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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 957

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REYEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302370

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Clément du 2 mai 2023, lui ordonnant de détruire un chalet en bois et un barbecue en pierre. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que l’arrêté avait été exécuté, mais le tribunal a écarté cette exception, jugeant que l’exécution de l’acte ne prive pas d’objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a examiné l’arrêté au regard de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme, qui permet à l’autorité compétente de mettre en demeure l’intéressé de régulariser ou de démolir des constructions illégales après un procès-verbal d’infraction. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet et a statué sur la légalité de l’arrêté municipal.

Avocat : SCP REY GALTIER

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521303

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette appréciation repose sur les antécédents judiciaires du requérant et l'absence de preuve d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REYNOLDS

2 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour, qui ne relevait pas du téléservice obligatoire, devait être déposée par comparution personnelle en préfecture ou par voie postale uniquement si le préfet l'avait prescrit. En l'espèce, M. B... avait adressé sa demande par courrier sans que cette modalité ait été autorisée, rendant la demande irrégulière et le silence gardé par l'administration insusceptible de faire naître une décision implicite de rejet attaquable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 4° du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : REYNOLDS

2 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505275

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la régie municipale Bazas énergies approuvant les statuts d’EWA Sud Gironde. En cours d’instance, la régie a retiré cette délibération, ce qui a privé d’objet les conclusions du préfet. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

Avocat : REY

2 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505274

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil d’administration de la régie municipale multiservices de La Réole, portant approbation des statuts d’EWA Sud Gironde. Postérieurement à l’introduction du recours, la régie a retiré cette délibération le 24 septembre 2025, ce qui a implicitement retiré les décisions de refus de retrait contestées. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre constate que les conclusions du préfet ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : REY

2 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505530

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A..., adjoint administratif territorial, qui contestait le refus de la commune de Dry de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Martinique. La requérante invoquait la satisfaction de quatre des six critères d'une circulaire pour établir que son centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) se situait outre-mer. Le tribunal rappelle que l'appréciation du CIMM repose sur un faisceau d'indices (lieu de naissance, résidence familiale, propriétés, scolarité, etc.) et non sur une liste exhaustive de critères, et qu'il appartient à l'administration de se prononcer sous le contrôle du juge. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables (code général de la fonction publique, décrets n°78-399 et n°88-168).

Avocat : SELARL CABINET AUDREY HAMELIN

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533413

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme C..., ressortissante russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, malgré l'expiration de son visa. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : REYNOLDS

27 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514319

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de l'arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur du 24 juin 2025. Cet arrêté prévoit la suppression de l'autorisation d'implantation de l'unité de chirurgie du centre hospitalier du Pays d'Apt, entraînant la fermeture du service. Les requérants, la commune d'Apt et la présidente du conseil de surveillance de l'hôpital, invoquent l'urgence, notamment en raison des risques pour la sécurité sanitaire et la continuité des soins, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, fondés sur une méconnaissance des articles R. 1434-1 et R. 1434-4 du code de la santé publique. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à suspendre l'exécution de l'arrêté de l'ARS.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

26 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302006

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... et Mme B... qui demandaient l'annulation partielle de la délibération du 9 juin 2023 de la commune de Gastes, classant leurs parcelles en zone naturelle et forestière. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information des conseillers municipaux, estimant que les dispositions de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales n'imposaient pas la communication spontanée des observations du public. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Born, sans examiner le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. En conséquence, la délibération attaquée a été jugée légale.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513226

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d’un élève autiste scolarisé en lycée professionnel, afin d’obtenir l’affectation d’un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à titre individuel pour la totalité de son temps scolaire (41 heures), conformément à une décision de la CDAPH du 30 juillet 2024. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait mis en place qu’une aide partielle de 24 heures par semaine, en raison de difficultés de recrutement, et a considéré que cette carence constituait une atteinte grave à l’obligation de scolarisation prévue par les articles L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation. En conséquence, il a enjoint au directeur académique des services de l’éducation nationale du Val-de-Marne d’assurer l’aide humaine individuelle pour la totalité du temps scolaire, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d’un délai de quinze jours suivant la notification de l’ordonnance.

Avocat : PIERREY

21 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302672

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour la pose d'un escalier extérieur. Les requérants invoquaient notamment de fausses déclarations dans le dossier et une méconnaissance de l'article 678 du code civil. Le tribunal a jugé que l'éventuelle erreur sur la distance à la limite de propriété, invoquée au titre du trouble anormal de voisinage, était sans influence sur la régularité du projet au regard des règles d'urbanisme. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-35 du code de l'urbanisme et l'article 678 du code civil.

Avocat : MESNILDREY LEPRETRE

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502212

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, faute de demande préalable sur un autre fondement que l'asile. Il a ensuite écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de l'immigration étant régulière. Enfin, il a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501841

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par le CHRU de Nancy d’une demande de désignation d’un médiateur dans le cadre d’un litige l’opposant à plusieurs sociétés, sur le fondement de l’article L. 213-5 du code de justice administrative. Après avoir été invité à régulariser sa requête, le CHRU s’est désisté purement et simplement de celle-ci. Par ordonnance du 20 novembre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

20 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502347

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F..., ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, cette décision étant considérée comme superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de l'immigration étant régulière. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BREY CÉLINE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502214

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, cette décision étant superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Il a également rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature au directeur de l'immigration étant régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BREY CÉLINE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de longue durée - UE. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence, condition essentielle pour l'obtention du titre sollicité.

Avocat : REYNOLDS

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501371

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne ayant convoqué l’intéressé pour la remise du titre, les conclusions à fin d’injonction sont devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : REYNOLDS

20 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505407

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait fixé le pays de renvoi de M. A..., ressortissant algérien, en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal retient que cette peine, prononcée le 13 mai 2025 par le tribunal correctionnel de Rennes, n'était pas définitive à la date de l'arrêté, car le délai d'appel de dix jours n'avait pas expiré depuis sa signification le 13 novembre 2025. En application des articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 708 du code de procédure pénale, une peine non définitive ne peut légalement fonder une telle décision administrative. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

19 novembre 2025• POLE URGENCES
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501779

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne du 11 juillet 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet (absence d’acte de naissance traduit). Le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qu’un tel classement pour incomplétude ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PASCAL AUDREY

19 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504276

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., un mineur non accompagné, qui demandait au département de la Côte-d'Or de lui assurer un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait déjà bénéficié d'un accueil provisoire d'urgence et que la décision de refus de prise en charge, prise après évaluation, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil, notamment les articles relatifs à l'évaluation des mineurs non accompagnés et à la protection de l'enfance.

Avocat : BREY CÉLINE

19 novembre 2025