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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03117

Avocat : SCP HEUTY LORREYTE LONNE CANLORBE

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01690

Avocat : REYNOLDS

28 mai 2025• Juge des référés
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501063

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations environnementales demandant la suspension des travaux de réfection de la piste de l'aérodrome de Dole Jura. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas remplie, les associations n'ayant pas saisi la justice dès qu'elles ont eu connaissance du projet, et que l'atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement équilibré n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS, CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

28 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400219

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un refus de titre de séjour (préfète du Val-de-Marne) et une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans (préfet des Hauts-de-Seine). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé les deux arrêtés au motif qu'ils méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

Avocat : REYNOLDS

28 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415603

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est prononcé sur la légalité des décisions au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur l'incompétence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des droits familiaux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : REYNOLDS

28 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400104

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du syndicat intercommunal pour l'aménagement touristique de Beaune et Merceuil (SIVOUBEM) demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 prononçant sa dissolution. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement constaté, sur le fondement de l'article L. 5212-33 du code général des collectivités territoriales, que la communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud s'était substituée au syndicat pour la totalité de ses compétences depuis le 1er janvier 2007. Les moyens soulevés par le syndicat, notamment le détournement de procédure, la méconnaissance des principes de sécurité juridique et de non-rétroactivité, ainsi que les erreurs de droit et de fait, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL ITINÉRAIRES AVOCATS - CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

27 mai 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405760

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 27 mai 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la société Angevin Entreprise Générale. Cette société contestait un titre de recette émis par le Centre hospitalier régional universitaire de Rennes pour le recouvrement de pénalités de retard dans le cadre d’un marché public. Le désistement étant intervenu après que l’hôpital a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, le tribunal a pris acte de cette volonté sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAREYDT-GOHON

27 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308416

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les demandes de la SAS Société Immobilières Les Cytises, qui sollicitait la décharge ou la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un immeuble à Aubenas, devenu vacant après le départ de ses locataires en septembre 2021. La société invoquait l'exonération pour inexploitation prévue à l'article 1389 du code général des impôts, mais le tribunal a jugé que cette disposition ne s'applique pas, car la société n'exploitait pas elle-même l'immeuble à usage commercial ou industriel, mais le donnait à bail. La demande subsidiaire de reclassement de l'immeuble dans une autre catégorie a également été rejetée.

Avocat : CHAREYRE

26 mai 2025• JU 9ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401010

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : WANDREY STEFAN

26 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208446

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’association communale de chasse agréée (ACCA) Alpes Roche Veyrand de lui communiquer divers documents (liste des adhérents, comptes rendus d’assemblées générales, règlements). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A ne justifiait pas de sa qualité de membre de l’association et, par suite, d’un intérêt à agir suffisant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’environnement, sans qu’il soit besoin d’examiner la communicabilité des documents.

Avocat : DEREYMEZ

23 mai 2025• Juge unique 7
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500891

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la requérante avait reçu les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) dans une langue comprise, et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement avait été mené avec l'assistance d'un interprète. Enfin, le tribunal a estimé que la décision de transfert ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 16 du règlement Dublin III, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PASCAL AUDREY

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402367

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a étendu une expertise initialement ordonnée le 7 janvier 2025 à la demande de M. C. Cette extension, sollicitée par l'expert sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, vise à inclure la Banque Postale et la société Allianz en tant qu'assureurs des parties. Le juge a fait droit à cette demande, jugeant la présence de ces entités utile pour l'expertise relative au préjudice subi suite à l'effondrement d'un rempart.

Avocat : SCP REY GALTIER

23 mai 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301162

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme C, infirmière au centre hospitalier de Nevers, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome d'épuisement professionnel pour plusieurs périodes entre 2016 et 2019. La requérante demandait l'annulation de cette décision, des injonctions de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service, et une indemnisation de 200 500 euros pour préjudices. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient irrecevables, car elles constituaient en réalité une demande d'exécution d'un précédent jugement du même tribunal rendu le 15 novembre 2022. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : BREY CÉLINE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502831

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté ministériel du 6 mars 2025 le radiant des cadres et l’admettant d’office à la retraite pour invalidité non imputable au service. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de cet arrêté. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le requérant invoque plusieurs moyens sérieux, notamment une irrégularité de procédure liée à la participation d’un même médecin en tant qu’expert et membre du conseil médical (en méconnaissance des articles 7 et 10 du décret du 14 mars 1986), l’absence de consultation du médecin de prévention, une rétroactivité illégale, et un défaut de recherche de reclassement (articles L. 826-2 et L. 826-3 du code général de la fonction publique). Les ministres défendeurs contestent l’urgence et la légalité de la décision, soutenant que la procédure était régulière et que l’inaptitude totale et définitive

Avocat : CUGNY-LARREY

22 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305597

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de l'association WBC Muay Thaï France contestant le refus de la Fédération française de kick-boxing, muay thaï et disciplines associées (FFKMDA) d'inscrire à l'ordre du jour de son bureau exécutif une demande d'autorisation de délivrer des titres via une convention-cadre. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, tiré de l'absence de saisine préalable du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) par l'association, conformément aux articles L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de l'association WBC Muay Thaï France ont été jugées irrecevables.

Avocat : REYNAUD

21 mai 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207988

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, puéricultrice, contestant le refus du département de la Moselle de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 1er juin 2020 au 31 mai 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur de droit dans l'application du décret n° 2006-780 du 3 juillet 2006. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le département avait correctement appliqué les textes en conditionnant l'octroi de la NBI à l'exercice de fonctions de manière significative en relation avec des usagers résidant en quartier prioritaire. Par conséquent, la requête a été rejetée, de même que les conclusions du syndicat CFDT Interco Moselle intervenant au soutien de la demande.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303143

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 6 décembre 2022 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A B. Le tribunal constate que le préfet, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits. Il juge que l'administration ne pouvait classer la demande sans suite sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, dès lors que M. B avait déjà transmis les pièces demandées, ce qui n'est pas contredit. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : PASCAL AUDREY

20 mai 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00814

Avocat : DELAHAYE AUDREY

20 mai 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207987

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, puéricultrice, contestant le refus du département de la Moselle de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 1er juin 2020 au 31 mai 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et le détournement de pouvoir. Il a considéré que le département avait correctement appliqué les dispositions du décret n° 2006-780 du 3 juillet 2006, en conditionnant l'octroi de la NBI à l'exercice de fonctions en relation directe avec des usagers résidant en quartiers prioritaires de la politique de la ville. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions du syndicat CFDT Interco Moselle intervenant au soutien de Mme A.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403228

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Vitton Amo demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Entrelacs refusant un permis d'aménager pour la création de sept lots. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Sur la légalité interne, il a estimé que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°3 du PLUi et méconnaissait les dispositions de l'article L. 442-1 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le refus. La solution s'appuie sur les articles L. 424-3, L. 422-1 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 mai 2025• 5ème Chambre