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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REYEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01976

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600131

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., aide-soignante, contestant la décision du centre hospitalier de Nevers la plaçant en congé de maladie ordinaire après consolidation et prononçant son inaptitude totale et définitive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la baisse de rémunération invoquée étant inhérente à la situation de la requérante et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : BREY CÉLINE

2 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600011

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des syndicats de loueurs meublés contre une délibération de la métropole Nice Côte d’Azur du 5 décembre 2025. Cette délibération instaure un nouveau régime de changement d'usage des logements avec des quotas par secteur et un moratoire sur les demandes jusqu'au 1er février 2026. Les requérants soutiennent que l'urgence est caractérisée par l'atteinte grave à leur activité économique et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de l'acte, invoquant notamment une méconnaissance du principe d'égalité, une erreur d'appréciation sur la pénurie de logements, et une disproportion des mesures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et des moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

29 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405432

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à M. A... une carte de séjour valable du 13 février 2025 au 12 février 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet. Il a également mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PERREY

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 16 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales de l'intéressé au Mali et de son absence de droit au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320581

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... et de l'association d'éducation populaire pour la diffusion de l'enseignement privé supérieur, qui demandaient l'annulation de la décision du recteur de l'académie de Paris refusant l'organisation d'un jury rectoral pour l'institut Saint-Pie X. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le non-respect du contradictoire, et l'erreur de droit, mais les a tous écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, ainsi que des demandes accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation (notamment l'article L. 613-1) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DE LACOSTE LAREYMONDIE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510924

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante camerounaise, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La décision est annulée pour défaut d'examen de sa situation personnelle, le préfet n'ayant pas tenu compte de la naissance de son enfant le 12 mai 2025, bien qu'il en ait été informé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600005

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502540

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas la demande au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions d'éloignement, de délai de départ volontaire et de fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : BREY CÉLINE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600038

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des voisins immédiats pour suspendre un permis de construire délivré par le maire de Le Barroux pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme du préfet, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la desserte et à l'accès, ainsi que l'atteinte à la valeur agricole du terrain. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, présumée en matière de permis de construire, et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 422-5, L. 424-1, L. 111-3, R. 111-5, R. 111-8 et R. 111-14 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP REY GALTIER

21 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600076

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement menée, l'Espagne ayant donné son accord explicite. Il a également considéré que les moyens tirés du défaut d'information et d'entretien individuel n'étaient pas fondés, et que l'assignation à résidence était légalement justifiée. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : BREY CÉLINE

21 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503936

Le Tribunal administratif de Nice a examiné le recours de Mme C... contre la décision du 15 mai 2025 par laquelle la commission de médiation des Alpes-Maritimes a refusé de la reconnaître comme prioritaire et devant être relogée en urgence. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante disposant d'un hébergement adapté à ses besoins. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DELAS AUDREY

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600083

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 29 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du 12 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. Il a considéré que la situation personnelle et administrative du requérant n'avait pas évolué depuis un précédent jugement validant une première obligation de quitter le territoire, et que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERREY

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502417

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERREY

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208451

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Actimage Consulting d’une demande de condamnation de l’association Moselle Attractivité au paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché de création et maintenance d’un portail d’attractivité. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’association, estimant que le contrat relevait du droit administratif en raison de la mission de service public confiée à l’association transparente. Le tribunal a jugé que la résiliation du contrat était intervenue régulièrement et que le décompte de résiliation, non contesté dans les formes et délais prévus par le CCAG-TIC, était devenu définitif, rendant irrecevables les demandes de la société Actimage Consulting. Par conséquent, la requête de la société a été rejetée, de même que la demande reconventionnelle de l’association Moselle Attractivité.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404031

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B..., ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la décision de refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de M. B... au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence l'illégalité des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "citoyen UE/EEE/Suisse – séjour permanent – toutes activités professionnelles".

Avocat : BREY CÉLINE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306717

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., agent hospitalier révoqué par le centre hospitalier de Dunkerque pour des faits de harcèlement sexuel et d’outrages. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité de la saisine du conseil de discipline, la délégation de signature au directeur des ressources humaines étant valide au regard de l’article L. 532-13 du code général de la fonction publique. Il a également jugé que les faits reprochés étaient établis et constitutifs d’une faute grave, justifiant la sanction de révocation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires et d’injonction.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

15 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00268

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404093

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le requérant, père d’un enfant français, soutenait que la mesure d’expulsion méconnaissait les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent une nécessité impérieuse pour la sûreté de l’État ou la sécurité publique pour expulser un parent d’enfant français. Le tribunal a annulé l’arrêté d’expulsion et la décision fixant le pays de destination, estimant que le préfet n’avait pas démontré une telle nécessité impérieuse, et a également annulé l’assignation à résidence par voie de conséquence.

Avocat : BREY CÉLINE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311639

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé inopérants les moyens dirigés contre la décision préfectorale initiale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant le comportement fiscal du requérant pour ajourner sa demande, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PERREY

13 janvier 2026• 3ème Chambre