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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RICAUDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603587

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour contraindre le préfet de police à convoquer un étranger en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une convocation pour une date ultérieure, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS (ASS)

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518193

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester le rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime le recours irrecevable car manifestement tardif, la requête ayant été introduite après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification d'un arrêté de rejet exprès et d'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 614-1 et L. 911-1).

Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS (ASS)

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602655

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. La juridiction estime que la requête, qui vise en réalité à obtenir l'exécution d'un jugement antérieur du même tribunal, relève non pas de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) mais de la procédure spécifique d'exécution des jugements prévue à l'article L. 911-4 du même code. En conséquence, le juge des référés rejette la demande comme irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604805

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour et une obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la requérante résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS (ASS)

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604804

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale dans deux requêtes en excès de pouvoir visant des arrêtés préfectoraux d'éloignement. Il constate que la requérante résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS (ASS)

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601793

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et une décision expresse sur son renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, car l'intéressée s'était elle-même placée dans cette situation en déposant sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre, en méconnaissance des délais prescrits à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le recours a été intégralement rejeté.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

24 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502536

Avocat : TRICAUD AVOCATS

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502536.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601200

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en novembre 2023. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429417

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de logement par la commission de médiation de Paris. Après que la commission a reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée en urgence, celle-ci s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément au code de la construction et de l’habitation et au code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : TRICAUD

26 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414349

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522159

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... B..., réfugiée, afin de suspendre les décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les refus de visas opposés à ses deux enfants, D... et C... B..., pour un regroupement familial. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé de l'une des enfants, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le ministre de l'intérieur a contesté l'urgence et la légalité, pointant des incohérences dans les actes d'état civil produits. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

9 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511216

Le Tribunal administratif de Montreuil, dans sa 4ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 20 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier, l'erreur de fait et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas caractérisée par des liens suffisamment intenses et stables en France, et que l'absence de visa de long séjour faisait obstacle à la délivrance d'un certificat de résidence. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TRICAUD-TRAYNARD ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521620

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant d’un récépissé valide jusqu’au 17 décembre 2025, et n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave à sa situation personnelle ou familiale. La solution retenue écarte l’application des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410200

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante ivoirienne. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l’intéressée formulée dans les délais, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette annulation n’implique pas la délivrance du titre, mais enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois. L’État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : TRICAUD

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514004

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant réside à Pantin, en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TRICAUD

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517279

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., faute d’urgence établie. Le juge a relevé que le requérant n’apportait aucun élément circonstancié sur sa situation professionnelle ou ses moyens de subsistance, ni ne justifiait de la date de dépôt de sa demande ou d’une réponse à une demande de complément. En l’absence d’atteinte grave et immédiate à ses intérêts, la condition d’urgence n’était pas remplie, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TRICAUD

5 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520787

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants E... et C... D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à la prolongation de la séparation familiale en sollicitant les visas plusieurs années après l'obtention de son statut de réfugié, sans justification, et en l'absence de preuve d'isolement ou de précarité des enfants au Mali. Les requêtes ont été jointes et rejetées sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

28 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511331

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expiration de la procédure en ligne, qui expirait le 24 octobre 2025, exposant l'intéressé à une perte de son droit au séjour et à une précarité prolongée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : TRICAUD

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512472

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressé, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes principales et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TRICAUD

12 novembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504415

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de permis de construire, a rejeté la requête de la SAS US Investissement Holding. La société invoquait l’urgence en raison du risque de devoir payer une indemnité d’immobilisation de 16 500 euros prévue dans une promesse de vente. Le juge a estimé que cette condition suspensive n’étant pas réalisée, le risque financier n’était pas établi, et que la société ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : DE TRICAUD

5 novembre 2025