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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507931

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société Manikheir, mettant ainsi fin à la procédure. Ce désistement fait suite à un règlement amiable ayant satisfait les demandes initiales de la requérante. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

10 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00771

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA21
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502656

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur de droit et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BREY CÉLINE

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401396

**Sujet principal** : Demande en indemnisation d'une ancienne adjointe des cadres hospitaliers contre son établissement employeur, le foyer d’accueil de Boulou-les-Roses, pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d’existence liés à la gestion fautive de son dossier d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité du foyer d’accueil pour illégalité fautive, établie par l'annulation judiciaire d'une première décision de calcul de l'ARE et par les erreurs persistantes dans une décision de réexamen. Il renvoie l'affaire à une expertise médicale pour évaluer le préjudice moral allégué par la requérante. **Textes appliqués** : Les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute sont appliqués, sans référence à un article spécifique autre que ceux du code de justice administrative relatifs à la procédure.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

5 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503571

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. B... et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne tenant pas compte des démarches engagées par l'intéressé pour régulariser sa situation, notamment la possession d'une convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REYNOLDS

5 février 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600267

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 16 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

5 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411961

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti, et est donc réputé s'être désisté. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : REYNOLDS

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313944

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation des décisions implicites de refus de titre de séjour. Ce désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : REYNOLDS

4 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402907

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par arrêté préfectoral du 2 février 2024. La juridiction a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également considéré que les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien n'étaient pas méconnues en l'espèce.

Avocat : REYNOLDS

3 février 2026• 6ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01976

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602308

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a donc été jugée mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : REYNOLDS

3 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402866

**Sujet principal** : La commune de Saint-Ail conteste devant le Tribunal Administratif de Nancy une délibération d'une communauté de communes qui l'exclut du bénéfice des fonds de concours en raison de son potentiel financier. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la commune. Il a jugé que les critères d'exclusion (seuil de population et potentiel financier) établis par la communauté de communes pour l'attribution des fonds de concours étaient justifiés par un objectif de solidarité financière et ne méconnaissaient pas le principe d'égalité. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur l'article L. 5214-16 du code général des collectivités territoriales, qui régit les fonds de concours, et sur les principes généraux du droit, notamment le principe d'égalité qui admet des différences de traitement liées à des situations différentes ou à un intérêt général.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

3 février 2026• Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600131

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., aide-soignante, contestant la décision du centre hospitalier de Nevers la plaçant en congé de maladie ordinaire après consolidation et prononçant son inaptitude totale et définitive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la baisse de rémunération invoquée étant inhérente à la situation de la requérante et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : BREY CÉLINE

2 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501555

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme C... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ». Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

30 janvier 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500859

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... tendant à l'annulation du refus implicite de délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Cette solution a été retenue car le préfet a délivré le titre de séjour sollicité en cours d'instance, rendant les conclusions principales sans objet. L'ordonnance, prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

30 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600011

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des syndicats de loueurs meublés contre une délibération de la métropole Nice Côte d’Azur du 5 décembre 2025. Cette délibération instaure un nouveau régime de changement d'usage des logements avec des quotas par secteur et un moratoire sur les demandes jusqu'au 1er février 2026. Les requérants soutiennent que l'urgence est caractérisée par l'atteinte grave à leur activité économique et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de l'acte, invoquant notamment une méconnaissance du principe d'égalité, une erreur d'appréciation sur la pénurie de logements, et une disproportion des mesures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et des moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

29 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405432

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à M. A... une carte de séjour valable du 13 février 2025 au 12 février 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet. Il a également mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PERREY

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 16 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales de l'intéressé au Mali et de son absence de droit au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504761

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... pour contester la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a fait valoir un non-lieu à statuer, démontrant qu'après l'introduction de la requête, le permis de conduire de la requérante était redevenu valide avec un capital de quatre points. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET AUDREY HAMELIN

29 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400651

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 janvier 2026, du désistement pur et simple du syndicat mixte du développement durable de l’est-Var dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la communauté de communes du pays de Fayence. Le syndicat demandait l’annulation d’une décision rejetant sa demande indemnitaire préalable et la condamnation de la collectivité à lui verser 196 167 euros. Le désistement a été accepté sans opposition, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

29 janvier 2026