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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

849 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

849

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RICHAEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416392

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 635 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 juin 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, en tenant compte de la situation temporaire d'hébergement et de la composition du foyer.

Avocat : RICHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503692

Avocat : SCP RICHARD

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503692.20250716• 9ème chambre jugeant seule
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503690

Avocat : SCP RICHARD

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503690.20250716• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503704

Avocat : SCP RICHARD

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503704.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503940

Avocat : RICHARD

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503940.20250710• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499503

Avocat : SCP RICHARD

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499503.20250704• 5ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501657

Avocat : SCP RICHARD

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501657.20250704• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302079

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. P et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 6 avril 2023 par lequel le maire de Lauris ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a d'abord admis l'intervention des consorts F, propriétaires de la parcelle concernée. Sur le fond, il a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments précis sur l'atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien. Par ailleurs, l'association Lubéron Nature n'a pas démontré remplir les conditions de recevabilité prévues à l'article L. 600-1-1 du même code.

Avocat : CABINET DE MAÎTRE RICHARD ALVAREZ

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501836

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Muller TP et NGE Paysages. Les requérantes contestaient la procédure de passation d'un marché public de travaux d'aménagement de la Seille, lancée par le syndicat mixte de la Seille, en invoquant un défaut d'allotissement et une erreur manifeste d'appréciation de leur offre technique. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était inopérant dans le cadre du référé précontractuel et que le non-allotissement était justifié par l'homogénéité technique du projet, sans que les sociétés ne démontrent un préjudice. La demande de condamnation du syndicat mixte aux frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

3 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499150

Avocat : SCP RICHARD

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499150.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501388

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté préfectoral bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII était inopérant, faute pour le requérant d'établir que ce défaut l'aurait privé d'une garantie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RICHARD

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303713

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une fonctionnaire de l'Éducation nationale demandant réparation pour harcèlement moral et l'annulation d'un refus d'avancement. Par un mémoire du 13 juin 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 juin 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

26 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203466

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du proviseur du lycée des métiers de Dombasle-sur-Meurthe de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée, ainsi que de demandes indemnitaires. Par un mémoire enregistré le 12 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 juin 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

26 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500376

Avocat : SCP RICHARD

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500376.20250626• 4ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402683

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de titre de séjour, requalifié en refus explicite du 31 octobre 2024. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (inopérant pour une mesure de police), le défaut de motivation (l'arrêté étant suffisamment motivé) et l'absence d'examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RICHARD

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302047

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de plusieurs requêtes, par des assistantes territoriales socio-éducatives, contestant le refus du département de Meurthe-et-Moselle de leur attribuer le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 modifié. Les requérantes soutenaient que ce refus était entaché d’une erreur de droit et constituait une rupture d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que le département n’avait pas commis d’erreur de droit en s’appuyant sur la définition de l’accompagnement socio-éducatif retenue par l’inspection générale des affaires sociales. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du décret n° 2020-1152 et de la loi n° 2022-1157 du 16 août 2022.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

24 juin 2025• Chambre 1
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300832

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), afin d'obtenir le paiement de sommes liées à son compte épargne-temps, à des jours de congés et à des traitements impayés. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses demandes, le CHOG ayant fait droit à ses réclamations. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302117

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), d'une demande indemnitaire et subsidiaire d'annulation de décisions implicites de refus de versement de sommes liées à son compte épargne-temps et à des jours de congé. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses conclusions après avoir obtenu satisfaction de la part de l'établissement hospitalier. Le tribunal a constaté ce désistement pur et simple, donnant acte qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales et subsidiaires. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CHOG a été condamné à verser à M. A une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494084

Avocat : SCP RICHARD

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494084.20250619• 5ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302765

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de Mme B, adjointe technique au centre de recherche en automatique de l'université de Lorraine, qui sollicitait 5 000 euros en réparation d'un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral. La requérante invoquait un manquement de l'université à son obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que les allégations de Mme B, présentées en termes généraux et non circonstanciés, ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En l'absence d'éléments suffisamment précis et étayés, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

16 juin 2025• Chambre 2