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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REYEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404657

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Apt prononçant une exclusion temporaire de trois jours. La commune a opposé un non-lieu à statuer, arguant que cet arrêté avait été remplacé par une nouvelle décision du 28 novembre 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. B et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ LACROIX REY VERNE

2 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502072

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours et demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, relatifs à l'état de santé de sa fille, ne constituaient pas une circonstance nouvelle de nature à faire obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant. La décision a été rendue en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BREY CÉLINE

2 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502151

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant espagnol, et le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 252-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

1 juillet 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201094

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de M. B dans le litige l'opposant à l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le requérant contestait le refus implicite de l'Anah de retirer une subvention "MaPrimeRénov", mais n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse du tribunal. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

1 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301587

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 21 juillet 2023 du préfet de la Corrèze lui ordonnant la remise de ses armes et munitions. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en fondant sa décision sur des violences intra-familiales commises par le requérant, constituant un danger grave pour lui-même ou autrui au sens de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404077

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 26 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association Serre Vivante de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral attribuant une subvention au département du Jura pour l'aéroport de Dole Jura. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus à juger. Il a également rejeté les conclusions du département du Jura tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ITINÉRAIRES AVOCATS - CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

26 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500841

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour mention "visiteur" et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté préfectoral était régulier. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition impérative posée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PASCAL AUDREY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307435

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de l'Isère de deux déférés en excès de pouvoir visant à contester le refus du président de la communauté d'agglomération du pays Voironnais de soumettre à l'abrogation des délibérations relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) de 2019 et 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du préfet, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que les délibérations litigieuses ne méconnaissaient pas le principe d'équivalence avec la fonction publique d'État et que les primes contestées étaient légalement cumulables avec le RIFSEEP. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403003

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 12 août 2024 du président du conseil départemental de Saône-et-Loire ordonnant la fermeture définitive de son établissement d’accueil de jeunes enfants sur le fondement de l’article L. 2324-3 du code de la santé publique. En cours d’instance, le département a retiré cet arrêté par une décision du 25 novembre 2024, devenue définitive, et a autorisé la réouverture de l’établissement. Le tribunal a constaté, par ordonnance du 24 juin 2025, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de la société A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre les frais à la charge du département.

Avocat : BREY CÉLINE

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204506

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative, qui contestait le refus du maire de Pont-de-Claix de reconnaître l'imputabilité au service de sa lombosciatique gauche. Le tribunal a jugé que les nouvelles dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 n'étaient pas applicables, la pathologie ayant été diagnostiquée en 2015, avant leur entrée en vigueur. Il a donc appliqué l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, sans retenir les moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, méconnaissance des délais, erreur d'appréciation). La demande d'expertise judiciaire a également été rejetée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502162

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais en situation irrégulière, qui demandait à être hébergé d'urgence en raison de son état de santé (insuffisance rénale terminale). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A bénéficiant déjà d'un hébergement d'urgence et de soins adaptés, et que la décision de ne pas le maintenir dans ce dispositif ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BREY CÉLINE

20 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401620

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, agent contractuel de l'EHPAD de Blamont, qui sollicitait la requalification de ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et l'indemnisation de ses préjudices professionnel et moral. Le tribunal a jugé que, même si les motifs de certains contrats ("carence de poste") étaient irréguliers au regard des articles L. 332-19 et L. 332-20 du code général de la fonction publique, cette irrégularité n'obligeait pas l'employeur à proposer un contrat à durée indéterminée, de sorte qu'aucune faute n'était établie.

Avocat : PERREY

19 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404329

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. D, ressortissant malien se déclarant mineur, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le préfet d'avoir suffisamment vérifié la minorité de l'intéressé avant de prendre l'arrêté. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé.

Avocat : BREY CÉLINE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502397

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, incluant sa demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : PERREY

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502140

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en référé par la Ligue des droits de l'homme pour demander la suspension d'un arrêté du maire de Carpentras instaurant un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans dans plusieurs quartiers, de 23h à 6h, du 1er avril au 1er octobre 2025. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour incompétence de l'auteur et atteinte disproportionnée aux libertés. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les pouvoirs de police du maire (article L. 2212-2 du CGCT).

Avocat : REY

17 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403021

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 9 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, la demande d’asile de Mme D ayant été définitivement rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire de trente jours et de la fixation du pays de destination.

Avocat : BREY CÉLINE

17 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300459

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la communauté d'agglomération Castres-Mazamet visant à annuler une délibération du comité syndical du syndicat mixte Trifyl du 12 décembre 2022, portant sur des modifications statutaires. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le syndicat, jugeant que la qualité de membre du comité syndical confère un intérêt à agir. Sur le fond, il a considéré que les moyens tirés de vices de procédure, notamment l'absence de convocation régulière et de note de synthèse, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REY

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502938

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une assemblée générale élective de la Ligue Ile-de-France de Kick Boxing MuayThaï. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la ligue tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : REYNAUD

16 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401445

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D A B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de La Réunion le 1er octobre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : WANDREY STEFAN

16 juin 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408878

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur requête en annulation d’un arrêté du maire de Vienne retirant un permis de construire modificatif tacite. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus de litige à juger. Il rejette également les conclusions de la commune de Vienne au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

13 juin 2025