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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

323 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

323

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RICHEREffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03185

Avocat : CABINET RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309708

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de six requêtes identiques par Mme A, visant à contester autant de délibérations du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 25 septembre 2023, qui accordaient la protection fonctionnelle au maire. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, le vote à bulletin secret n'ayant pas été demandé par un tiers des membres présents, en méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, et un défaut de base légale, les faits justifiant la protection n'étant pas établis au regard de l'article L. 2135-35 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

22 septembre 2025• 5ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pythagore Éducation. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un accord-cadre de formation linguistique passé par la commune de Villiers-le-Bel, en raison d'une erreur matérielle qu'elle estimait rectifiable sur son bordereau de prix unitaires. Le juge a rappelé que le pouvoir adjudicateur n'a pas l'obligation de solliciter la rectification d'une offre, même en cas d'erreur matérielle, et que l'offre, présentant des prix unitaires manifestement excessifs, était régulièrement déclarée inacceptable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

28 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500477

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 8 août 2025, rejette la requête de M. B A comme portée devant une juridiction incompétente. M. A contestait une décision de la commune de La Garde lui réclamant 224,46 euros de frais de mise en fourrière, en soutenant ne pas être propriétaire du véhicule. Le tribunal rappelle que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, et que les litiges relatifs à cette mesure et à ses conséquences pécuniaires relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 325-1 et R. 325-27 du code de la route. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

8 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500622

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’Association sauvegarde de l’enfance à l’adulte au Pays Basque (SEAPB) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département des Pyrénées-Atlantiques du 17 janvier 2025 lui enjoignant de présenter un projet de réorganisation et d’écarter certains cadres, sous peine de désignation d’un administrateur provisoire. Par un mémoire du 3 juillet 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le département. Par ordonnance du 22 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a laissé les frais d’instance à la charge des parties qui les ont engagés.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

22 juillet 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01385

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305783

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes du pays de l'Ourcq pour obtenir le versement de provisions en réparation des désordres affectant la toiture et l'intérieur d'une maison de santé pluridisciplinaire. La requérante invoque la responsabilité décennale des constructeurs, à savoir les sociétés SEV IDF (titulaire du lot étanchéité), Luma Architecture et IDS (maîtrise d'œuvre), et Qualiconsult (bureau de contrôle), en se fondant sur le rapport d'expertise imputant les infiltrations à 80 % à l'entreprise de travaux et à 20 % à la maîtrise d'œuvre et au bureau de contrôle. Le tribunal a rejeté la demande de provision, considérant que l'obligation dont se prévalait la communauté de communes n'était pas non sérieusement contestable, notamment en raison de la contestation sérieuse de la société IDS sur son implication dans les désordres et de l'absence de démonstration d'une créance certaine à son encontre.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207705

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire du Mesnil-le-Roi s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un portail. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant un "second accès", M. B disposant déjà d'un accès via une servitude de passage. Il a également estimé que le maire avait valablement apprécié le risque pour la sécurité des usagers de la voie publique, compte tenu de la configuration des lieux (virage, rue étroite, stationnements), et que les aménagements proposés (miroir, déplacement de lampadaire) étaient insuffisants pour écarter ce risque. La décision est fondée sur l'article UG.3 du plan local d'urbanisme, qui impose que les accès ne présentent aucun risque pour la sécurité, et sur le principe selon lequel le maire peut refuser un accès pour des motifs de sécurité de la circulation.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

3 juillet 2025• 7éme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 février 2021 par laquelle le maire de Maffliers avait abrogé l'autorisation de stationnement de taxi de M. B. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle avait été prise sans respecter la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code. Le tribunal a également considéré que l'abrogation, mesure de police et non sanction, était intervenue sans que la commune justifie d'un défaut d'exploitation effective et continue au sens des articles L. 3121-1-2 et L. 3124-1 du code des transports.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 juin 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01689

Avocat : CABINET RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510013

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Parmain pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de permis de construire en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas suffisamment établie par l'association requérante, qui s'est bornée à invoquer l'existence de travaux en cours sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

19 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04026

Avocat : SCP RICHER ET ASSOCIES

13 juin 2025• 9ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00082

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

12 juin 2025• 5ème chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308533

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la vingtième résolution portant affectation du résultat adoptée par l'assemblée générale du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Le département a déclaré se désister de son recours, et le groupement a acquiescé tout en se désistant de ses propres conclusions relatives aux frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements purs et simples. Aucune somme n'est mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308473

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait une délibération de l'assemblée générale du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Le département s'est désisté de son recours, et le groupement s'est également désisté de ses conclusions reconventionnelles au titre des frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ces désistements sont purs et simples et qu'il n'y a pas d'obstacle à les acter.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308508

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte, par ordonnance du 2 juin 2025, du désistement pur et simple du département du Var de sa requête dirigée contre une décision du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet relative au retrait du département des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions du groupement d'intérêt public présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308509

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var pour contester une décision de l’assemblée générale du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet relative au départ de la chambre de commerce et d’industrie. Par un mémoire du 8 mai 2025, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel le groupement a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions du groupement au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308516

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la treizième résolution du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet portant affectation du résultat. Le département s'est désisté de son recours en annulation contre la décision du 12 juillet 2023. Le groupement d'intérêt public s'est également désisté de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308515

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la délibération du 12 juillet 2023 du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet approuvant ses comptes annuels de 2020. Le département s'est désisté de son recours en annulation, et le groupement s'est également désisté de ses conclusions au titre des frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ces désistements purs et simples sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308526

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’un recours en annulation contre une résolution de l’assemblée générale du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de la requête du département du Var, ainsi que du désistement des conclusions du groupement d’intérêt public au titre des frais d’instance. Cette solution a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025