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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RICCIEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508107

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Méditrag visant à suspendre le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement de M. B..., un salarié protégé. La société invoquait l'urgence en raison des perturbations causées par la réintégration de l'employé après une altercation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que le maintien du salarié compromettait gravement son activité, conformément à la jurisprudence constante sur la protection des salariés représentants. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PION RICCIO

19 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., premier surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 25 janvier 2021 et demandait réparation pour harcèlement moral. La juridiction a jugé que l'entretien avec son supérieur hiérarchique, bien que tendu, n'avait pas excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait donc pas un accident de service au sens de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles indemnitaires et fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RICCI

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La décision du 17 juillet 2023 de la commission académique, présidée par une représentante du recteur dûment désignée, n'est entachée d'aucun vice d'incompétence. Les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la composition de la commission et l'erreur de droit, ont été écartés, le juge estimant que la commission avait valablement statué. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 131-5, R. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.

Avocat : RICCI

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506211

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du maire de Boujan-sur-Libron refusant de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, en raison de travaux non conformes au permis de construire délivré en 2019. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de démonstration d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à leur situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 480-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : PION RICCIO

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405029

Décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) rejetant la requête de Mme B épouse C. Celle-ci contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour par le sous-directeur des visas, confirmant la décision consulaire à Tunis. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, la décision expresse du 25 mars 2024 étant suffisamment motivée. Il a jugé que le refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'engagement d'une procédure de regroupement familial par l'époux de la requérante. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : RICCIOTTI

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505627

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury du master 2 de "culture juridique" de l'université de Bordeaux ayant ajourné Mme C. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une note de mémoire de 1/20 pour plagiat qu'elle estimait constitutive d'une sanction déguisée et entachée d'erreur de fait. Le juge a considéré que l'attribution d'une note éliminatoire pour plagiat ne suffit pas à caractériser une sanction déguisée et que l'appréciation du jury sur les mérites des candidats relève de son pouvoir souverain, insusceptible de recours. Aucun moyen n'étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RICCI

1 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504834

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'absence d'interprète assermenté, sans se prononcer explicitement sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RICCI LAURA

26 août 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501889

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 27 août 2024, au motif qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté l'absence de proposition de logement et a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé sous astreinte. La solution retenue ordonne le relogement de M. B par l'État, conformément à l'obligation de résultat découlant du droit au logement opposable.

Avocat : RICCIOTTI GIORGIA

28 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00902

Avocat : RICCI

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301922

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour ses conditions de détention dans les centres pénitentiaires de Rémire-Montjoly et d'Argentan. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de liaison du contentieux, M. B n'ayant pas justifié avoir saisi l'administration d'une réclamation préalable complète et conforme. Par ailleurs, le tribunal a considéré que la créance indemnitaire était prescrite pour la période antérieure au 1er janvier 2019, en application de la loi du 31 décembre 1968. Enfin, il a jugé que les conditions de détention invoquées n'étaient pas constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire.

Avocat : RICCI

20 juin 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01908

Avocat : PION RICCIO

13 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01914

Avocat : PION RICCIO

13 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01904

Avocat : PION RICCIO

13 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01905

Avocat : PION RICCIO

13 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01906

Avocat : PION RICCIO

13 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01911

Avocat : PION RICCIO

13 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01915

Avocat : PION RICCIO

13 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01903

Avocat : PION RICCIO

13 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301928

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly, qui estimait que ses conditions de détention (espace insuffisant, absence d'intimité, alimentation et hygiène dégradées) portaient atteinte à sa dignité. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de carences graves de l'administration, notamment en ne démontrant pas un manque d'espace vital inférieur à 3 m² par détenu. Il a également considéré que les allégations relatives à l'absence de séparation des toilettes, aux douches extérieures et à l'hygiène n'étaient pas étayées par des éléments suffisants. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir partielle soulevée.

Avocat : RICCI

22 mai 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00931

Avocat : PION RICCIO

15 mai 2025• 4ème chambre