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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401902

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné l'opposition de M. C... à une contrainte de France Travail Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 13 399,29 euros. Le requérant invoquait notamment la prescription partielle des sommes et la négligence de l'administration. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de forme de la contrainte, estimant que l'erreur d'adresse n'avait pas privé M. C... d'une garantie. La solution retenue par le juge unique s'appuie sur les articles R. 5426-1 et R. 5426-2 du code du travail.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301099

Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a examiné les requêtes de Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (67 961 €) relatives à une plus-value immobilière réalisée en 2018. La requérante soutenait notamment que l'administration avait changé de méthode de calcul en cours de procédure et qu'elle devait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 150 U du code général des impôts, en se prévalant de diverses doctrines administratives. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conclusions en restitution étaient partiellement irrecevables. La décision applique les dispositions du code général des impôts relatives aux plus-values immobilières et les règles de procédure fiscale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REYNAUD

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512535

Contrat de location de photocopieurs. Tribunal administratif de Grenoble, juge des référés. La société Koesio Aura demandait une provision pour l'immobilisation des matériels après la fin du contrat. Le juge rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le contrat, ne comportant ni mission de service public ni clause exorbitante, relève du droit privé et donc du juge judiciaire.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514456

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le préfet des Yvelines d’une demande fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative visant à contraindre M. B., propriétaire privé, à respecter une servitude d’accès consentie au profit de l’État pour l’entretien du tombeau du Maréchal Joffre. Le juge des référés a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette servitude, établie par un acte de droit privé entre particuliers et non par une servitude d’utilité publique, relève du droit civil et des tribunaux judiciaires. La solution retenue s’appuie sur les articles 686 et 701 du code civil, ainsi que sur les règles de compétence du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL REYNAUD AVOCATS

5 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302386

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a été saisi par la société GRDF pour obtenir réparation du préjudice matériel subi suite à l'endommagement d'un branchement de gaz par la société Daumas TP lors de travaux publics de remplacement de caniveaux. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la société Daumas TP en tant qu'entrepreneur participant à un travail public, conformément au principe applicable aux dommages causés aux tiers. Il a écarté l'exception de faute de la victime invoquée par la défense, estimant que GRDF avait correctement signalé l'installation. En conséquence, la société Daumas TP a été condamnée à verser à GRDF la somme de 2 380,05 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 avril 2023, sur le fondement de l'arrêté du 13 juillet 2000 portant règlement de sécurité de la distribution de gaz.

Avocat : SCP REY GALTIER

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501760

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BREY CÉLINE

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02443

Avocat : REYNOLDS

4 décembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501672

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BREY CÉLINE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503821

Occupation illicite du domaine public – Tribunal administratif de Nancy – Rejet de la demande d’expulsion – Absence d’urgence et d’utilité démontrées. Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Longwy tendant à l’expulsion d’occupants sans titre de la parcelle cadastrée section AZ n°0168, dépendant de son domaine public. La juridiction a estimé que la commune n’établissait pas, par les pièces du dossier, la réalité des atteintes à la sécurité et à la salubrité publique invoquées, ni l’obstacle au fonctionnement du service public ou à l’organisation d’événements. En conséquence, les conditions d’urgence et d’utilité de la mesure d’expulsion n’étaient pas remplies.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

4 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02982

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

3 décembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour, qui ne relevait pas du téléservice obligatoire, devait être déposée par comparution personnelle en préfecture ou par voie postale uniquement si le préfet l'avait prescrit. En l'espèce, M. B... avait adressé sa demande par courrier sans que cette modalité ait été autorisée, rendant la demande irrégulière et le silence gardé par l'administration insusceptible de faire naître une décision implicite de rejet attaquable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 4° du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : REYNOLDS

2 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505275

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la régie municipale Bazas énergies approuvant les statuts d’EWA Sud Gironde. En cours d’instance, la régie a retiré cette délibération, ce qui a privé d’objet les conclusions du préfet. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

Avocat : REY

2 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521303

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette appréciation repose sur les antécédents judiciaires du requérant et l'absence de preuve d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant.

Avocat : REYNOLDS

2 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302370

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Clément du 2 mai 2023, lui ordonnant de détruire un chalet en bois et un barbecue en pierre. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que l’arrêté avait été exécuté, mais le tribunal a écarté cette exception, jugeant que l’exécution de l’acte ne prive pas d’objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a examiné l’arrêté au regard de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme, qui permet à l’autorité compétente de mettre en demeure l’intéressé de régulariser ou de démolir des constructions illégales après un procès-verbal d’infraction. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet et a statué sur la légalité de l’arrêté municipal.

Avocat : SCP REY GALTIER

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier Sud-Gironde pour des fautes lors de sa prise en charge chirurgicale d'une fracture de l'humérus. Le tribunal a estimé que le geste chirurgical initial (embrochage) et le suivi post-opératoire, incluant les injections de PRP, étaient conformes aux règles de l'art, et qu'aucune faute médicale n'était établie. Il a également jugé que le manquement à l'obligation d'information n'était pas caractérisé en raison du contexte d'urgence. La responsabilité de l'hôpital n'étant pas engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, les conclusions indemnitaires et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : DEL REY

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505274

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil d’administration de la régie municipale multiservices de La Réole, portant approbation des statuts d’EWA Sud Gironde. Postérieurement à l’introduction du recours, la régie a retiré cette délibération le 24 septembre 2025, ce qui a implicitement retiré les décisions de refus de retrait contestées. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre constate que les conclusions du préfet ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : REY

2 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505530

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A..., adjoint administratif territorial, qui contestait le refus de la commune de Dry de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Martinique. La requérante invoquait la satisfaction de quatre des six critères d'une circulaire pour établir que son centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) se situait outre-mer. Le tribunal rappelle que l'appréciation du CIMM repose sur un faisceau d'indices (lieu de naissance, résidence familiale, propriétés, scolarité, etc.) et non sur une liste exhaustive de critères, et qu'il appartient à l'administration de se prononcer sous le contrôle du juge. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables (code général de la fonction publique, décrets n°78-399 et n°88-168).

Avocat : SELARL CABINET AUDREY HAMELIN

1 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308702

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de la SAS Mayzaud, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Sud Francilien pour l’exécution déloyale et la résiliation illégale d’une convention d’occupation temporaire du domaine public conclue le 22 février 2021. Le tribunal a jugé que la résiliation unilatérale pour motif d’intérêt général était légale, car fondée sur la perte de confiance entre les parties et la volonté de modifier le mode de gestion, sans que la société ne démontre un préjudice indemnisable. La décision s’appuie sur les règles générales applicables aux contrats administratifs et les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202062

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société D-Sécurité contestant l'attribution d'un marché de location et maintenance de défibrillateurs par la communauté de communes Collines Isère Nord communauté. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'information sur les critères de notation était suffisante, que le non-allotissement et la durée de huit ans étaient justifiés, et que l'offre de l'attributaire n'était pas irrégulière. En conséquence, les conclusions en annulation du contrat et en indemnisation du préjudice ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 2112-5, L. 2113-10, L. 2113-11 et R. 2181-1 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533413

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme C..., ressortissante russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, malgré l'expiration de son visa. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : REYNOLDS

27 novembre 2025