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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501096

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de La Réunion avait, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré à Mme B une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Cette délivrance établit que la demande de titre de séjour a été enregistrée. Par conséquent, les conclusions de la requérante tendant à la suspension des décisions implicites de refus d'enregistrement et de délivrance d'un récépissé ont perdu leur objet.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501107

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus implicite du préfet de La Réunion d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté que les conclusions tendant à la suspension et à l’injonction étaient devenues sans objet. Il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, admis provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle, et mis à la charge de l’État une somme de 900 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WANDREY STEFAN

4 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501098

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que le refus d'enregistrement, en attente de pièces complémentaires, la plaçait dans une situation de précarité ou de menace d'éloignement justifiant une intervention immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501133

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL NSPM. Celle-ci contestait la procédure de passation du marché de travaux de rénovation des façades du centre hospitalier de Cayenne, estimant que son offre, mieux-disante et conforme au cahier des clauses techniques particulières, avait été irrégulièrement écartée. Le juge a constaté que le marché avait été signé et notifié le 2 juillet 2025, soit avant l’introduction de la requête le 16 juillet 2025, rendant cette dernière irrecevable en application de l’article L. 551-1 précité. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

4 août 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. B C, agent du CEREMA, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son accident de trajet du 22 avril 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la prescription médicale pour un dispositif auditif datait de près d'un an et que le requérant n'avait pas justifié d'une situation nécessitant une intervention immédiate avant le jugement au fond. La demande a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : PERREY

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509889

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé le changement de statut de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

29 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307231

Cette requête de Mme C, contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par la trésorerie de Bischwiller pour le recouvrement de frais d'hébergement en EHPAD, a été examinée par le Tribunal Administratif de Strasbourg. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions principales de la requête. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, il a jugé que les contestations portant sur le bien-fondé de la créance et la régularité de l'acte de poursuite relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : PERREY

29 juillet 2025• 5e chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03187

Avocat : PREYNET JORDAN

29 juillet 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501310

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, un ressortissant cambodgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 8 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant qu'il y avait lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, il a considéré que l'obligation de pointage quotidien, fondée sur l'article L. 731-1 du même code, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif d'exécution de la mesure d'éloignement, et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir du requérant.

Avocat : PASCAL AUDREY

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502553

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 8 avril 2025 et de l'arrêté fixant le pays de renvoi du 11 avril 2025 pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BREY CÉLINE

24 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502621

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait ordonné l'expulsion de M. D, ressortissant espagnol. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, notamment au regard de la garde de son fils mineur. La décision retient que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. D, résidant en France depuis plus de dix ans, relevait des dispositions protectrices de l'article L. 252-2 du même code, qui impose une nécessité impérieuse pour la sécurité de l'État ou la sécurité publique. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 252-2 et L. 631-2 du code de l'entrée et du sé

Avocat : BREY CÉLINE

19 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1900009

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFP Cœur de Ville, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Fargeau-Ponthierry à lui verser diverses sommes au titre d'études préalables réalisées dans le cadre d'un protocole d'accord signé en 2004. Le tribunal a estimé que la demande était irrecevable, car elle se heurtait à l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 28 juin 2018, qui avait déjà statué sur le même litige entre les mêmes parties. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205197

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Crisenoy d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de Seine-et-Marne relatives à la création de piézomètres par l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ). La commune s’étant désistée de sa requête, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également les conclusions de l’APIJ tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu de condamner la commune aux frais de justice.

Avocat : VERNEREY AVOCAT

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401783

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision des Hôpitaux universitaires de Strasbourg prononçant son inaptitude et sa mise à la retraite pour invalidité non imputable au service. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à transmettre la décision attaquée sans exposer de conclusions ni de moyens opérants, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le président de la 3ème chambre a donc fait application des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : PERREY

17 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00479

Avocat : REYNAUD-EYMARD DELPHINE

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401952

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant un indu d’allocation de logement sociale de 2 435 euros réclamé par la CAF de la Corrèze. Le juge unique a estimé que le logement loué, d’une superficie mesurée à 4,5 m² par un agent assermenté, ne respectait pas le seuil minimal de 9 m² exigé par l’article R. 822-25 du code de la construction et de l’habitation pour une personne seule. Les éléments fournis par la requérante n’ont pas suffi à contredire ce constat, justifiant le bien-fondé de l’indu. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208711

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société AC Surintendance contestant le refus de permis de construire une maison d'habitation à Saint-Germain-en-Laye, fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France (ABF). La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure, l'insuffisance de motivation de l'avis de l'ABF et des erreurs d'appréciation au regard du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV). Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'avis de l'ABF et la décision implicite du préfet comme irrecevables, faute pour la requérante de justifier d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté du maire était suffisamment motivé et que le projet méconnaissait les dispositions du PSMV, notamment en matière d'insertion architecturale et de respect du caractère des lieux, justifiant ainsi le refus de permis. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : PAIN-VERNEREY

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403775

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis de la commission du titre de séjour, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, ni d'un obstacle à la poursuite de sa vie familiale dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402415

Le Tribunal administratif de Besançon a examiné la requête de M. E, voisin, demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Echenoz-la-Méline pour deux bâtiments d'habitation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet. En revanche, il a retenu les moyens fondés sur la méconnaissance des articles UE 10, UE 12.1 et UE 12.2 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d'agglomération de Vesoul, concernant la hauteur excessive d'un bâtiment et l'insuffisance des places de stationnement pour véhicules et cycles. Le tribunal a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour surseoir à statuer et impartir un délai aux pétitionnaires afin de régulariser le permis de construire.

Avocat : CABINET MARGAUX BEUREY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500661

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et l'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la seule présence du frère de l'intéressé en France ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERREY

10 juillet 2025• 2ème chambre