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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

111 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

111

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RENOUEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404257

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident. Cette décision est devenue sans objet suite à la régularisation de sa situation par l'administration, qui a finalement placé l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOULT

26 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401754

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé les décisions du CHU de Rouen fixant la date de consolidation des maladies professionnelles de l'agent au 30 avril 2023 et mettant fin à son congé de maladie professionnelle à cette date. Le tribunal a retenu une erreur d'appréciation, constatant que la consolidation de la pathologie 57 C gauche était fixée au 27 février 2024 par le médecin agréé, et non à la date antérieure choisie par l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions relatives au congé de maladie professionnelle dans la fonction publique hospitalière, notamment l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986.

RENOULT

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502768

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 50 000 euros présentée par un ancien magistrat pour son préjudice fonctionnel lié à une maladie imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, car le lien de causalité direct et certain entre la maladie et l'exercice des fonctions, ainsi que le caractère certain du préjudice, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité sans faute de l'administration pour les maladies imputables au service et la réparation des préjudices non patrimoniaux.

Avocat : RENOULT

11 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602003

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une rechute d'accident de service. Le juge estime que le requérant, un fonctionnaire, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence financière suffisamment grave et immédiate, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, faute de preuve d'un lien de causalité direct et exclusif avec l'accident initial. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOULT

5 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601095

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir visant l'arrêté refusant la reconnaissance d'un accident de service imputable à une fonctionnaire pénitentiaire. Il a déclaré incompétent pour raison territoriale, car l'agent était affectée dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : RENOULT

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421856

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en annulation de la société requérante, la décision attaquée ayant été retirée et rendue sans objet. Il a néanmoins condamné la Caisse des dépôts et consignations à verser à la société une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET PAVET - BENOIST - DUPUY - RENOU - LECORNUE (SCP)

24 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208512

**Sujet principal** : La requête de la SAS Beaubourg Audiovisuel contestant sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2017-2019 et demandant un classement spécifique de ses locaux (plateaux de tournage et bureaux) pour le calcul de la valeur locative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de classement dans la catégorie des "locaux à caractéristiques exceptionnelles". Il accueille en revanche la demande subsidiaire en classant les locaux dans la catégorie DEP 2 (lieux de dépôt couverts) plutôt qu'en bureaux, ce qui entraînera une réduction de l’assiette de la CFE. La demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA est rejetée. **Textes appliqués** : Articles 1498 (notamment son III) et 310 Q de l'annexe II du code général des impôts (CGI) pour la classification des locaux et la détermination de la valeur locative.

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

11 février 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411750

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement du syndicat CFDT Interco Drôme-Ardèche, mettant ainsi fin à la procédure. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : RENOUARD

9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513739

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Onet pour contester la procédure de passation d'un marché de bio-nettoyage attribué par le centre hospitalier Annecy Genevois (CHANGE). La requérante soutenait notamment que le classement sans suite de la première procédure était injustifié et que l'offre de l'attributaire, la société ATALIAN, était irrégulière. Lors de l'audience, la SAS Onet a abandoné son moyen tiré du défaut de communication d'informations. Le tribunal a examiné les moyens restants, notamment la justification du classement sans suite et la régularité de l'offre attributaire au regard du nombre de pages du mémoire technique, en application des règles du code de la commande publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction a été complétée par la production du CCATP et des observations des parties.

Avocat : RENOUARD

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206280

Refus de prime de risque par le centre hospitalier Drôme-Vivarais. Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance, donne acte du désistement d’instance de Mme A..., faute pour elle d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : RENOUARD

22 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206307

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier Drôme-Vivarais de lui verser une prime de risque. En cours d’instance, le centre hospitalier a versé l’indemnité demandée et a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a alors invité M. A... à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : RENOUARD

22 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303005

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 10 février 2023 du directeur interrégional des services pénitentiaires refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 6 mars 2008. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le ministre, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative et de l’article 43 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020, considérant que la demande d’aide juridictionnelle de M. B... avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour insuffisance de motivation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et a enjoint au ministre de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : RENOULT

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association « Les amis du quartier du Biollay » comme manifestement irrecevable. L’association contestait la délibération du conseil municipal de Chamonix approuvant la désaffectation et le déclassement partiel du parking et du chemin du Biollay pour un projet de chambre funéraire. La requête a été jugée irrecevable car la présidente de l’association n’avait pas produit d’autorisation de l’assemblée générale pour ester en justice, conformément aux statuts et à la jurisprudence. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511543

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., agent de la commune de Trets, afin d'obtenir une provision de 10 000 euros en réparation des préjudices résultant d'un accident de service reconnu imputable au service. Si la commune ne conteste pas le principe de son obligation indemnitaire, elle en conteste le montant. Le juge des référés a estimé que, en l'absence de rapport d'expertise définitif sur l'étendue des préjudices et en raison des contestations sérieuses sur l'évaluation, l'obligation de la commune ne présentait pas un caractère non sérieusement contestable dans son montant. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : RENOULT

11 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505742

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... pour contester une décision de suspension de fonctions et d’interruption de traitement prise par le directeur de l’EHPAD Résidence Beauregard. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête, et l’administration a retiré la décision contestée. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais irrépétibles n’a été prononcée.

Avocat : RENOUARD

10 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514139

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de protection fonctionnelle et de sa demande d’allocation d’invalidité temporaire. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation nécessitant une intervention rapide du juge. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 134-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique et du décret du 11 janvier 1960, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RENOUARD

4 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302459

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B..., fonctionnaire de La Poste, pour contester le refus de lui accorder une rente viagère d'invalidité. La Poste soutenait que la requête était irrecevable, la décision attaquée ne constituant pas une décision faisant grief. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision du 22 décembre 2022 n'était qu'un avis préparatoire et non une décision administrative susceptible de recours, en application des articles L. 27, L. 28, L. 31, D. 27 et R. 65 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : RENOULT

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304395

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus d’inscription en master « mathématiques et applications, mathématiques appliquées et modélisation » pour l’année 2022-2023 et demandait réparation. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car la requête avait le caractère d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, l’université de Rouen Normandie a refusé l’inscription en raison du niveau académique insuffisant de l’étudiant, après avis défavorable du jury, ce qui est conforme aux dispositions du code de l’éducation et de l’arrêté du 22 janvier 2014 fixant le cadre national des formations. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B....

Avocat : RENOULT

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303942

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D..., agent du CHU de Rouen, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La requérante invoquait un lien direct entre sa maladie et ses conditions de travail, notamment le non-respect de restrictions médicales. Le tribunal a estimé que le manque de reconnaissance allégué n'était pas établi et que, malgré un rapport médical évoquant un lien avec le service, les éléments du dossier ne démontraient pas que la maladie était essentiellement et directement causée par l'exercice des fonctions. La solution s'appuie sur l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : RENOULT

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401050

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique territorial, contestant son changement d'affectation d'opérateur vidéoprotection à agent de surveillance de la voie publique par la commune de Vénissieux. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par un manque de fiabilité et des absences tardives incompatibles avec les besoins du service, était justifiée par l'intérêt du service et non par une intention de sanctionner. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe non bis in idem, la décision d'affectation étant antérieure au blâme infligé pour les mêmes faits. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RENOUARD

21 novembre 2025• 8ème chambre