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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301844

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salarié » née du silence gardé par le préfet du Doubs. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, qui soutenait que la décision implicite n’était pas née en raison du caractère incomplet du dossier, au motif que le préfet n’avait pas informé le requérant de cette incomplétude dans le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, et a mis à la charge de l’État une somme de

Avocat : PERREY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301069

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme B..., agent contractuel, qui sollicitait la condamnation de la commune de Nice à lui verser 67 376 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité du refus de renouvellement de son contrat et de son entretien professionnel pour 2018. Si le tribunal a reconnu que ces décisions, annulées par un précédent jugement, constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, il a estimé que la requérante ne justifiait d’aucun préjudice direct et certain indemnisable. Le refus de renouvellement était fondé sur l’intérêt du service, et les préjudices financier, moral et troubles dans les conditions d’existence invoqués n’ont pas été démontrés. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301763

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Incardona et du comité départemental du jeu d’échecs de Lot-et-Garonne, qui demandaient l’annulation de la décision du 20 novembre 2022 par laquelle la Fédération française des échecs leur avait retiré sa délégation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et que l’allégation de détournement de procédure n’était pas étayée. Il a également estimé que la décision était fondée sur les statuts de la fédération et le code du sport, et que les moyens tirés de l’absence de fondement et du caractère disproportionné de la sanction n’étaient pas établis. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNAUD

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302250

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui accorder le bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’irrégularité de la procédure. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas avoir été déplacé d’Ukraine le 24 février 2022 ou après cette date, condition posée par l’article 2 de la décision d’exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022, et que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PERREY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302249

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ukrainien, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui accorder le bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure. Il a jugé que la décision attaquée était fondée sur l'article 2 de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022, qui réserve la protection temporaire aux personnes déplacées d'Ukraine à partir du 24 février 2022, date que le requérant ne remplissait pas. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus préfectoral.

Avocat : PERREY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508854

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SARL Triangle Aventure du domaine public communal (Espace Sport et Nature du Fier). La juridiction a constaté que la commune de Motz avait régulièrement résilié la convention d'occupation en raison du défaut de transmission des bilans économiques par l'occupant, et que ce dernier, sans titre ni droit, n'avait pas contesté la mesure. La condition d'urgence a été retenue, l'occupation sans titre faisant obstacle au fonctionnement normal de l'aire de loisirs et compromettant la sécurité publique. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

30 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491370

Avocat : SELARL HOURCABIE PAREYDT GOHON

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491370.20250926• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05127

Avocat : REYNOLDS

26 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00999

Avocat : PERREY

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424456

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 20 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la présence continue et stable de M. A en France depuis près de cinq ans, de son activité professionnelle stable dans la restauration depuis plus de quatre ans, et de son insertion professionnelle. L'annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le jugement s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REYNOLDS

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500897

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de dégrèvement de la taxe sur les friches commerciales 2024. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête étant dépourvue de moyens de droit et de faits suffisants pour en apprécier le bien-fondé. Le juge a considéré que la demande ne comportait que des éléments manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête.

Avocat : PASCAL AUDREY

24 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503123

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 septembre 2025 par laquelle le centre hospitalier de Langres avait suspendu à titre conservatoire M. A..., praticien hospitalier, et lui avait interdit l’accès à l’établissement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant du maintien de son traitement et n’apportant pas de précisions suffisantes sur la perte de rémunération liée aux gardes, ni sur les conséquences sur sa santé ou le fonctionnement du service. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PERREY

24 septembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01699

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401173

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les demandes de M. A... tendant à la décharge des taxes d'habitation auxquelles il a été assujetti au titre des années 2023 et 2024 pour un appartement situé à Lyon. Le juge a considéré que le propriétaire d'un local meublé est redevable de la taxe d'habitation dès lors qu'il s'en réserve la disposition ou la jouissance une partie de l'année, même s'il le loue en location saisonnière. La solution est fondée sur les articles 1407 et 1408 du code général des impôts, qui soumettent à la taxe les locaux meublés autres que la résidence principale.

Avocat : CHAREYRE

23 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401894

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution du jugement n° 2203239, afin d'obtenir la communication de documents relatifs aux dommages de l'église Notre-Dame de l'Assomption suite au séisme de 2019. La commune du Teil a partiellement exécuté le jugement en transmettant plusieurs documents, mais a refusé de communiquer le rapport d'expertise de l'assureur Allianz, arguant ne pas en être détentrice et que sa communication se heurtait à un motif d'intérêt général. Le tribunal a rejeté la demande de M. A..., considérant que la commune avait exécuté le jugement en communiquant les documents en sa possession et que le rapport d'expertise, propriété de l'assureur, n'était pas détenu par la commune. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BREYSSE NOÉ

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404483

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 6 février 2024. Cette décision refusait la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à quatre enfants ivoiriens, dont les parents bénéficient de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : BREY

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508799

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le président du centre intercommunal d'action sociale Arlysère avait prononcé l'exclusion temporaire de fonctions de M. A pour une durée de dix-huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la mesure privant l'agent de sa rémunération pour une durée supérieure à un mois. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction par rapport aux fautes reprochées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01570

Avocat : BREY

18 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503192

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 22 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait sa grossesse et la présence régulière en France de son compagnon, père de son enfant à naître, pour demander l'annulation de cette mesure et la suspension de la décision de remise aux autorités espagnoles. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, relevant que la relation était récente et que les modalités de contrôle avaient été aménagées. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300587

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne du 13 février 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, les décisions de classement sans suite n'étant pas soumises à cette obligation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, M. B... n'ayant pas produit les avis d'imposition complets sollicités malgré une mise en demeure.

Avocat : PASCAL AUDREY

18 septembre 2025• 2ème chambre