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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409013

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., agent contractuel, contestant une décision de remboursement de trop-perçu salarial et demandant une indemnité pour rupture abusive de son contrat. Concernant les conclusions en annulation, le tribunal a estimé qu'elles ne comportaient aucun moyen de droit précis, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. S'agissant des conclusions indemnitaires, le juge a relevé l'absence de demande préalable auprès de la commune, ce qui constitue un défaut de liaison du contentieux. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit fait droit à la demande de la commune au titre de l'article L. 761-1.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320581

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... et de l'association d'éducation populaire pour la diffusion de l'enseignement privé supérieur, qui demandaient l'annulation de la décision du recteur de l'académie de Paris refusant l'organisation d'un jury rectoral pour l'institut Saint-Pie X. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le non-respect du contradictoire, et l'erreur de droit, mais les a tous écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, ainsi que des demandes accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation (notamment l'article L. 613-1) et le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE LACOSTE LAREYMONDIE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510924

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante camerounaise, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La décision est annulée pour défaut d'examen de sa situation personnelle, le préfet n'ayant pas tenu compte de la naissance de son enfant le 12 mai 2025, bien qu'il en ait été informé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505628

Refus implicite de délivrance d’un titre de séjour et d’un récépissé – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête pour irrecevabilité – Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que la requérante avait déjà obtenu une carte de séjour temporaire avant l’introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet et donc irrecevable.

Avocat : REYNOLDS

26 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600005

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600170

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme Y... O... et autres visant à obtenir la communication de documents comptables et financiers de la chambre d'agriculture de la Lozère. Le juge a constaté que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car les requérants n'avaient pas saisi au préalable la commission d'accès aux documents administratifs (CADA), condition préalable obligatoire à tout recours contentieux en matière de communication de documents administratifs en vertu des articles L. 342-1 et R. 343-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : SCP REY GALTIER

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502540

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas la demande au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions d'éloignement, de délai de départ volontaire et de fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : BREY CÉLINE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408011

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à une enfant mineure camerounaise. En cours d’instance, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité le 22 octobre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 400 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408010

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire française à Douala a délivré le visa sollicité le 22 octobre 2024, retirant implicitement la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a toutefois été condamné à verser 400 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : REYNOLDS

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600076

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement menée, l'Espagne ayant donné son accord explicite. Il a également considéré que les moyens tirés du défaut d'information et d'entretien individuel n'étaient pas fondés, et que l'assignation à résidence était légalement justifiée. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : BREY CÉLINE

21 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600038

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des voisins immédiats pour suspendre un permis de construire délivré par le maire de Le Barroux pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme du préfet, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la desserte et à l'accès, ainsi que l'atteinte à la valeur agricole du terrain. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, présumée en matière de permis de construire, et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 422-5, L. 424-1, L. 111-3, R. 111-5, R. 111-8 et R. 111-14 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP REY GALTIER

21 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600083

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 29 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du 12 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. Il a considéré que la situation personnelle et administrative du requérant n'avait pas évolué depuis un précédent jugement validant une première obligation de quitter le territoire, et que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERREY

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502417

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERREY

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503936

Le Tribunal administratif de Nice a examiné le recours de Mme C... contre la décision du 15 mai 2025 par laquelle la commission de médiation des Alpes-Maritimes a refusé de la reconnaître comme prioritaire et devant être relogée en urgence. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante disposant d'un hébergement adapté à ses besoins. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DELAS AUDREY

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404093

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le requérant, père d’un enfant français, soutenait que la mesure d’expulsion méconnaissait les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent une nécessité impérieuse pour la sûreté de l’État ou la sécurité publique pour expulser un parent d’enfant français. Le tribunal a annulé l’arrêté d’expulsion et la décision fixant le pays de destination, estimant que le préfet n’avait pas démontré une telle nécessité impérieuse, et a également annulé l’assignation à résidence par voie de conséquence.

Avocat : BREY CÉLINE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306717

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., agent hospitalier révoqué par le centre hospitalier de Dunkerque pour des faits de harcèlement sexuel et d’outrages. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité de la saisine du conseil de discipline, la délégation de signature au directeur des ressources humaines étant valide au regard de l’article L. 532-13 du code général de la fonction publique. Il a également jugé que les faits reprochés étaient établis et constitutifs d’une faute grave, justifiant la sanction de révocation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires et d’injonction.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

15 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00268

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404031

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B..., ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la décision de refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de M. B... au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence l'illégalité des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "citoyen UE/EEE/Suisse – séjour permanent – toutes activités professionnelles".

Avocat : BREY CÉLINE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208451

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Actimage Consulting d’une demande de condamnation de l’association Moselle Attractivité au paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché de création et maintenance d’un portail d’attractivité. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’association, estimant que le contrat relevait du droit administratif en raison de la mission de service public confiée à l’association transparente. Le tribunal a jugé que la résiliation du contrat était intervenue régulièrement et que le décompte de résiliation, non contesté dans les formes et délais prévus par le CCAG-TIC, était devenu définitif, rendant irrecevables les demandes de la société Actimage Consulting. Par conséquent, la requête de la société a été rejetée, de même que la demande reconventionnelle de l’association Moselle Attractivité.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403278

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement individuel pris par le maire de Chindrieux le 5 septembre 2023. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, dont la commune a pris acte. Par une ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

14 janvier 2026