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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RENOUEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501888

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir une provision de 10 000 euros du centre hospitalier de Semur-en-Auxois pour réparer son déficit fonctionnel permanent. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, car la rente viagère d'invalidité perçue par l'agent, prévue aux articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, répare déjà les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, sans que la requérante démontre l'existence d'un préjudice personnel distinct non couvert. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse de l'obligation n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : RENOULT BAPTISTE

30 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428248

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 50 000 euros présentée par M. A..., ancien fonctionnaire de La Poste. Le requérant sollicitait cette somme en réparation du préjudice résultant de deux accidents de service (2013 et 2019), mais le juge estime que l'obligation de La Poste est sérieusement contestable, notamment en l'absence de décision reconnaissant l'imputabilité au service de ces accidents. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENOULT

28 janvier 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02941

Avocat : RENOUARD

26 janvier 2026• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303005

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 10 février 2023 du directeur interrégional des services pénitentiaires refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 6 mars 2008. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le ministre, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative et de l’article 43 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020, considérant que la demande d’aide juridictionnelle de M. B... avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour insuffisance de motivation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et a enjoint au ministre de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : RENOULT

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301730

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., infirmière scolaire, d’une demande d’indemnisation complémentaire de ses préjudices résultant d’un syndrome d’épuisement professionnel reconnu imputable au service. Sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’État, le tribunal a condamné l’administration à lui verser une somme totale de 120 078 euros, en application des dispositions de l’article 34 de la loi du 11 janvier 1984 et du code général de la fonction publique. Cette indemnisation couvre notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, ainsi que les souffrances endurées, déduction faite des provisions déjà allouées.

Avocat : RENOULT

8 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513677

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision, a été saisi par Mme B..., agent territorial, afin d’obtenir une indemnité provisionnelle de 5 000 euros en réparation des préjudices résultant d’un accident de service et d’une maladie professionnelle. La région Île-de-France ne contestant pas le principe de l’indemnisation, le juge a accordé la somme demandée, considérant que l’obligation de l’administration n’était pas sérieusement contestable. La provision a été fixée en tenant compte du déficit fonctionnel permanent (DFP) de 5 % et de l’âge de la requérante, conformément à la nomenclature Dintilhac et au barème indicatif de l’ONIAM. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOULT

6 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407026

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 48 000 euros présentée par Mme B..., secrétaire administrative de l’Éducation nationale, en réparation d’un déficit fonctionnel permanent consécutif à une maladie professionnelle. Le juge a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante de justifier de la consolidation de son état et de la radiation des cadres, conditions nécessaires à l’évaluation définitive de son préjudice. En conséquence, les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : RENOULT

30 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505725

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de Mme B... concernant son licenciement pour inaptitude physique définitive prononcé par la commune de la Saussaye. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité économique suffisamment grave, notamment en raison de son éligibilité à l'allocation de retour à l'emploi et de son refus de s'engager dans un processus de reclassement externe. Les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure (absence d'avis de la commission administrative paritaire) et de la méconnaissance de l'article 19 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, n'ont pas été examinés au fond, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : RENOULT

18 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519929

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., agent public, afin d'évaluer les préjudices résultant de deux maladies professionnelles reconnues imputables au service (capsulite de l'épaule). La rectrice de l'académie de Paris ne s'étant pas opposée à cette demande, le juge a considéré la mesure utile pour une future action en responsabilité, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire l'état de santé de la requérante, déterminer l'origine des dommages et chiffrer l'ensemble des préjudices selon la nomenclature Dintilhac.

Avocat : RENOULT

17 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404914

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise présentée par Mme A..., agent de la communauté de communes Interco Normandie Sud Eure. Le juge a ordonné une expertise visant à évaluer l'ensemble des préjudices subis par la requérante en lien avec l'accident de service du 7 février 2018 (reconnu imputable au service), rejetant comme dépourvue d'utilité la demande d'expertise relative à la pathologie de l'épaule gauche, faute de reconnaissance préalable de son caractère professionnel par l'administration. La solution retenue distingue ainsi le sort des deux demandes : utile pour le préjudice né d'un accident de service déjà reconnu, inutile pour une maladie professionnelle non encore admise, le juge estimant que le débat médical ne saurait suppléer l'absence de décision administrative créatrice de droits.

Avocat : RENOULT

15 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400073

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., agent de l'Office français de la biodiversité (OFB), qui demandait réparation de préjudices liés à une maladie professionnelle imputable au service. La juridiction a considéré que la créance de l'agent était prescrite, la date de consolidation de son état de santé ayant été fixée au 1er juillet 2017, et le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 étant expiré. Le tribunal a ainsi écarté l'argument de M. B... selon lequel la prescription n'aurait commencé à courir qu'à compter d'un rapport d'expertise déposé en 2023.

Avocat : RENOULT

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511543

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., agent de la commune de Trets, afin d'obtenir une provision de 10 000 euros en réparation des préjudices résultant d'un accident de service reconnu imputable au service. Si la commune ne conteste pas le principe de son obligation indemnitaire, elle en conteste le montant. Le juge des référés a estimé que, en l'absence de rapport d'expertise définitif sur l'étendue des préjudices et en raison des contestations sérieuses sur l'évaluation, l'obligation de la commune ne présentait pas un caractère non sérieusement contestable dans son montant. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : RENOULT

11 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506547

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A... visant à établir l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle déclarée en 2020. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, compte tenu de l’existence de deux expertises antérieures et de l’absence de lien de causalité suffisant entre l’état de santé de la requérante et son environnement professionnel. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : RENOULT

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514139

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de protection fonctionnelle et de sa demande d’allocation d’invalidité temporaire. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation nécessitant une intervention rapide du juge. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 134-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique et du décret du 11 janvier 1960, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RENOUARD

4 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304395

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus d’inscription en master « mathématiques et applications, mathématiques appliquées et modélisation » pour l’année 2022-2023 et demandait réparation. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car la requête avait le caractère d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, l’université de Rouen Normandie a refusé l’inscription en raison du niveau académique insuffisant de l’étudiant, après avis défavorable du jury, ce qui est conforme aux dispositions du code de l’éducation et de l’arrêté du 22 janvier 2014 fixant le cadre national des formations. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B....

Avocat : RENOULT

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303942

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D..., agent du CHU de Rouen, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La requérante invoquait un lien direct entre sa maladie et ses conditions de travail, notamment le non-respect de restrictions médicales. Le tribunal a estimé que le manque de reconnaissance allégué n'était pas établi et que, malgré un rapport médical évoquant un lien avec le service, les éléments du dossier ne démontraient pas que la maladie était essentiellement et directement causée par l'exercice des fonctions. La solution s'appuie sur l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : RENOULT

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302459

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B..., fonctionnaire de La Poste, pour contester le refus de lui accorder une rente viagère d'invalidité. La Poste soutenait que la requête était irrecevable, la décision attaquée ne constituant pas une décision faisant grief. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision du 22 décembre 2022 n'était qu'un avis préparatoire et non une décision administrative susceptible de recours, en application des articles L. 27, L. 28, L. 31, D. 27 et R. 65 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : RENOULT

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503682

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., fonctionnaire, afin d’évaluer les préjudices liés à un syndrome anxiodépressif qu’il estime être une maladie professionnelle. Le ministre de l’économie ne s’est pas opposé à cette mesure. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur le lien avec le service, le taux d’incapacité, la date de consolidation, et évaluer l’ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : RENOULT

21 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401050

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique territorial, contestant son changement d'affectation d'opérateur vidéoprotection à agent de surveillance de la voie publique par la commune de Vénissieux. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par un manque de fiabilité et des absences tardives incompatibles avec les besoins du service, était justifiée par l'intérêt du service et non par une intention de sanctionner. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe non bis in idem, la décision d'affectation étant antérieure au blâme infligé pour les mêmes faits. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RENOUARD

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308848

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi de deux requêtes concernant des travaux réalisés par M. A... sur sa propriété à Léaz. La première requête, déposée par M. C..., demandait l'annulation de la décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux et du refus de dresser un procès-verbal d'infraction. La seconde requête, déposée par M. A..., contestait le retrait de cette même décision de non-opposition. Le tribunal a constaté que la commune avait retiré l'arrêté initial et dressé un procès-verbal d'infraction, rendant sans objet les conclusions de M. C..., et a rejeté la requête de M. A... au motif que le retrait était légal, les travaux méconnaissant les dispositions du plan local d'urbanisme.

Avocat : RENOUARD

18 novembre 2025• 1ère chambre