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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REYEffacer tout
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. B C, agent du CEREMA, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son accident de trajet du 22 avril 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la prescription médicale pour un dispositif auditif datait de près d'un an et que le requérant n'avait pas justifié d'une situation nécessitant une intervention immédiate avant le jugement au fond. La demande a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : PERREY

31 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307231

Cette requête de Mme C, contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par la trésorerie de Bischwiller pour le recouvrement de frais d'hébergement en EHPAD, a été examinée par le Tribunal Administratif de Strasbourg. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions principales de la requête. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, il a jugé que les contestations portant sur le bien-fondé de la créance et la régularité de l'acte de poursuite relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERREY

29 juillet 2025• 5e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509889

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé le changement de statut de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

29 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501310

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, un ressortissant cambodgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 8 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant qu'il y avait lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, il a considéré que l'obligation de pointage quotidien, fondée sur l'article L. 731-1 du même code, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif d'exécution de la mesure d'éloignement, et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir du requérant.

Avocat : PASCAL AUDREY

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502553

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 8 avril 2025 et de l'arrêté fixant le pays de renvoi du 11 avril 2025 pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BREY CÉLINE

24 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1900009

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFP Cœur de Ville, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Fargeau-Ponthierry à lui verser diverses sommes au titre d'études préalables réalisées dans le cadre d'un protocole d'accord signé en 2004. Le tribunal a estimé que la demande était irrecevable, car elle se heurtait à l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 28 juin 2018, qui avait déjà statué sur le même litige entre les mêmes parties. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

17 juillet 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00479

Avocat : REYNAUD-EYMARD DELPHINE

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208711

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société AC Surintendance contestant le refus de permis de construire une maison d'habitation à Saint-Germain-en-Laye, fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France (ABF). La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure, l'insuffisance de motivation de l'avis de l'ABF et des erreurs d'appréciation au regard du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV). Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'avis de l'ABF et la décision implicite du préfet comme irrecevables, faute pour la requérante de justifier d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté du maire était suffisamment motivé et que le projet méconnaissait les dispositions du PSMV, notamment en matière d'insertion architecturale et de respect du caractère des lieux, justifiant ainsi le refus de permis. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : PAIN-VERNEREY

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401952

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant un indu d’allocation de logement sociale de 2 435 euros réclamé par la CAF de la Corrèze. Le juge unique a estimé que le logement loué, d’une superficie mesurée à 4,5 m² par un agent assermenté, ne respectait pas le seuil minimal de 9 m² exigé par l’article R. 822-25 du code de la construction et de l’habitation pour une personne seule. Les éléments fournis par la requérante n’ont pas suffi à contredire ce constat, justifiant le bien-fondé de l’indu. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305783

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait un refus verbal d'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, prétendument opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 16 février 2023. La juridiction a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que la requérante ne produisait aucun élément établissant sa présence en préfecture à cette date ni l'existence même de la décision verbale contestée. En conséquence, le tribunal a jugé que la requête, dirigée contre une décision dont l'existence n'était pas démontrée, ne pouvait qu'être rejetée dans toutes ses conclusions, sans examiner les moyens soulevés.

Avocat : REYNOLDS

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403775

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis de la commission du titre de séjour, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, ni d'un obstacle à la poursuite de sa vie familiale dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500661

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et l'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la seule présence du frère de l'intéressé en France ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERREY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402415

Le Tribunal administratif de Besançon a examiné la requête de M. E, voisin, demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Echenoz-la-Méline pour deux bâtiments d'habitation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet. En revanche, il a retenu les moyens fondés sur la méconnaissance des articles UE 10, UE 12.1 et UE 12.2 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d'agglomération de Vesoul, concernant la hauteur excessive d'un bâtiment et l'insuffisance des places de stationnement pour véhicules et cycles. Le tribunal a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour surseoir à statuer et impartir un délai aux pétitionnaires afin de régulariser le permis de construire.

Avocat : CABINET MARGAUX BEUREY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500964

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 13 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : REYNOLDS FLORA

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502129

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 13 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : REYNOLDS FLORA

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300999

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. A, gardien de la paix radié des cadres de la police nationale par le ministre de l'intérieur. Le requérant contestait la légalité de l'arrêté du 13 avril 2023, notamment son caractère rétroactif et l'absence de vérification d'une possibilité de reclassement. Le tribunal juge que l'autorité administrative était en situation de compétence liée pour prononcer la radiation, en application de l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique, compte tenu de la condamnation pénale définitive de M. A à une interdiction d'exercer toute activité professionnelle au sein de la police nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401611

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D E C et M. B E F, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de procédure et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 561-5 et L. 434-3 et L. 434-4, relatifs aux conditions de la réunification familiale pour les réfugiés.

Avocat : BREY

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500196

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B, ressortissante malgache, contestant l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'arrêté postérieur du 14 avril 2025 n'avait pas abrogé la décision attaquée. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour vice de procédure, en retenant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration en ne permettant pas à Mme B de compléter son dossier. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : WANDREY STEFAN

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500835

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414646

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 14 novembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a examiné la motivation des décisions au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été examinés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)