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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIBAUTEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500581

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de M. B..., détenu au centre de Casabianda, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices moral et corporel pour conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l'administration à ses obligations, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code pénitentiaire relatifs à l'hygiène et à la salubrité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400610

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation pour des conditions de détention qu'il estimait indignes. Le tribunal a rejeté sa demande d'indemnisation pour préjudice moral. La solution retenue s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 6, R. 321-1, R. 321-2 et R. 321-3 du code pénitentiaire, relatifs au respect de la dignité et aux conditions d'hygiène et de salubrité en détention.

CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400609

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments produits ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue s'appuie sur l'absence de preuve d'une vulnérabilité particulière du détenu et sur le caractère non établi des dysfonctionnements allégués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507616

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Garonne a suspendu l'agrément d'assistante maternelle de Mme A... pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la protection des enfants accueillis et l'intérêt public s'opposant à la suspension de la mesure conservatoire, malgré les conséquences professionnelles et financières pour la requérante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait et du défaut de contradictoire, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la gravité et de la vraisemblance des faits d'exhibitionnisme imputés au conjoint de Mme A..., signalés à l'autorité judiciaire. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIBAUTE

14 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400612

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de ses conditions indignes de détention au centre de détention de Casabianda du 5 octobre 2019 au 4 décembre 2023. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène, la salubrité et la dignité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins, en tenant compte de la vulnérabilité du détenu et de la durée de l'incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État pour conditions de détention indignes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400617

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400616

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes (bâtiments, douches, accès aux soins). Le tribunal a examiné le litige au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Il a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués ni un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500582

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., ancien détenu du centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudices moral et corporel résultant de ses conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a examiné le litige au regard des stipulations de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue par la juridiction n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu en formation de 1ère chambre après une audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501644

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur de droit au regard de ses titres de séjour italiens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-3 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

5 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501483

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 23 septembre 2025 retirant son titre de séjour et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour en application de l'article R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... faisait l'objet d'une décision judiciaire définitive d'interdiction du territoire français prononcée par la cour d'appel de Bastia. Le moyen tiré des conséquences disproportionnées sur sa vie personnelle et familiale a été écarté, l'administration étant tenue d'exécuter la peine complémentaire tant que le relèvement de celle-ci n'a pas été accordé par l'autorité judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500217

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté d'expulsion du préfet de la Haute-Corse. Le requérant, ressortissant marocain résidant en France depuis 27 ans, invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que la mesure était proportionnée compte tenu de ses multiples condamnations pénales pour des faits graves et répétés (violences, vols, stupéfiants). La décision s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500560

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, en se fondant sur la fraude commise par le requérant (faux justificatifs universitaires), et qu'il n'avait pas à examiner d'office la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500361

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, sans erreur de droit, en se limitant aux conditions de la demande fondée sur son état de santé. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction ont été rejetées, tandis que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501061

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 9 juillet 2025 retirant la carte de séjour pluriannuelle de M. B et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, le préfet n'ayant pas accordé au requérant un délai suffisant pour présenter ses observations. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (retrait de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

18 juillet 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501062

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B, ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, le préfet n'ayant pas accordé au requérant un délai suffisant pour présenter ses observations. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (retrait de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

18 juillet 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500653

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son célibat et de l'absence de liens intenses établis en France. Il a également jugé que M. A ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour "salarié", faute de contrat de travail visé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501029

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des arrêtés du 30 octobre 2024 par lesquels le préfet de la Haute-Corse a prononcé l'expulsion du territoire français de M. A B et fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

10 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300531

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l’accès aux soins au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision repose sur l’appréciation de la vulnérabilité du détenu, de la durée des manquements et des contraintes de sécurité. Les textes appliqués incluent la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et les dispositions du code de procédure pénale désormais codifiées dans le code pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500797

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 13 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les dispositions des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

5 juin 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300104

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, détenu au centre de Casabianda, qui contestait la sanction de dix jours de cellule disciplinaire pour insultes envers une psychologue. Le requérant soutenait que les propos tenus par téléphone ne pouvaient être qualifiés de menaces ou outrages au sens de l'article R. 232-4 du code pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits était établie et que le détenu, informé de la surveillance des appels, ne pouvait ignorer le caractère fautif de ses propos. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

20 mai 2025• 2ème chambre