LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RICHARDEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502088

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi que l'arrêté du préfet de la Corrèze l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle stable et d'une vie privée et familiale suffisamment caractérisée. L'assignation à résidence, fondée sur l'obligation de quitter le territoire, a également été jugée légale et proportionnée. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RICHARD MAËVA

5 novembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502087

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté du préfet de la Corrèze l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire, invoquant une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RICHARD MAËVA

5 novembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500726

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a étendu la mission d’expertise initialement confiée à M. B... concernant les désordres affectant les berges de la Houille et la digue communautaire du Moulin Boreux. Cette extension, sollicitée par la communauté de communes Ardennes Rives de Meuse, vise à inclure la société DP Géo, intervenue en qualité de géotechnicien. Le juge a également fait droit à la demande subsidiaire de la société DP Géo en étendant l’expertise à la société Ginger CEBTP et à la société AR-CO, assureur de DP Géo. La décision se fonde sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, au motif d’une bonne administration de la justice, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SCP DELVINCOURT CAULIER-RICHARD

3 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301205

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du 26 juillet 2023 du préfet de la Guadeloupe. Cet arrêté prononçait sa réintégration dans le corps des attachés d'administration de l'État et son maintien en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas caduque, que le signataire était compétent, que l'effet rétroactif était légalement justifié et que l'état de santé de l'intéressé permettait une reprise d'activité. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°85-986 et n°86-442.

Avocat : SCP RICHARD

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502479

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Il a également estimé que la présence d'un visa Schengen et les démarches de régularisation en Espagne ne faisaient pas obstacle à la mesure d'éloignement, et que les décisions subséquentes étaient légales, sans méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RICHARD

29 octobre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493207

Avocat : SCP RICHARD

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493207.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413678

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. La requérante sollicitait une carte de résident en qualité de parent à charge d'un Français (article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B. ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou retraits de titre, et n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : RICHARD

24 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498283

Avocat : SCP RICHARD

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498283.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503299

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Ardennes lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le comportement de l'intéressé, auteur de violences conjugales, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant l'obligation de quitter le territoire, l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques en cas de retour) ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale).

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

23 octobre 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501199

Avocat : SCP RICHARD

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501199.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502215

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a annulé l'arrêté du 2 janvier 2025, estimant que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France avec son épouse et leurs quatre enfants. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : RICHARD

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512588

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance afin d’obtenir le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré un nouveau récépissé valable jusqu’au 15 décembre 2025, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHARD

15 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501947

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... et Mme A..., ressortissants libanais, contre les décisions de la préfète des Vosges leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RICHARD

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501948

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B... et Mme A..., ressortissants libanais, contestant les décisions de la préfète des Vosges du 1er avril 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de trente jours et une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RICHARD

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501844

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 30 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la promesse d'embauche pour un emploi d'intervenante à domicile ne constituait pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant une admission au séjour. Il a également écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A....

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501729

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : RICHARD

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515749

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 11 juillet 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, le juge a assorti la mesure d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, applicable après un délai de cinq jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : RICHARD

25 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402969

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande d’autorisation de stationnement pour un taxi accessible aux personnes à mobilité réduite. Après l’introduction de la requête, le préfet de police de Paris a délivré l’autorisation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : RICHARD

24 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501639

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral mettant en œuvre une obligation de quitter le territoire français prise sur le fondement d'une décision italienne. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, en raison de la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, et les a jugés non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : RICHARD

19 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500585

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision implicite par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a rejeté la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante béninoise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, et de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d'un mois.

Avocat : RICHARD

16 septembre 2025• Chambre 1