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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

499 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

499

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RICHEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301732

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Carcassonne d’un recours contestant le montant des indemnités allouées à un commissaire enquêteur pour une enquête publique relative à la modification de son plan local d’urbanisme. La commune estimait que le nombre de vacations retenu était excessif et que les justifications étaient insuffisantes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le président du tribunal administratif de Montpellier avait correctement apprécié le nombre de vacations en tenant compte de la nature et de la qualité du travail fourni, conformément à l’article R. 123-25 du code de l’environnement et à l’arrêté du 29 juillet 2019. La solution retenue confirme ainsi le montant initial de l’indemnité de 8 960,84 euros.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

6 février 2026• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508972

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508972.20260205• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217116

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant sa demande de naturalisation pour irrecevabilité. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un niveau de langue française égal au niveau B1 oral et écrit requis, car le test de connaissance du français (TCF) produit ne couvrait pas l'ensemble des compétences exigées par l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 12 mars 2020. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MEGHRICHE

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600652

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé par la région Occitanie-Pyrénées-Méditerranée, a ordonné une expertise pour constater les désordres affectant les façades du lycée Docteur B... à Narbonne. La solution retenue est la désignation d’un expert chargé d’examiner l’immeuble, de déterminer s’il existe un péril grave et imminent pour la sécurité des occupants, et de proposer des mesures provisoires d’urgence. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, permettant une procédure de constatation en référé.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406742

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un avis de sommes à payer de 27 681 euros émis par la commune de Marseille pour le relogement provisoire des occupants de son appartement. Le tribunal a jugé que, en application des articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation, la propriétaire est tenue de supporter le coût de l'hébergement des occupants, quelle que soit leur qualité, dès lors que l'immeuble fait l'objet d'une interdiction d'habiter. La durée de la prise en charge a été fixée du 3 janvier 2023, date à laquelle la commune a dû assurer l'hébergement, jusqu'au 27 septembre 2023, date de notification de l'arrêté de main levée du péril à la propriétaire, cette notification tardive n'étant pas constitutive d'une faute de nature à exonérer Mme B... de son obligation.

Avocat : CABINET BRINGUIER - RICHELME - ROUSSET

28 janvier 2026• 8è ch Magistrat statuant seul
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501150

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la société NB Polygone contestant un avis de sommes à payer de 3 615,80 euros au titre de la taxe locale sur la publicité extérieure. Le juge a estimé que cette taxe, en tant que recette fiscale communale, constitue une taxe assimilée aux contributions indirectes. En application de l'article L.199 du livre des procédures fiscales, le litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS L’atelier des chefs, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société avait versé des commissions à la société EXTEND AM pour la gestion des relations avec les détenteurs d’actions de préférences, mais l’administration a considéré ces versements comme un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré que ces prestations servaient son propre intérêt plutôt que celui des souscripteurs. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RICHELIEU AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501929

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de la SAS Adlog Carcassonne Regal 1 contre le refus du maire de Carcassonne de lui délivrer un permis de construire pour un entrepôt logistique de 81 667 m². La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment l'incomplétude du dossier, l'absence de permis d'aménager, et des risques liés à la sécurité (ouvrage électrique, incendie, éblouissement des pilotes) ainsi que la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que le motif tiré de l'incomplétude du dossier était fondé et que les autres griefs n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de refus, les conclusions à fin d'injonction, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en condamnant la SAS à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501928

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de la SAS Adlog Carcassonne Regal 1 contre l'arrêté du maire de Carcassonne refusant un permis de construire pour un entrepôt logistique de 81 667 m². La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment l'incomplétude du dossier, l'absence de permis d'aménager, et des risques liés à la sécurité (ouvrage électrique, incendie, éblouissement des pilotes) ou à la méconnaissance du PLU. Le tribunal a annulé l'arrêté de refus, considérant que les motifs invoqués par la commune n'étaient pas fondés, et a enjoint au maire de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et R. 111-2 du même code.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406395

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL JSM IMMO, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 février 2024 par lequel le maire de Parmain s'est opposé à sa déclaration préalable de division. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en précisant les règles de computation du délai de recours applicables aux décisions tacites et à leur retrait. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Enfin, le tribunal a estimé que le motif de l'opposition, fondé sur l'impossibilité de raccordement au réseau d'assainissement en zone inondable, était légal et justifié, le projet ne démontrant pas l'existence d'une impossibilité technique au sens du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). La demande de la société requérante a donc été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207570

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné le litige opposant la société Beming à l'école nationale vétérinaire d'Alfort concernant le solde d'un marché de maîtrise d'œuvre pour la construction et la réhabilitation de bâtiments. La société requérante contestait le rejet de son mémoire en réclamation et demandait le versement de 207 787,27 euros, invoquant notamment des modifications de programme justifiant une régularisation de sa rémunération et contestant l'application de pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Beming, considérant que les modifications invoquées ne constituaient pas des changements de programme au sens du CCAP et que les pénalités de retard étaient justifiées. En conséquence, la société Beming a été condamnée à verser à l'école la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401439

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'office de la requête de la commune d'Orléans, qui contestait la décision de la ministre du travail annulant l'autorisation de licenciement d'un salarié protégé. La commune, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511176

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

6 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511176.20260106• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304616

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés TRT et Kelio d’un recours de pleine contentieux contestant la validité du contrat de transport scolaire pour élèves handicapés (lot n°1) attribué par le département des Alpes-Maritimes à la société ASE. Les requérantes invoquaient une mauvaise évaluation des besoins et une offre anormalement basse de l’attributaire, demandant l’annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des dommages et intérêts pour manque à gagner. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les sociétés requérantes de justifier de la qualité à agir de leurs représentants légaux, et a condamné solidairement TRT et Kelio à verser 3 500 euros au département au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats administratifs.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304617

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la SARL Riviera Transport et autres, contestant la validité du contrat de transport scolaire pour élèves handicapés (lot n°2) attribué par le département des Alpes-Maritimes à la société ASE le 4 juillet 2023. Les requérants demandaient principalement l'annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des indemnités pour manque à gagner, en invoquant une mauvaise évaluation des besoins et le caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'offre des sociétés requérantes était irrégulière. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502013

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Trans-Mobilité Services. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 258 000 euros par le département du Gers, estimant que des modifications unilatérales du marché de transport scolaire avaient bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, et a donc refusé de faire droit à la demande de provision.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506759

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506759.20251230• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507694

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507694.20251217• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505624

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505624.20251217• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475232

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475232.20251217• 5ème et 6ème chambres réunies