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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : REYNOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606665

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui a déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour, n'établit pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son cas ne relevant pas d'une situation de renouvellement. La juridiction rappelle que l'urgence s'apprécie notamment au regard de l'incidence immédiate d'un éventuel dysfonctionnement administratif sur la situation concrète de l'intéressé.

Avocat : REYNOLDS

7 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601926

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous ou une décision sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande en référé inutile. La condition d'utilité de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

REYNOLDS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508427

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à communiquer un rendez-vous pour le renouvellement d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la requête, présentée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, n’est pas justifiée par une situation d’urgence caractérisée. La décision s’appuie principalement sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui encadrent les procédures de demande et de délivrance des titres de séjour.

Avocat : REYNOLDS

11 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03040

Avocat : REYNOLDS

10 mars 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514577

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés par des éléments précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.

Avocat : REYNOLDS

9 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03246

Avocat : REYNOLDS

3 mars 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04975

Avocat : REYNOLDS

20 février 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600382

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, la demande de suspension ainsi que les conclusions accessoires (injonction et indemnité) ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : REYNOLDS

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411961

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti, et est donc réputé s'être désisté. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : REYNOLDS

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313944

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation des décisions implicites de refus de titre de séjour. Ce désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : REYNOLDS

4 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602308

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a donc été jugée mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : REYNOLDS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505628

Refus implicite de délivrance d’un titre de séjour et d’un récépissé – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête pour irrecevabilité – Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que la requérante avait déjà obtenu une carte de séjour temporaire avant l’introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet et donc irrecevable.

Avocat : REYNOLDS

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408010

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire française à Douala a délivré le visa sollicité le 22 octobre 2024, retirant implicitement la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a toutefois été condamné à verser 400 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : REYNOLDS

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408011

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à une enfant mineure camerounaise. En cours d’instance, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité le 22 octobre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 400 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600051

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car l'intéressé n'avait pas justifié avoir fourni les documents nécessaires à l'instruction de son dossier, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie et la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

6 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522083

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant le refus implicite de titre de séjour. La demande de titre, présentée par voie postale, ne relevait pas des catégories soumises au téléservice et le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

23 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02443

Avocat : REYNOLDS

4 décembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour, qui ne relevait pas du téléservice obligatoire, devait être déposée par comparution personnelle en préfecture ou par voie postale uniquement si le préfet l'avait prescrit. En l'espèce, M. B... avait adressé sa demande par courrier sans que cette modalité ait été autorisée, rendant la demande irrégulière et le silence gardé par l'administration insusceptible de faire naître une décision implicite de rejet attaquable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 4° du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : REYNOLDS

2 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521303

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette appréciation repose sur les antécédents judiciaires du requérant et l'absence de preuve d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant.

Avocat : REYNOLDS

2 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533413

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme C..., ressortissante russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, malgré l'expiration de son visa. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : REYNOLDS

27 novembre 2025