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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 957

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REYEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504279

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien se déclarant mineur non accompagné. Le requérant demandait au département de la Côte-d'Or de lui assurer un hébergement d'urgence, après que ce dernier a refusé de le prendre en charge suite à une évaluation négative de sa minorité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que le refus du département ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la procédure d'évaluation menée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 221-2-4 et R. 221-11 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles 375 et suivants du code civil relatifs à l'assistance éducative.

Avocat : BREY CÉLINE

19 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501468

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour étaient légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PASCAL AUDREY

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405976

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C... A... contre une décision du préfet de Seine-et-Marne du 29 mars 2024, a examiné la clôture de sa demande de titre de séjour « conjoint de français ». Le tribunal a relevé que l’acte contesté se bornait à informer l’intéressée d’un problème informatique et à l’inviter à déposer un nouveau dossier, sans constituer une décision administrative faisant grief. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, le moyen d’ordre public étant retenu sur le fondement des articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

18 novembre 2025• 6ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507078

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... C... qui demandait le réexamen de son exclusion de l’institut de formation des aides-soignants de Thionville. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire motivé n’ayant été produit dans le délai de recours, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

14 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205100

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., maître contractuel, contre l'arrêté du 14 décembre 2021 de la rectrice de l'académie de Lille lui infligeant une exclusion temporaire de quatre mois. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission consultative mixte, le non-respect du principe d'impartialité et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la sanction, fondée sur les dispositions du code de l'éducation, n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BELLAIS-SEREYJOL

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401941

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B..., agent hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier intercommunal Jura Sud de reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinite. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée.

Avocat : BREY CELINE

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503665

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Bas-Rhin le 27 novembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légalement fondée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PERREY

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un certificat de résidence à M. C..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, qui protège le droit à la vie privée et familiale, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis huit ans, de l'exercice de l'autorité parentale exclusive sur ses enfants mineur et majeurs, et de ses liens familiaux stables avec sa mère et sa fratrie résidant régulièrement en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : REYNOLDS

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501508

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme C... contestant les arrêtés préfectoraux du 20 mars 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, estimant que les décisions étaient proportionnées à la situation des requérants. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23, L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : BREY CÉLINE

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501732

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... B..., ressortissant comorien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité administrative et de risques professionnels. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WANDREY STEFAN

12 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501730

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'invocation de sa vie privée et familiale et d'un projet de voyage. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WANDREY STEFAN

12 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300292

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 par lequel le maire de Val-de-Dagne avait délivré un certificat d'urbanisme négatif à M. B... et Mme A... pour la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'absence de desserte en eau potable était entaché d'erreur d'appréciation, le terrain étant situé à moins de 100 mètres du réseau public et raccordable par un simple branchement. Il a également estimé que le terrain se trouvait dans une partie actuellement urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, substitués à l'article L. 111-1-2 abrogé. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS COGECO comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La société contestait un arrêté du maire de Charavines du 4 mars 2022 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis d’aménager. Le tribunal a constaté que cet arrêté, notifié par voie électronique le 5 mars 2022, ouvrait un délai de recours de deux mois expirant le 6 mai 2022, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 19 mai 2022, était donc tardive.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

7 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501564

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité administrative invoquée par la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. Par conséquent, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : WANDREY STEFAN

7 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303555

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Nyons à l’association Orsac pour un EHPAD et une unité psycho-gériatrique. Les requérants ont informé le tribunal de leur désistement pur et simple d’instance et d’action, accepté sans réserve par la commune et l’association, cette dernière renonçant également à ses frais d’instance. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou aux frais de l’article L. 761-1 du même code ne restant à juger, l’affaire a été close sans condamnation.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

6 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504663

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REYNOLDS

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304390

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 5 novembre 2025, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de la SA Annecy Béton Carrière, qui contestait un arrêté préfectoral de cessibilité relatif à un projet d’extension d’une unité de dépollution. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions du syndicat mixte du lac d’Annecy tendant à la condamnation de la requérante aux dépens et aux frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

5 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501581

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre les décisions de refus de titre de séjour et de délai de départ volontaire, celles-ci ne figurant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, la décision a été rendue au visa du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH.

Avocat : BREY CÉLINE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501097

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite du préfet de La Réunion d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré à l'intéressée une carte de résident, rendant ses conclusions aux fins d'annulation sans objet. L'ordonnance admet provisoirement Mme A... à l'aide juridictionnelle et condamne l'État, partie perdante, à verser 900 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506793

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux pris en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du CESEDA.

Avocat : REYNOLDS

4 novembre 2025• Eloignement urgent