de la formation prescrite à M. A... et de la nature des liens conservés avec sa famille en Côte d'Ivoire. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont été maintenues.
Avocat : GRENIER