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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIESEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503842

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI MAUI et la société ANAMA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la régie des eaux de la communauté de communes du Pays de Fayence rejetant leur contestation de factures d’eau. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que le service public de distribution d’eau potable est un service public industriel et commercial (SPIC) et que les litiges entre un SPIC et ses usagers relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Cette solution est fondée sur les articles L. 2224-7 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative.

Avocat : ACCARIES

3 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507381

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 13 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a annulé l'arrêté en se fondant sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt C-636/23), selon laquelle l'illégalité de la décision refusant un délai de départ volontaire entraîne l'annulation de l'obligation de retour dans son intégralité. La solution retenue repose sur les articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GLORIES

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507896

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Frayssinet Conseil et Assistance d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à suspendre et annuler la procédure de passation d’un accord-cadre pour la maîtrise d’œuvre d’aménagement du centre-bourg d’Espalion. La commune ayant abandonné la procédure pour un motif de légalité, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans tenir d’audience publique, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ACCARIES

26 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506700

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A., ressortissant guinéen confié à l’aide sociale à l’enfance, un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance de ce titre sous réserve de conditions que le requérant remplissait. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : VELUT-PERIES

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503349

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise comptable et financière à la demande de la communauté de communes de Cèze-Cévennes. Cette expertise vise à examiner les documents relatifs au calcul et au versement des attributions de compensation depuis 2016, dans le cadre d'un litige financier l'opposant à la commune de Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan. Le juge a considéré que la mesure était utile pour éclairer un éventuel litige principal relevant de sa compétence, sans se prononcer sur le fond du droit. Il a rejeté les conclusions relatives aux frais d'expertise et à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ces questions relevant du juge du fond.

Avocat : ACCARIES

14 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519815

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 octobre 2025. Cet arrêté retirait son titre de séjour "passeport talent" pour usage de faux diplôme, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le retrait de titre pour fraude ne crée pas une urgence justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

14 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04250

Avocat : VELUT-PERIES

7 novembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506165

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 13 mai 2025 de la préfète de la Savoie lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BORIES

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506104

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. D..., dirigés contre les arrêtés du 12 mai 2025 de la préfète de la Savoie leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORIES

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406537

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral des impositions contestées. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

3 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504490

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le requérant s’est désisté de ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire, désistement accepté par le tribunal. Sur la fixation du pays de destination, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’erreur d’appréciation, considérant que M. C..., ne justifiant ni de la nationalité italienne ni d’un titre de voyage valide, ne démontrait pas être légalement admissible en Italie, conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GLORIES

31 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504525

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté de ses conclusions contre l'obligation de quitter le territoire, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'exception d'illégalité de cette obligation, faute pour le requérant d'en établir l'illégalité. S'agissant de la décision fixant le pays de renvoi, le tribunal a appliqué les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, le requérant n'établissant pas que sa vie ou sa liberté seraient menacées en Algérie.

Avocat : GLORIES

31 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 janvier 2026. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

27 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404753

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Tarn-et-Garonne de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a accordé le titre sollicité, conduisant M. A... à se désister de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GLORIES

24 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505844

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de la commune d’Erquy demandant la levée de suspensions prononcées en référé concernant des décisions de non-opposition à déclaration préalable pour un projet de terrain de football synthétique et l’abattage de 20 pins. La suspension initiale (ordonnance du 28 février 2024) était fondée sur l’absence au dossier de l’arrêté préfectoral de dispense d’étude d’impact. Le tribunal a constaté que la commune avait délivré une nouvelle autorisation modificative le 27 mai 2025 pour purger ce vice, mais que les défendeurs maintenaient des moyens sérieux tirés de la méconnaissance des articles L. 151-19 du code de l’urbanisme et R. 111-2 du même code (nuisances sonores et atteinte aux arbres). En conséquence, le juge a rejeté les demandes de levée de suspension, confirmant le maintien des suspensions pour les deux décisions, et a mis à la charge de la commune les frais de justice.

Avocat : METAIS-MOURIES

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510618

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du 3 octobre 2025 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen individuel de la situation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 5 du règlement UE n°604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : BORIES

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506778

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Patricam Investissements d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 19 879 euros. L’administration fiscale ayant procédé au remboursement en cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

16 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506639

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement pur et simple de la société civile immobilière Patricam investissements dans le cadre d’un recours de plein contentieux fiscal. La société demandait le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 21 664 euros au titre de mars 2025, somme que l’administration avait déjà remboursée le 5 août 2025. En l’absence d’opposition, le tribunal a constaté le désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes fiscaux (code général des impôts, livre des procédures fiscales) n’a été nécessaire pour statuer sur ce désistement.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

16 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502646

Refus de pension de réversion. Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision du 13 janvier 2025, qui constituait un nouveau refus, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision ultérieure du 12 mai 2025, purement confirmative, n'a pas rouvert ce délai.

Avocat : SOCIETE AMEILHAUD ARIES SENMARTIN

14 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517291

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré le document sollicité. Le juge a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

13 octobre 2025