LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506970

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre une délibération du conseil communautaire de la vallée de l’Ubaye – Serre-Ponçon autorisant la signature d’une transaction. Le juge a rappelé que, selon la jurisprudence, la légalité d’une telle délibération ne peut être contestée qu’à l’occasion d’un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même. En l’absence de ce recours, la demande d’annulation directe de la délibération est irrecevable. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

26 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302006

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... et Mme B... qui demandaient l'annulation partielle de la délibération du 9 juin 2023 de la commune de Gastes, classant leurs parcelles en zone naturelle et forestière. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information des conseillers municipaux, estimant que les dispositions de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales n'imposaient pas la communication spontanée des observations du public. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Born, sans examiner le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. En conséquence, la délibération attaquée a été jugée légale.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514319

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de l'arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur du 24 juin 2025. Cet arrêté prévoit la suppression de l'autorisation d'implantation de l'unité de chirurgie du centre hospitalier du Pays d'Apt, entraînant la fermeture du service. Les requérants, la commune d'Apt et la présidente du conseil de surveillance de l'hôpital, invoquent l'urgence, notamment en raison des risques pour la sécurité sanitaire et la continuité des soins, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, fondés sur une méconnaissance des articles R. 1434-1 et R. 1434-4 du code de la santé publique. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à suspendre l'exécution de l'arrêté de l'ARS.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

26 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01668

Avocat : REYNOLDS

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508724

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé afin d'obtenir une injonction à l'encontre du recteur de l'académie de Strasbourg pour la mise à disposition d'un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) à temps plein, conformément à son projet personnalisé de scolarisation (PPS). Le tribunal a constaté que l'enfant bénéficiait déjà d'un accompagnement individualisé depuis le 17 novembre 2025, ce qui rendait la demande d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : PERREY

25 novembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201327

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme C... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient notamment la motivation de la proposition de rectification, le bien-fondé du redressement au titre des revenus distribués et la remise en cause de l’abattement de 40 % sur les dividendes, ainsi que la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, sans faire droit à la demande de décharge ni à celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAREYRE

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302672

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour la pose d'un escalier extérieur. Les requérants invoquaient notamment de fausses déclarations dans le dossier et une méconnaissance de l'article 678 du code civil. Le tribunal a jugé que l'éventuelle erreur sur la distance à la limite de propriété, invoquée au titre du trouble anormal de voisinage, était sans influence sur la régularité du projet au regard des règles d'urbanisme. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-35 du code de l'urbanisme et l'article 678 du code civil.

Avocat : MESNILDREY LEPRETRE

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513226

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d’un élève autiste scolarisé en lycée professionnel, afin d’obtenir l’affectation d’un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à titre individuel pour la totalité de son temps scolaire (41 heures), conformément à une décision de la CDAPH du 30 juillet 2024. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait mis en place qu’une aide partielle de 24 heures par semaine, en raison de difficultés de recrutement, et a considéré que cette carence constituait une atteinte grave à l’obligation de scolarisation prévue par les articles L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation. En conséquence, il a enjoint au directeur académique des services de l’éducation nationale du Val-de-Marne d’assurer l’aide humaine individuelle pour la totalité du temps scolaire, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d’un délai de quinze jours suivant la notification de l’ordonnance.

Avocat : PIERREY

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de longue durée - UE. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence, condition essentielle pour l'obtention du titre sollicité.

Avocat : REYNOLDS

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502212

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, faute de demande préalable sur un autre fondement que l'asile. Il a ensuite écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de l'immigration étant régulière. Enfin, il a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502347

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F..., ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, cette décision étant considérée comme superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de l'immigration étant régulière. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BREY CÉLINE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502214

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, cette décision étant superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Il a également rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature au directeur de l'immigration étant régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BREY CÉLINE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501841

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par le CHRU de Nancy d’une demande de désignation d’un médiateur dans le cadre d’un litige l’opposant à plusieurs sociétés, sur le fondement de l’article L. 213-5 du code de justice administrative. Après avoir été invité à régulariser sa requête, le CHRU s’est désisté purement et simplement de celle-ci. Par ordonnance du 20 novembre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

20 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501371

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne ayant convoqué l’intéressé pour la remise du titre, les conclusions à fin d’injonction sont devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : REYNOLDS

20 novembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501779

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne du 11 juillet 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet (absence d’acte de naissance traduit). Le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qu’un tel classement pour incomplétude ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PASCAL AUDREY

19 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505407

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait fixé le pays de renvoi de M. A..., ressortissant algérien, en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal retient que cette peine, prononcée le 13 mai 2025 par le tribunal correctionnel de Rennes, n'était pas définitive à la date de l'arrêté, car le délai d'appel de dix jours n'avait pas expiré depuis sa signification le 13 novembre 2025. En application des articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 708 du code de procédure pénale, une peine non définitive ne peut légalement fonder une telle décision administrative. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

19 novembre 2025• POLE URGENCES
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504276

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., un mineur non accompagné, qui demandait au département de la Côte-d'Or de lui assurer un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait déjà bénéficié d'un accueil provisoire d'urgence et que la décision de refus de prise en charge, prise après évaluation, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil, notamment les articles relatifs à l'évaluation des mineurs non accompagnés et à la protection de l'enfance.

Avocat : BREY CÉLINE

19 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504279

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien se déclarant mineur non accompagné. Le requérant demandait au département de la Côte-d'Or de lui assurer un hébergement d'urgence, après que ce dernier a refusé de le prendre en charge suite à une évaluation négative de sa minorité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que le refus du département ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la procédure d'évaluation menée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 221-2-4 et R. 221-11 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles 375 et suivants du code civil relatifs à l'assistance éducative.

Avocat : BREY CÉLINE

19 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01725

Avocat : REYNOLDS

18 novembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405976

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C... A... contre une décision du préfet de Seine-et-Marne du 29 mars 2024, a examiné la clôture de sa demande de titre de séjour « conjoint de français ». Le tribunal a relevé que l’acte contesté se bornait à informer l’intéressée d’un problème informatique et à l’inviter à déposer un nouveau dossier, sans constituer une décision administrative faisant grief. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, le moyen d’ordre public étant retenu sur le fondement des articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

18 novembre 2025• 6ème chambre