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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 561

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REYEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301466

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCCV Le Goyet d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer du maire de Charavines. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522425

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à Mme B..., ressortissante malgache, en qualité de conjointe de M. A..., ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le certificat médical concernant l'enfant commun ne faisant état d'aucune pathologie grave ou nécessité de prise en charge immédiate en France. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WANDREY

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205483

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant la délibération du conseil municipal de Valence autorisant la cession de parcelles à la mutuelle Samir pour un projet de résidence senior. Le tribunal a jugé que l'information des conseillers municipaux était suffisante, la délibération et les documents joints (plan, avis des domaines, offre d'achat) permettant un vote éclairé, et que le groupement de trois délibérations similaires n'avait pas entravé ce droit. Il a également estimé que le moyen tiré de l'insuffisance du prix de vente, inférieur à l'évaluation domaniale, n'était pas fondé, la commune pouvant consentir une décote pour un motif d'intérêt général lié au projet d'aménagement urbain. Enfin, l'absence de publicité préalable auprès des riverains n'a pas été retenue comme un vice de procédure.

Avocat : BREYSSE

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306438

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D..., auxiliaire de puériculture, contestant la décision du maire de Vitrolles fixant son taux d'incapacité partielle permanente (IPP) à 7% suite à un accident de service. Le tribunal a d'abord précisé que le courrier du 23 mai 2023 n'était pas une décision susceptible de recours, mais a requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 5 avril 2023. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signature de la directrice des ressources humaines étant régulièrement déléguée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux fonctionnaires.

Avocat : REYNAUD

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400045

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui accorder un changement de statut de "travailleur temporaire" à "salarié". Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les stipulations de l'accord franco-marocain et les articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les circonstances liées à la pandémie de Covid-19 et au séisme au Maroc ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : PASCAL AUDREY

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404036

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant l’admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d’abord constaté l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre une prétendue décision de « refus de résider en France », celle-ci étant inexistante. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée.

Avocat : BREY CÉLINE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502558

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Statuant sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de Mme B....

Avocat : PASCAL AUDREY

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502562

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’absence de visa de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant les moyens non fondés et la décision préfectorale proportionnée.

Avocat : PASCAL AUDREY

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504829

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Côte-d’Or refusant le renouvellement de son « contrat jeune majeur ». En cours d’instance, le département a finalement accepté de prolonger l’aide jusqu’au 31 mars 2026 sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles dirigée contre l’État, qui n’était pas partie à l’instance.

Avocat : BREY CÉLINE

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600051

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car l'intéressé n'avait pas justifié avoir fourni les documents nécessaires à l'instruction de son dossier, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie et la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522823

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à Mme A... une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l’autorisant à travailler, dans un délai de deux semaines. La requérante, titulaire d’une carte de résident expirée le 7 décembre 2025, n’avait pas reçu cette attestation malgré le dépôt de sa demande de renouvellement le 1er octobre 2025. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que la mesure était utile et sans contestation sérieuse. Cette décision se fonde sur les dispositions de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REYNOLDS

2 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504667

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 27 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à Mme A..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la grande vulnérabilité psychique de la requérante et de sa fille, attestée par des certificats médicaux. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et condamne l'office à verser 1 000 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

31 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504865

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme D... contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 portant remise aux autorités grecques et interdiction de retour. La requête, enregistrée le 23 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notifié le 4 novembre 2025. Le juge a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, l'action étant manifestement irrecevable.

Avocat : SABBAH JEOFFREY

29 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502244

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas le caractère réel et sérieux de ses études, ne méconnaissant ainsi pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : REYNOLDS

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522083

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant le refus implicite de titre de séjour. La demande de titre, présentée par voie postale, ne relevait pas des catégories soumises au téléservice et le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308229

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Voglans de lui communiquer des factures justifiant l'emploi de 178 000 euros pour des travaux de réhabilitation. Le tribunal a jugé que la commune avait démontré que les factures spécifiques demandées n'existaient pas, les travaux supplémentaires n'ayant pas été réalisés et facturés. En application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, le droit à communication ne porte que sur des documents existants et ne peut contraindre l'administration à en créer. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418065

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REYNOLDS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300932

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait la cessation et la réparation d'une emprise irrégulière sur sa propriété par la commune des Contamines-Montjoie, mais n'a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de la commune, ni pour la cessation des travaux ni pour l'indemnisation, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En l'absence de décision administrative préalable, les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction étaient irrecevables.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405875

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, de deux requêtes en annulation de décisions de refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La première requête visait la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, et la seconde la décision explicite du sous-directeur des visas. Le tribunal a joint les deux instances. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a soulevé d'office un moyen d'incompétence du sous-directeur des visas pour statuer sur le recours préalable obligatoire. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : REYNOLDS

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512721

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le président du centre intercommunal d’action sociale (CIAS) Arlysère a prononcé l’exclusion temporaire de fonctions de M. A..., infirmier titulaire, pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la sanction étant en vigueur depuis deux mois et la requête en suspension ayant été déposée tardivement sans justification. Il a également considéré qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, fondée sur les articles L. 530-1 et suivants du code général de la fonction publique, en raison de la matérialité des faits de comportement inadapté envers un résident âgé.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 décembre 2025