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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 561

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600005

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408010

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire française à Douala a délivré le visa sollicité le 22 octobre 2024, retirant implicitement la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a toutefois été condamné à verser 400 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REYNOLDS

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408011

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à une enfant mineure camerounaise. En cours d’instance, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité le 22 octobre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 400 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

22 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600170

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme Y... O... et autres visant à obtenir la communication de documents comptables et financiers de la chambre d'agriculture de la Lozère. Le juge a constaté que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car les requérants n'avaient pas saisi au préalable la commission d'accès aux documents administratifs (CADA), condition préalable obligatoire à tout recours contentieux en matière de communication de documents administratifs en vertu des articles L. 342-1 et R. 343-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : SCP REY GALTIER

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502540

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas la demande au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions d'éloignement, de délai de départ volontaire et de fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : BREY CÉLINE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600076

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement menée, l'Espagne ayant donné son accord explicite. Il a également considéré que les moyens tirés du défaut d'information et d'entretien individuel n'étaient pas fondés, et que l'assignation à résidence était légalement justifiée. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : BREY CÉLINE

21 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600038

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des voisins immédiats pour suspendre un permis de construire délivré par le maire de Le Barroux pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme du préfet, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la desserte et à l'accès, ainsi que l'atteinte à la valeur agricole du terrain. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, présumée en matière de permis de construire, et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 422-5, L. 424-1, L. 111-3, R. 111-5, R. 111-8 et R. 111-14 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP REY GALTIER

21 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502417

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERREY

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600083

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 29 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du 12 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. Il a considéré que la situation personnelle et administrative du requérant n'avait pas évolué depuis un précédent jugement validant une première obligation de quitter le territoire, et que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERREY

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503936

Le Tribunal administratif de Nice a examiné le recours de Mme C... contre la décision du 15 mai 2025 par laquelle la commission de médiation des Alpes-Maritimes a refusé de la reconnaître comme prioritaire et devant être relogée en urgence. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante disposant d'un hébergement adapté à ses besoins. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DELAS AUDREY

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306717

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., agent hospitalier révoqué par le centre hospitalier de Dunkerque pour des faits de harcèlement sexuel et d’outrages. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité de la saisine du conseil de discipline, la délégation de signature au directeur des ressources humaines étant valide au regard de l’article L. 532-13 du code général de la fonction publique. Il a également jugé que les faits reprochés étaient établis et constitutifs d’une faute grave, justifiant la sanction de révocation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires et d’injonction.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404031

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B..., ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la décision de refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de M. B... au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence l'illégalité des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "citoyen UE/EEE/Suisse – séjour permanent – toutes activités professionnelles".

Avocat : BREY CÉLINE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403278

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement individuel pris par le maire de Chindrieux le 5 septembre 2023. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, dont la commune a pris acte. Par une ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319363

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 20 juin 2023 mettant fin à son accueil en tant qu'étudiante étrangère au Conservatoire national supérieur d'art dramatique. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, estimant que les règles du règlement des études, en particulier celles relatives à la commission de discipline, n'avaient pas été respectées. Le tribunal a jugé que la décision contestée ne constituait pas une sanction disciplinaire mais une simple mesure de gestion de la scolarité, et que, par conséquent, la procédure disciplinaire prévue aux articles 46 et suivants du règlement n'avait pas à être mise en œuvre. Le moyen tiré du vice de procédure a donc été écarté, et les autres moyens soulevés ont été rejetés comme non fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement du code de justice administrative et du règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : CABINET AUDREY KUBACKI AVOCAT

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311639

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé inopérants les moyens dirigés contre la décision préfectorale initiale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant le comportement fiscal du requérant pour ajourner sa demande, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PERREY

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504731

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé les arrêtés des 1er et 17 décembre 2025 par lesquels le préfet de Saône-et-Loire avait assigné à résidence M. B..., ressortissant malien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que la naissance de l'enfant français de M. B... le 4 septembre 2025 constituait un changement de circonstances de fait faisant obstacle à son éloignement, rendant ainsi la mesure d'assignation à résidence disproportionnée au regard de son droit au respect de sa vie familiale. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BREY CÉLINE

12 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515180

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'expiration de la démarche en ligne après 36 mois d'attente, exposant le requérant à une nouvelle procédure. La solution retenue s'appuie sur le droit à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

9 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501332

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule le refus implicite du préfet de communiquer à M. A..., ressortissant comorien, l’intégralité de son dossier de demande de titre de séjour. Le tribunal juge que ce dossier constitue un document administratif communicable en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et que le préfet n’a invoqué aucune exception légale pour en refuser l’accès. Il enjoint au préfet de procéder à cette communication dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

9 janvier 2026• R222-13 (JU 3)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501331

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique, a annulé la décision implicite de refus de communication opposée par le préfet de La Réunion à une ressortissante comorienne concernant son dossier de demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce dossier constitue un document administratif communicable en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, et que le préfet n’a justifié d’aucune exception légale au droit d’accès. Il a enjoint au préfet de communiquer l’intégralité du dossier dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

9 janvier 2026• R222-13 (JU 3)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505515

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes, qui avait initialement demandé l'annulation de la délibération du bureau métropolitain de la métropole Nice Côte d'Azur n° 48.4 du 2 avril 2025 et de l'avenant n° 1 à la convention de soutien financier à l'association Team Nice Côte d'Azur. La métropole avait soulevé une exception d'irrecevabilité du déféré préfectoral. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

9 janvier 2026