849 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
849
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 421
Avec résumé IA
Avocat : RICHARD ET ASSOCIES
Avocat : SCP RICHARD
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l’arrêté du préfet de l’Aube du 14 février 2025 interdisant à Mme A., ressortissante ivoirienne, de retourner en France pendant un an. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas suffisamment compte de la présence en France de sa fille et de son futur conjoint, ainsi que de l’absence de menace réelle pour l’ordre public. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les conclusions relatives aux frais d’instance sont rejetées.
Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du maire de Ludres du 28 mars 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels (PPR), ce motif n'ayant pas été retenu par le maire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité de l'opposition. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement du PPR de Ludres.
Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C contre la décision du maire de Ludres s'opposant à la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer la décision. Il a estimé que la piscine, située à 5 mètres de la maison et séparée par une terrasse, ne constituait pas une extension formant un ensemble architectural avec l'habitation existante. Par conséquent, le projet ne relevait pas des autorisations sous conditions prévues par l'article 2 du chapitre III du plan de prévention des risques naturels (PPR) de la commune. La solution a été fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PPR.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 19 juin 2023 par laquelle le maire de Ludres s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour la construction d'une piscine. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur un risque de mouvement de terrain en cas de fuite est entaché d'une erreur d'appréciation. Il relève que le requérant avait joint une étude géotechnique et prévu un système de drainage adapté, sans que la commune n'établisse la réalité du risque allégué. La solution est fondée sur les articles 1 et 2 du chapitre III du titre II du plan de prévention des risques naturels (PPR) de la commune.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, de nationalité haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Aube le 11 octobre 2024 et de la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens communs aux deux arrêtés, jugeant que le secrétaire général de la préfecture, assurant l'intérim, était compétent pour les signer et que ceux-ci étaient suffisamment motivés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Avocat : RICHARD
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant un arrêté préfectoral du 29 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendue et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.