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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319363

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 20 juin 2023 mettant fin à son accueil en tant qu'étudiante étrangère au Conservatoire national supérieur d'art dramatique. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, estimant que les règles du règlement des études, en particulier celles relatives à la commission de discipline, n'avaient pas été respectées. Le tribunal a jugé que la décision contestée ne constituait pas une sanction disciplinaire mais une simple mesure de gestion de la scolarité, et que, par conséquent, la procédure disciplinaire prévue aux articles 46 et suivants du règlement n'avait pas à être mise en œuvre. Le moyen tiré du vice de procédure a donc été écarté, et les autres moyens soulevés ont été rejetés comme non fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement du code de justice administrative et du règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : CABINET AUDREY KUBACKI AVOCAT

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311639

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé inopérants les moyens dirigés contre la décision préfectorale initiale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant le comportement fiscal du requérant pour ajourner sa demande, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERREY

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504731

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé les arrêtés des 1er et 17 décembre 2025 par lesquels le préfet de Saône-et-Loire avait assigné à résidence M. B..., ressortissant malien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que la naissance de l'enfant français de M. B... le 4 septembre 2025 constituait un changement de circonstances de fait faisant obstacle à son éloignement, rendant ainsi la mesure d'assignation à résidence disproportionnée au regard de son droit au respect de sa vie familiale. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BREY CÉLINE

12 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515180

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'expiration de la démarche en ligne après 36 mois d'attente, exposant le requérant à une nouvelle procédure. La solution retenue s'appuie sur le droit à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

9 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501332

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule le refus implicite du préfet de communiquer à M. A..., ressortissant comorien, l’intégralité de son dossier de demande de titre de séjour. Le tribunal juge que ce dossier constitue un document administratif communicable en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et que le préfet n’a invoqué aucune exception légale pour en refuser l’accès. Il enjoint au préfet de procéder à cette communication dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

9 janvier 2026• R222-13 (JU 3)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505515

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes, qui avait initialement demandé l'annulation de la délibération du bureau métropolitain de la métropole Nice Côte d'Azur n° 48.4 du 2 avril 2025 et de l'avenant n° 1 à la convention de soutien financier à l'association Team Nice Côte d'Azur. La métropole avait soulevé une exception d'irrecevabilité du déféré préfectoral. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

9 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501331

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique, a annulé la décision implicite de refus de communication opposée par le préfet de La Réunion à une ressortissante comorienne concernant son dossier de demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce dossier constitue un document administratif communicable en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, et que le préfet n’a justifié d’aucune exception légale au droit d’accès. Il a enjoint au préfet de communiquer l’intégralité du dossier dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

9 janvier 2026• R222-13 (JU 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205483

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant la délibération du conseil municipal de Valence autorisant la cession de parcelles à la mutuelle Samir pour un projet de résidence senior. Le tribunal a jugé que l'information des conseillers municipaux était suffisante, la délibération et les documents joints (plan, avis des domaines, offre d'achat) permettant un vote éclairé, et que le groupement de trois délibérations similaires n'avait pas entravé ce droit. Il a également estimé que le moyen tiré de l'insuffisance du prix de vente, inférieur à l'évaluation domaniale, n'était pas fondé, la commune pouvant consentir une décote pour un motif d'intérêt général lié au projet d'aménagement urbain. Enfin, l'absence de publicité préalable auprès des riverains n'a pas été retenue comme un vice de procédure.

Avocat : BREYSSE

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301466

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCCV Le Goyet d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer du maire de Charavines. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 janvier 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03144

Avocat : BREY

8 janvier 2026• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400045

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui accorder un changement de statut de "travailleur temporaire" à "salarié". Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les stipulations de l'accord franco-marocain et les articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les circonstances liées à la pandémie de Covid-19 et au séisme au Maroc ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : PASCAL AUDREY

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522425

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à Mme B..., ressortissante malgache, en qualité de conjointe de M. A..., ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le certificat médical concernant l'enfant commun ne faisant état d'aucune pathologie grave ou nécessité de prise en charge immédiate en France. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WANDREY

8 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404036

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant l’admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d’abord constaté l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre une prétendue décision de « refus de résider en France », celle-ci étant inexistante. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée.

Avocat : BREY CÉLINE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306438

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D..., auxiliaire de puériculture, contestant la décision du maire de Vitrolles fixant son taux d'incapacité partielle permanente (IPP) à 7% suite à un accident de service. Le tribunal a d'abord précisé que le courrier du 23 mai 2023 n'était pas une décision susceptible de recours, mais a requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 5 avril 2023. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signature de la directrice des ressources humaines étant régulièrement déléguée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux fonctionnaires.

Avocat : REYNAUD

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504829

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Côte-d’Or refusant le renouvellement de son « contrat jeune majeur ». En cours d’instance, le département a finalement accepté de prolonger l’aide jusqu’au 31 mars 2026 sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles dirigée contre l’État, qui n’était pas partie à l’instance.

Avocat : BREY CÉLINE

7 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502558

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Statuant sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de Mme B....

Avocat : PASCAL AUDREY

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502562

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’absence de visa de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant les moyens non fondés et la décision préfectorale proportionnée.

Avocat : PASCAL AUDREY

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600051

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car l'intéressé n'avait pas justifié avoir fourni les documents nécessaires à l'instruction de son dossier, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie et la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., qui sollicitait un « geste commercial » après un incident lié à la présence de guêpes lors de la location d’une salle des fêtes communale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne demandait ni l’annulation d’une décision administrative, ni la condamnation de la commune à une indemnité, et était dépourvue de moyens au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans régularisation. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

5 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600004

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Gets visant à désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. La décision s’appuie sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise avant un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra constater l’état du bâtiment, évaluer le péril imminent, et proposer des mesures de sauvegarde dans un délai de vingt-quatre heures. Le rapport devra être déposé sous cinq jours, et les frais seront taxés ultérieurement.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

2 janvier 2026