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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REYEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404035

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... se disant M. B... C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'imposait pas à l'administration d'organiser un entretien préalable, dès lors que l'intéressé avait été informé de la procédure et avait pu présenter spontanément ses observations. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le tribunal estimant que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : BREY CÉLINE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500664

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, le défaut d'évaluation pluridisciplinaire préalable, et la violation des articles 8 de la CEDH et 3 de la CIDE, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., sans annulation de l'arrêté. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de l'action sociale et des familles, et les conventions internationales pertinentes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BREY CÉLINE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Marcillac-Vallon s'était opposé à sa déclaration préalable de travaux. Le projet, qui prévoyait la création de terrasses en bois sur pilotis et la modification de fenêtres sur une maison traditionnelle en pierre, a été jugé de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. Le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article Ua 11 du plan local d'urbanisme de la commune. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : REYNAUD

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409136

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SAS Sport Plus Conseil et Organisation contestant la validité du contrat de concession pour l'organisation du marathon de Metz (éditions 2025-2026) attribué à la SAS RNK par Metz Métropole. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la métropole, jugeant que l'avis d'attribution publié avant la signature du contrat ne pouvait faire courir le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, de l'incompétence de la métropole pour organiser des événements sportifs, et des irrégularités de la procédure de consultation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404437

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., chirurgien-dentiste, qui contestait sa suspension de cinq mois prononcée par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne. La suspension a été jugée fondée sur l'article L. 4113-14 du code de la santé publique, en raison de manquements graves aux règles d'hygiène et d'asepsie dans son cabinet, exposant les patients à un danger grave. Le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et de danger étaient remplies et que la mesure n'était pas disproportionnée, malgré les corrections apportées par le praticien.

Avocat : CUGNY-LARREY

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402394

Le Tribunal Administratif de Nice (4ème Chambre) a examiné le recours de M. C... contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 16 février 2024 classant sans suite sa demande de réintégration dans la nationalité française pour défaut de production d’un justificatif de niveau de langue B1. Le requérant soutenait que cette condition ne lui était pas applicable, notamment en raison de son âge (plus de 70 ans). Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que la condition de connaissance de la langue française, prévue à l’article 21-24 du code civil, s’applique également aux demandes de réintégration et que l’exemption pour les plus de 70 ans, prévue à l’article 21-24-1 du même code, est réservée aux réfugiés politiques et apatrides, ce que M. C... n’était pas. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles 21-24 et 21-24-1 du code civil, ainsi que sur le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DELAS AUDREY

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302742

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police des Bouches-du-Rhône du 3 avril 2023. Cet arrêté lui interdisait, pour douze mois, l'accès aux abords des matchs de l'Olympique de Marseille et imposait une obligation de pointage, suite à l'allumage d'un fumigène lors d'une manifestation sportive. Le tribunal a jugé que, bien que l'acte unique d'allumage d'un fumigène soit grave, le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. B... constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 332-16 du code du sport. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de la mesure jugée adaptée, nécessaire et proportionnée.

Avocat : SACCOCCIO AUDREY

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302250

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui accorder le bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’irrégularité de la procédure. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas avoir été déplacé d’Ukraine le 24 février 2022 ou après cette date, condition posée par l’article 2 de la décision d’exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022, et que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PERREY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301844

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salarié » née du silence gardé par le préfet du Doubs. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, qui soutenait que la décision implicite n’était pas née en raison du caractère incomplet du dossier, au motif que le préfet n’avait pas informé le requérant de cette incomplétude dans le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, et a mis à la charge de l’État une somme de

Avocat : PERREY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302249

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ukrainien, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui accorder le bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure. Il a jugé que la décision attaquée était fondée sur l'article 2 de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022, qui réserve la protection temporaire aux personnes déplacées d'Ukraine à partir du 24 février 2022, date que le requérant ne remplissait pas. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus préfectoral.

Avocat : PERREY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301763

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Incardona et du comité départemental du jeu d’échecs de Lot-et-Garonne, qui demandaient l’annulation de la décision du 20 novembre 2022 par laquelle la Fédération française des échecs leur avait retiré sa délégation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et que l’allégation de détournement de procédure n’était pas étayée. Il a également estimé que la décision était fondée sur les statuts de la fédération et le code du sport, et que les moyens tirés de l’absence de fondement et du caractère disproportionné de la sanction n’étaient pas établis. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNAUD

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508854

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SARL Triangle Aventure du domaine public communal (Espace Sport et Nature du Fier). La juridiction a constaté que la commune de Motz avait régulièrement résilié la convention d'occupation en raison du défaut de transmission des bilans économiques par l'occupant, et que ce dernier, sans titre ni droit, n'avait pas contesté la mesure. La condition d'urgence a été retenue, l'occupation sans titre faisant obstacle au fonctionnement normal de l'aire de loisirs et compromettant la sécurité publique. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

30 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491370

Avocat : SELARL HOURCABIE PAREYDT GOHON

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491370.20250926• 3ème et 8ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424456

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 20 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la présence continue et stable de M. A en France depuis près de cinq ans, de son activité professionnelle stable dans la restauration depuis plus de quatre ans, et de son insertion professionnelle. L'annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le jugement s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REYNOLDS

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503123

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 septembre 2025 par laquelle le centre hospitalier de Langres avait suspendu à titre conservatoire M. A..., praticien hospitalier, et lui avait interdit l’accès à l’établissement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant du maintien de son traitement et n’apportant pas de précisions suffisantes sur la perte de rémunération liée aux gardes, ni sur les conséquences sur sa santé ou le fonctionnement du service. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PERREY

24 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401894

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution du jugement n° 2203239, afin d'obtenir la communication de documents relatifs aux dommages de l'église Notre-Dame de l'Assomption suite au séisme de 2019. La commune du Teil a partiellement exécuté le jugement en transmettant plusieurs documents, mais a refusé de communiquer le rapport d'expertise de l'assureur Allianz, arguant ne pas en être détentrice et que sa communication se heurtait à un motif d'intérêt général. Le tribunal a rejeté la demande de M. A..., considérant que la commune avait exécuté le jugement en communiquant les documents en sa possession et que le rapport d'expertise, propriété de l'assureur, n'était pas détenu par la commune. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BREYSSE NOÉ

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404483

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 6 février 2024. Cette décision refusait la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à quatre enfants ivoiriens, dont les parents bénéficient de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : BREY

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508799

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le président du centre intercommunal d'action sociale Arlysère avait prononcé l'exclusion temporaire de fonctions de M. A pour une durée de dix-huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la mesure privant l'agent de sa rémunération pour une durée supérieure à un mois. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction par rapport aux fautes reprochées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516433

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante thaïlandaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 2 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. Cette décision administrative existante faisait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : REYNOLDS

18 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503192

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 22 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait sa grossesse et la présence régulière en France de son compagnon, père de son enfant à naître, pour demander l'annulation de cette mesure et la suspension de la décision de remise aux autorités espagnoles. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, relevant que la relation était récente et que les modalités de contrôle avaient été aménagées. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS