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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

177

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RICHEREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308527

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs délibérations du conseil d’administration du groupement d’intérêt public (GIP) Grand Prix de France-Le Castellet, adoptées le 12 juillet 2023. Le département invoquait notamment une méconnaissance des règles de convocation et d’information préalable des membres, un défaut de motivation, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une erreur de droit. En cours d’instance, le département du Var s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant ainsi l’extinction de l’instance sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond des litiges. Aucune application des textes relatifs au contentieux administratif n’a été nécessaire au-delà de la prise d’acte du désistement.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502872

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire de 500 euros émis par la commune de Vernon. Par un mémoire du 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune de Vernon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505816

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 24 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour quatre ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERICHER-MAZEL BLANDINE

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510851

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société d’exploitation des ports du détroit (SEPD) d’une demande d’expulsion de la société A... d’une dépendance du domaine public portuaire de Boulogne-sur-Mer, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La SEPD invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, arguant que l’occupation sans titre de la société A... depuis le 1er mars 2021 faisait obstacle à un projet d’investissement de 30 millions d’euros porté par la société Norfrigo, dont les travaux devaient débuter en janvier 2026. La société A... contestait l’urgence et l’utilité, soutenant que son titre d’occupation avait expiré le 28 février 2025 et que des négociations étaient en cours, et qu’aucun permis de construire n’avait été délivré pour le projet Norfrigo. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la SEPD de justifier de l’existence d’une autorisation d’urbanisme effective et d’un calendrier de travaux impératif, et que la condition d’ut

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de la SCI du Pré de l'Aubette contre un arrêté municipal du 19 avril 2021 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur certaines voies de la commune d'Avernes, ainsi que contre le refus d'abroger cet arrêté. Le tribunal a constaté que cet arrêté initial avait été retiré par un nouvel arrêté du 10 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le premier acte. Saisi d'une requête distincte contre ce second arrêté, le tribunal a jugé que la restriction de circulation, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L.2212-2 et L.2213-4 du code général des collectivités territoriales), était justifiée par des impératifs de sécurité et de tranquillité publiques, et qu'elle était nécessaire, adaptée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions accessoires.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503766

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du contrat de concession d'aménagement signé entre la commune de Cogolin et la société SAGEP. La requérante, Mme B..., contestait la validité du contrat et de ses accessoires en invoquant notamment un défaut de mise en concurrence, une violation du principe de transparence et un déséquilibre financier. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la validité du contrat. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

20 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203261

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 octobre 2022 par lequel le maire de La Garde s'était opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 24 mètres. La requérante soutenait que le projet constituait un équipement d'intérêt collectif, ce qui le rendait compatible avec les règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux articles UG 5, UG 6 et UG 9. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était infondé, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que l'opposition du maire était entachée d'une erreur d'appréciation, le projet relevant des équipements d'intérêt collectif autorisés par le règlement du PLU. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309708

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de six requêtes identiques par Mme A, visant à contester autant de délibérations du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 25 septembre 2023, qui accordaient la protection fonctionnelle au maire. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, le vote à bulletin secret n'ayant pas été demandé par un tiers des membres présents, en méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, et un défaut de base légale, les faits justifiant la protection n'étant pas établis au regard de l'article L. 2135-35 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pythagore Éducation. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un accord-cadre de formation linguistique passé par la commune de Villiers-le-Bel, en raison d'une erreur matérielle qu'elle estimait rectifiable sur son bordereau de prix unitaires. Le juge a rappelé que le pouvoir adjudicateur n'a pas l'obligation de solliciter la rectification d'une offre, même en cas d'erreur matérielle, et que l'offre, présentant des prix unitaires manifestement excessifs, était régulièrement déclarée inacceptable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

28 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500477

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 8 août 2025, rejette la requête de M. B A comme portée devant une juridiction incompétente. M. A contestait une décision de la commune de La Garde lui réclamant 224,46 euros de frais de mise en fourrière, en soutenant ne pas être propriétaire du véhicule. Le tribunal rappelle que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, et que les litiges relatifs à cette mesure et à ses conséquences pécuniaires relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 325-1 et R. 325-27 du code de la route. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

8 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500622

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’Association sauvegarde de l’enfance à l’adulte au Pays Basque (SEAPB) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département des Pyrénées-Atlantiques du 17 janvier 2025 lui enjoignant de présenter un projet de réorganisation et d’écarter certains cadres, sous peine de désignation d’un administrateur provisoire. Par un mémoire du 3 juillet 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le département. Par ordonnance du 22 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a laissé les frais d’instance à la charge des parties qui les ont engagés.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

22 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207705

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire du Mesnil-le-Roi s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un portail. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant un "second accès", M. B disposant déjà d'un accès via une servitude de passage. Il a également estimé que le maire avait valablement apprécié le risque pour la sécurité des usagers de la voie publique, compte tenu de la configuration des lieux (virage, rue étroite, stationnements), et que les aménagements proposés (miroir, déplacement de lampadaire) étaient insuffisants pour écarter ce risque. La décision est fondée sur l'article UG.3 du plan local d'urbanisme, qui impose que les accès ne présentent aucun risque pour la sécurité, et sur le principe selon lequel le maire peut refuser un accès pour des motifs de sécurité de la circulation.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

3 juillet 2025• 7éme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 février 2021 par laquelle le maire de Maffliers avait abrogé l'autorisation de stationnement de taxi de M. B. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle avait été prise sans respecter la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code. Le tribunal a également considéré que l'abrogation, mesure de police et non sanction, était intervenue sans que la commune justifie d'un défaut d'exploitation effective et continue au sens des articles L. 3121-1-2 et L. 3124-1 du code des transports.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510013

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Parmain pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de permis de construire en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas suffisamment établie par l'association requérante, qui s'est bornée à invoquer l'existence de travaux en cours sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323051

Refus de réinscription en licence par l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement de M. B, qui a été autorisé à se réinscrire en cours d'année. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement pur et simple.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Gonesse. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au liquidateur de la société Alric de lui transmettre les documents financiers relatifs au compte prorata d'un marché de travaux résilié. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas que la continuité du chantier était menacée, condition nécessaire pour caractériser l'urgence requise par ce texte.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

20 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la communauté d'agglomération Seine-Normandie agglomération, qui contestait le refus de remise gracieuse des intérêts de retard et majorations liés à un rattrapage de redevances pour pollution d'origine domestique et modernisation des réseaux de collecte. La juridiction a jugé que les décisions de l'agence de l'eau Seine-Normandie étaient suffisamment motivées et que la demande de remise gracieuse était prématurée, aucun titre de recettes n'ayant été émis à la date du premier refus. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du livre des procédures fiscales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502352

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Orléans Loiret Palestine demandant la suspension de la décision du maire d'Orléans du 7 mai 2025 refusant la mise à disposition de la salle "Eiffel" pour une conférence sur le droit international en Palestine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant disposé d'un délai suffisant pour organiser la conférence ailleurs après avoir été informée du refus, et qu'il n'existait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a retenu que le refus était justifié par des risques avérés de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte local tendu et de la présence d'une intervenante dont les prises de position suscitent des rassemblements. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204046

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du maire de Vernon du 27 juin 2022 instaurant une zone de rencontre et des restrictions de circulation rue de Marzelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune de justifier de la publication ou de l'affichage de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de conformité aux recommandations du CEREMA et le non-respect de la réglementation pour les personnes à mobilité réduite, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

24 avril 2025• 3 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302284

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Carcassonne d'inhumer sa mère dans la concession familiale perpétuelle au cimetière Montlegun. Le tribunal a constaté que la concession contenait déjà trois corps et qu'aucune place n'était disponible, sans que le requérant n'établisse une réduction des corps ou une demande d'exploration préalable. La solution retenue est fondée sur le code général des collectivités territoriales, le juge estimant que la proposition d'une nouvelle concession par la commune était légale et adaptée à l'urgence.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

8 avril 2025• 5ème Chambre