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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYNOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514645

**Sujet principal** : Demande d'injonction à la préfète de l'Essonne pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de réfugié, en raison d'un blocage sur la plateforme ANEF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a considéré que la requérante n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'assistance et d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023 (notamment le recours au centre de contact citoyens et aux points d'accueil numérique) avant de saisir le juge, ce qui privait sa demande du caractère d'urgence et d'utilité requis. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les dispositions de l'arrêté du 1er août 2023 relatif à l'accompagnement des usagers de l'ANEF.

Avocat : REYNOLDS

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503571

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. B... et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne tenant pas compte des démarches engagées par l'intéressé pour régulariser sa situation, notamment la possession d'une convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REYNOLDS

5 février 2026• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411961

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti, et est donc réputé s'être désisté. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : REYNOLDS

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313944

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation des décisions implicites de refus de titre de séjour. Ce désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : REYNOLDS

4 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402907

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par arrêté préfectoral du 2 février 2024. La juridiction a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également considéré que les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien n'étaient pas méconnues en l'espèce.

Avocat : REYNOLDS

3 février 2026• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602308

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a donc été jugée mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : REYNOLDS

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 16 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales de l'intéressé au Mali et de son absence de droit au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510924

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante camerounaise, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La décision est annulée pour défaut d'examen de sa situation personnelle, le préfet n'ayant pas tenu compte de la naissance de son enfant le 12 mai 2025, bien qu'il en ait été informé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505628

Refus implicite de délivrance d’un titre de séjour et d’un récépissé – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête pour irrecevabilité – Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que la requérante avait déjà obtenu une carte de séjour temporaire avant l’introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet et donc irrecevable.

Avocat : REYNOLDS

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408011

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à une enfant mineure camerounaise. En cours d’instance, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité le 22 octobre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 400 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408010

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire française à Douala a délivré le visa sollicité le 22 octobre 2024, retirant implicitement la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a toutefois été condamné à verser 400 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : REYNOLDS

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515180

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'expiration de la démarche en ligne après 36 mois d'attente, exposant le requérant à une nouvelle procédure. La solution retenue s'appuie sur le droit à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

9 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600051

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car l'intéressé n'avait pas justifié avoir fourni les documents nécessaires à l'instruction de son dossier, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie et la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522823

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à Mme A... une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l’autorisant à travailler, dans un délai de deux semaines. La requérante, titulaire d’une carte de résident expirée le 7 décembre 2025, n’avait pas reçu cette attestation malgré le dépôt de sa demande de renouvellement le 1er octobre 2025. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que la mesure était utile et sans contestation sérieuse. Cette décision se fonde sur les dispositions de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REYNOLDS

2 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502244

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas le caractère réel et sérieux de ses études, ne méconnaissant ainsi pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : REYNOLDS

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522083

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant le refus implicite de titre de séjour. La demande de titre, présentée par voie postale, ne relevait pas des catégories soumises au téléservice et le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418065

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REYNOLDS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405875

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, de deux requêtes en annulation de décisions de refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La première requête visait la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, et la seconde la décision explicite du sous-directeur des visas. Le tribunal a joint les deux instances. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a soulevé d'office un moyen d'incompétence du sous-directeur des visas pour statuer sur le recours préalable obligatoire. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : REYNOLDS

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409719

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’erreur de droit, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet ne s’était pas cru en situation de compétence liée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REYNOLDS

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505979

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait légalement opposer à l'intéressé le refus de souscrire au contrat d'engagement au respect des principes de la République, dès lors que les ressortissants algériens sont régis de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoit pas une telle obligation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : REYNOLDS

18 décembre 2025• 9ème Chambre