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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

227

Décisions totales

383 489

Ordonnances

225 126

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RICHEREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203895

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne d’abroger une permission de voirie accordée à la société Seine-et-Marne Numérique pour l’implantation de supports de télécommunication. Le tribunal a partiellement fait droit à l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, constatant que la permission initiale avait été abrogée et remplacée par une autorisation substantiellement identique pour quatre des cinq poteaux, mais a rejeté cette exception pour le dernier poteau. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus d’abroger, en application des articles L. 341-11 du code de l’environnement et L. 133-3 du code de la voirie routière, au motif que le département n’avait pas démontré que l’occupation du domaine public était compatible avec son affectation à la circulation terrestre.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401096

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL L’Amphore de Bacchus, qui demandait la condamnation de la commune de Vernon à l’indemniser, sur le fondement de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, des préjudices subis lors des travaux de réhabilitation de la rue Sainte-Geneviève (mars à juillet 2023). Le tribunal a rappelé que la responsabilité de la collectivité est engagée sans faute pour les dommages anormaux et spéciaux causés aux tiers riverains par de tels travaux. En l’espèce, la société n’a pas démontré le caractère anormal et spécial de son préjudice, ni établi de lien de causalité direct entre les travaux et la baisse de son chiffre d’affaires, la commune ayant maintenu l’accès à la voie et la desserte de l’établissement. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête et condamné la SARL à verser 2 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00004

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308527

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs délibérations du conseil d’administration du groupement d’intérêt public (GIP) Grand Prix de France-Le Castellet, adoptées le 12 juillet 2023. Le département invoquait notamment une méconnaissance des règles de convocation et d’information préalable des membres, un défaut de motivation, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une erreur de droit. En cours d’instance, le département du Var s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant ainsi l’extinction de l’instance sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond des litiges. Aucune application des textes relatifs au contentieux administratif n’a été nécessaire au-delà de la prise d’acte du désistement.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505816

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 24 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour quatre ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERICHER-MAZEL BLANDINE

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510851

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société d’exploitation des ports du détroit (SEPD) d’une demande d’expulsion de la société A... d’une dépendance du domaine public portuaire de Boulogne-sur-Mer, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La SEPD invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, arguant que l’occupation sans titre de la société A... depuis le 1er mars 2021 faisait obstacle à un projet d’investissement de 30 millions d’euros porté par la société Norfrigo, dont les travaux devaient débuter en janvier 2026. La société A... contestait l’urgence et l’utilité, soutenant que son titre d’occupation avait expiré le 28 février 2025 et que des négociations étaient en cours, et qu’aucun permis de construire n’avait été délivré pour le projet Norfrigo. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la SEPD de justifier de l’existence d’une autorisation d’urbanisme effective et d’un calendrier de travaux impératif, et que la condition d’ut

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de la SCI du Pré de l'Aubette contre un arrêté municipal du 19 avril 2021 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur certaines voies de la commune d'Avernes, ainsi que contre le refus d'abroger cet arrêté. Le tribunal a constaté que cet arrêté initial avait été retiré par un nouvel arrêté du 10 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le premier acte. Saisi d'une requête distincte contre ce second arrêté, le tribunal a jugé que la restriction de circulation, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L.2212-2 et L.2213-4 du code général des collectivités territoriales), était justifiée par des impératifs de sécurité et de tranquillité publiques, et qu'elle était nécessaire, adaptée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions accessoires.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 novembre 2025• 8ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00284

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503205

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur demande de la Région Occitanie, a ordonné une mesure d'expertise afin de constater les désordres structurels affectant le plancher du gymnase du lycée Jean Dupuy à Tarbes. La requête, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour préserver les éléments de preuve avant d'éventuels travaux de reprise. Le juge a désigné un expert pour établir un rapport dans un délai de deux mois, en présence de la région et des entreprises concernées.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

30 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503766

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du contrat de concession d'aménagement signé entre la commune de Cogolin et la société SAGEP. La requérante, Mme B..., contestait la validité du contrat et de ses accessoires en invoquant notamment un défaut de mise en concurrence, une violation du principe de transparence et un déséquilibre financier. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la validité du contrat. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

20 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03524

Avocat : SCP RICHER ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203261

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 octobre 2022 par lequel le maire de La Garde s'était opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 24 mètres. La requérante soutenait que le projet constituait un équipement d'intérêt collectif, ce qui le rendait compatible avec les règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux articles UG 5, UG 6 et UG 9. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était infondé, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que l'opposition du maire était entachée d'une erreur d'appréciation, le projet relevant des équipements d'intérêt collectif autorisés par le règlement du PLU. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

10 octobre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02108

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03185

Avocat : CABINET RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309708

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de six requêtes identiques par Mme A, visant à contester autant de délibérations du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 25 septembre 2023, qui accordaient la protection fonctionnelle au maire. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, le vote à bulletin secret n'ayant pas été demandé par un tiers des membres présents, en méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, et un défaut de base légale, les faits justifiant la protection n'étant pas établis au regard de l'article L. 2135-35 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pythagore Éducation. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un accord-cadre de formation linguistique passé par la commune de Villiers-le-Bel, en raison d'une erreur matérielle qu'elle estimait rectifiable sur son bordereau de prix unitaires. Le juge a rappelé que le pouvoir adjudicateur n'a pas l'obligation de solliciter la rectification d'une offre, même en cas d'erreur matérielle, et que l'offre, présentant des prix unitaires manifestement excessifs, était régulièrement déclarée inacceptable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

28 août 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01385

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207705

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire du Mesnil-le-Roi s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un portail. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant un "second accès", M. B disposant déjà d'un accès via une servitude de passage. Il a également estimé que le maire avait valablement apprécié le risque pour la sécurité des usagers de la voie publique, compte tenu de la configuration des lieux (virage, rue étroite, stationnements), et que les aménagements proposés (miroir, déplacement de lampadaire) étaient insuffisants pour écarter ce risque. La décision est fondée sur l'article UG.3 du plan local d'urbanisme, qui impose que les accès ne présentent aucun risque pour la sécurité, et sur le principe selon lequel le maire peut refuser un accès pour des motifs de sécurité de la circulation.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

3 juillet 2025• 7éme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 février 2021 par laquelle le maire de Maffliers avait abrogé l'autorisation de stationnement de taxi de M. B. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle avait été prise sans respecter la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code. Le tribunal a également considéré que l'abrogation, mesure de police et non sanction, était intervenue sans que la commune justifie d'un défaut d'exploitation effective et continue au sens des articles L. 3121-1-2 et L. 3124-1 du code des transports.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 juin 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01689

Avocat : CABINET RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3